Test – DOOM : The Dark Ages – Que vaut le préquel médiéval de la grosse licence Xbox ?

Pourquoi les démons continuent-ils de s’obstiner ?
Cinq années séparent DOOM Eternal et DOOM : The Dark Ages. Si ce temps de développement peut paraître long, il ne l’est en réalité pas compte tenu du travail effectué par id Software. En effet, plutôt que de proposer une continuité du précédent opus, le studio appartenant à Bethesda, et par extension à Xbox, a préféré proposer un préquel à DOOM 2016 avec une ambiance médiévale et un gameplay complètement repensé.
Après avoir eu la chance d’essayer le jeu en avant-première en Allemagne il y a quelques semaines, nous venons de passer plusieurs jours à incarner le Slayer, de quoi venir à bout de l’histoire de DOOM : The Dark Ages et de le compléter presque à 100 % sur Xbox Series X (donc à la manette).
Alors, ce nouvel opus mérite-t-il que vous passiez à la caisse ou que vous abandonniez le jeu que vous êtes en train de parcourir via le Xbox Game Pass Ultimate ou le PC Game Pass ? Nous allons tâcher de vous apporter des éléments de réponse !

La narration s’invite au massacre
DOOM : The Dark Ages se veut bien plus accessible que les précédents opus. Alors qu’id Software avait bâti une partie de sa réputation en proposant des condensés de gameplay au détriment de la narration, cet épisode déroge clairement à la règle.

L’histoire s’ouvre sur une cinématique dans laquelle des hordes démoniaques déferlent sur le village de Khalim, un lieu défendu par les Sentinelles et placé sous le commandement du Roi Novik avec le soutien des Maykr. Pour lutter contre l’attaque dirigée par un Prêtre de l’Enfer et celle que l’on appelle La Sorcière, la Commandante Thira fait appel à Kreed Maykr, lui demandant d’envoyer le Slayer sur le champ de bataille.
On découvre ainsi que le célèbre protagoniste est contrôlé par les Maykr et est considéré comme une véritable arme de dernier recours pour faire face aux forces des Enfers. Les premiers instants de l’aventure permettent très facilement de comprendre les enjeux de DOOM : The Dark Ages, notamment en mettant l’accent sur la menace que représente le Prince Ahzrak, l’antagoniste du jeu cherchant à s’attaquer à la signature énergétique de Khalim pour prendre le contrôle du Slayer, qui est sous l’emprise des Maykr.

Nous n’entrerons pas plus dans les détails du scénario pour éviter tout spoil. Nous avons apprécié l’histoire, bien qu’elle ne soit pas révolutionnaire et qu’une partie du jeu, à partir du deuxième tiers, nous ait semblé un peu longue et ne nous ait pas beaucoup fait progresser dans l’intrigue. Heureusement, la dernière partie, qui est absolument épique, est venue contrebalancer ce petit “coup de mou”.
Nous regrettons aussi que la campagne marketing ait gâché ce qui aurait pu être une grosse surprise complètement imprévue. Si vous avez lu nos précédents articles sur DOOM : The Dark Ages, vous savez sûrement à quoi nous faisons référence…
En bref, sortir l’histoire du Codex pour l’exposer dans des cinématiques (dont certaines sont de grande qualité) est une véritable réussite et ne vient pas briser le rythme du jeu.
C’est beau, c’est grand, c’est sombre

Ce qui a évidemment aussi participé à la réputation d’id Software, c’est sa maîtrise de son moteur maison. DOOM : The Dark Ages profite ainsi des capacités de la toute nouvelle révision, l’id Tech 8, afin de proposer des niveaux plus grands, plus d’ennemis à l’écran et plus de vie en dehors du terrain de jeu, ce qui est parfait pour dépeindre une guerre médiévale contre l’Enfer.
Le studio a ainsi abandonné l’esthétique un peu flashy de DOOM Eternal pour proposer un rendu plus réaliste, plus détaillé et avec des teintes bien plus sombres. Si la direction artistique est très convaincante et colle parfaitement à une ambiance médiévale, sur Xbox Series X, nous déplorons un effet de grain, un peu d’alliasing et des éléments flous au loin.
Le résultat reste tout de même très impressionnant compte tenu du nombre d’ennemis affichés à l’écran, sans baisse de framerate constatée.

Toujours sur le plan technique, id Software a cherché à rendre cet opus plus vivant, notamment avec la présence d’objets soumis à la physique, ou encore la présence de Titans, de mechas et de vaisseaux qui s’affrontent en arrière-plan.
id Software a donc une nouvelle fois mêlé ses talents artistiques et créatifs à sa maîtrise de l’id Tech pour proposer une expérience complètement immersive. Nous avons aussi noté des temps de chargement extrêmement courts.
Un arsenal médiéval jouissif
Si l’ambiance médiévale passe évidemment par la direction artistique et l’OST, elle se manifeste aussi par le Slayer et son arsenal. Bien sûr, le Shotgun et le Double Shotgun sont de retour, mais id Software a souhaité entièrement innover avec des armes que les chevaliers envieraient assurément.

