John Carmack : la next-gen à 30 fps seulement ?
Majoritairement
John Carmack est, faut-il le rappeler, le co-foncateur d’Id Software, les créateurs de Quake ou plus récemment Rage. Depuis toujours, la société baigne dans la technologie et les démos de moteurs de jeu. Du coup, le bonhomme est toujours intéressant à suivre et cette fois il s’exprime à propos de la prochaine génération de consoles.
«Malheureusement, je peux assurer que beaucoup de jeux next gen continueront à viser les 30 fps.»
Difficile de dire sur quoi se basent ses propos : simple provocation ou réelle connaissance de ce qui se trame ? En tout cas, la série des Call of Duty est en partie appréciée pour son excellente fluidité puisque le jeu tourne en 60 fps. Espérons que certains développeurs continueront de chercher autre chose que la course à l’hyper réalisme au détriment de la fluidité des jeux.
Snoopy92: » J’ai envie de dire « Et alors ! » Les yeux ne reconnaissent que 25 fps par secondes » Sérieusement faudrait commencer à arrêter avec ce délire qui sort de je ne sais où. L’œil ne perçoit pas que 25 images/seconde. Il y a quand même une sacrée méconnaissance de l’œil, du pourquoi du standard 24i/s et des phénomènes de persistance rétinienne et d’effet de phi. Évidemment que l’œil voit la différence. Et à l’inverse un 30fps stable ne fatigue en rien l’œil. Les jeux qui donnent l’impression de ne… Lire la suite »
En fait les 30 FPS déterminent plutôt la frontière entre une fluidité correcte et médiocre. A partir de 30 FPS on a quelquechose d’acceptable niveau fluidité. En-dessous de 25FPS ça devient injouable.
Lorsque l’on joue à 60FPS, les mouvements paraissent plus rapides. C’est assez inexplicable comme ressenti mais je comprends qu’il y en ait qui ne peuvent plus s’en passer.
En fait les 30 FPS déterminent plutôt la frontière entre une fluidité correcte et médiocre. A partir de 30 FPS on a quelquechose d’acceptable niveau fluidité. En-dessous de 25FPS ça devient injouable.
Lorsque l’on joue à 60FPS, les mouvements paraissent plus rapides. C’est assez inexplicable comme ressenti mais je comprends qu’il y en ait qui ne puissent plus s’en passer.