Nintendo Switch 2 : un bug de revente inédit déclenche un glitch d’argent infini chez GameStop

Pendant quelques heures, un simple enchaînement d’achats et de reventes a suffi à mettre en défaut le système de promotions de GameStop. L’enseigne américaine a officiellement reconnu l’existence de l’argent infini, révélé par le YouTuber RJCmedia, permettant de générer du crédit magasin à l’infini autour de la Nintendo Switch 2.
Une faille qui exploitait une promotion mal calibrée
Dans son communiqué, GameStop explique précisément comment le bug fonctionnait. En achetant une Nintendo Switch 2 neuve pour 414,99 dollars, puis en la revendant immédiatement en y ajoutant un jeu d’occasion, une promotion venait s’appliquer automatiquement. Résultat, la valeur de reprise de la console grimpait à 472,50 dollars.
Autrement dit, le système valorisait temporairement le produit repris à un montant supérieur à son prix d’achat neuf. Une incohérence qui ouvrait la porte à un enchaînement de transactions identiques, chaque boucle générant davantage de crédit magasin.
Un glitch reproductible à l’infini
Le problème ne résidait pas seulement dans l’erreur de calcul, mais dans sa reproductibilité. Tant que la promotion était active, il était possible de répéter l’opération encore et encore, accumulant du crédit sans réelle limite. Une situation rapidement qualifiée de « machine à argent infini » par la communauté, et qui s’est propagée à grande vitesse sur les réseaux sociaux.
GameStop reconnaît que cette fenêtre d’exploitation était étroite, mais suffisamment longue pour être identifiée, documentée et relayée publiquement.
Face à l’ampleur de la situation, GameStop affirme avoir corrigé le problème assez rapidement. Les promotions liées aux reprises ont été ajustées afin d’empêcher toute conversion abusive entre valeur de reprise et prix de vente. Selon l’enseigne, « l’équilibre a été restauré ».
Dans un ton volontairement léger, GameStop conclut néanmoins son communiqué en saluant la créativité des joueurs, tout en rappelant que ses magasins n’ont pas vocation à devenir des machines à imprimer des billets à l’infini.