Par exemple, le Tir en chaîne canalise les énergies chaotiques et expédie un boulet surpuissant. L’Embrocheur projette des pieux massifs capables de percer quasiment toutes les armures et d’empaler les plus petits ennemis aux murs. Notre arme favorite est clairement le Concasseur qui broie des crânes démoniaques maudits et projette leurs éclats horizontalement via son tambour rotatif. Au total, il y a six types d’armes à distance, cinq variantes et un équipement un peu spécial que les fans de DOOM devineront sans trop de souci et qui a d’ailleurs déjà été montré dans un trailer. Nous trouvons dommage que le jeu n’incite pas souvent à utiliser toutes les armes, notamment celles à plasma.

Trois armes de corps à corps, à savoir un gantelet, un fléau et une massue, sont également de la partie, permettant de récupérer des munitions. Chacune d’entre elles octroie différentes spécificités, surtout grâce à leurs améliorations. Par exemple, une fois amélioré au maximum, le fléau embrase en un coup les démons proches, qui lâchent alors des parties d l’armure. C’est regrettable qu’il soit nécessaire de passer par le menu pour choisir l’arme à équiper, car ça n’incite pas vraiment à en changer pour varier un peu.
Avancer et parer, le nouveau crédo du Slayer
Il est clairement impossible d’évoquer ces armes sans parler du bouclier-tronçonneuse, pierre angulaire du gameplay de DOOM : The Dark Ages. Plutôt que de sauter partout comme dans DOOM Eternal, il s’agit ici de faire face aux ennemis, de se rapprocher d’eux et de contrer leurs coups.

En effet, les projectiles verts (ou de la couleur déterminée via les paramètres) peuvent être renvoyés aux lanceurs, ainsi que certaines attaques visibles, elles aussi, grâce à une aura verte. Si les petits démons sont de la véritable chair à canon, ce n’est pas le cas des plus grands, qu’il va falloir énormément parer.
Nous avons été particulièrement réceptifs à cette nouvelle approche du gameplay, mais, si vous n’aimez pas parer, il est alors probable que vous ne passiez pas un bon moment. Heureusement, les nombreux paramètres ajustables de la difficulté permettent d’agrandir la fenêtre de parade.

Pour vous dire à quel point cette mécanique joue un rôle essentiel, une grande partie des améliorations des armes sont en lien avec les parades. Par exemple, une amélioration du bouclier permet de le faire rebondir sur les ennemis proches lorsqu’il est lancé contre un bouclier d’énergie. De plus, des runes permettent d’infliger des attaques spéciales après un contre, comme l’apparition d’une tourelle sur le Slayer, qui tire automatiquement sur les ennemis.
Notez qu’entre les orbes verts et les nombreux démons à l’écran, nous avons parfois trouvé les affrontements confus dans les très grandes arènes.

Le bouclier est aussi un outil d’attaque, puisqu’il peut être lancé pour découper les plus petits démons ou paralyser un court instant les plus puissants. Enfin, il est possible de cibler des adversaires pour se propulser sur eux et ainsi traverser le champ de bataille en un temps record. Cette propulsion est également nécessaire pour les phases d’exploration. Il est d’ailleurs possible de lancer le bouclier dans des mécanismes pour activer des portes, ce qui peut faire penser aux derniers God of War.
Un système de Glory Kills repensé, mais moins viscéral
Tout en usant de son redoutable arsenal médiéval, le Slayer, dont les pas sont bien plus lourds qu’avant, doit veiller à récupérer les unités de vie, de bouclier et les munitions à disposition sur le champ de bataille. S’il est aussi possible de récupérer des munitions grâce aux attaques au corps à corps, les Glory Kills permettent aussi de remplir les jauges de santé et d’armure.

Avec DOOM : The Dark Ages, id Software a opté pour un changement radical concernant les Glory Kills. Alors que ces exécutions étaient autrefois scriptées, elles s’effectuent désormais depuis n’importe quel angle, par exemple avec un coup de poing ou de pied bien placé.
Le studio a expliqué vouloir faire en sorte de ne pas ralentir le rythme des affrontements avec ce nouveau système, mais nous l’avons trouvé bien moins viscéral qu’auparavant, même s’il arrive de temps en temps que des éliminations scriptées bien violentes surviennent.
Heureusement, pour compenser ce système que nous trouvons moins efficace, id Software a retravaillé les impacts sur les démons, ce qui rend les affrontements encore plus sanglants qu’avant.
Un mecha et un dragon s’invitent dans DOOM
L’ajout du mecha Atlan est l’autre nouveauté de taille et l’une des raisons pour laquelle DOOM : The Dark Ages est amputé d’un mode multijoueur. Il s’agit d’un robot géant dont le Slayer prend le contrôle pour mettre à mal des Titans.

Son gameplay est très classique et se résume à frapper et esquiver les attaques afin de charger une barre afin d’effectuer une frappe plus puissante. Nous avons trouvé ces quelques séquences jouissives, d’autant plus qu’id Software a apporté de la variété dans le décimage des Titans grâce, par exemple, à une sulfateuse et un Shotgun géants.
Ces séquences ne sont clairement pas les plus riches en gameplay, mais elles ont le mérite d’apporter un véritable sentiment de puissance, notamment en détruisant tous les bâtiments et en marchant sur les ennemis au sol, tout en n’étant ni trop longues ni trop présentes.

Il en est de même pour les scènes avec le dragon Serrat, dont les contrôles se résument à cibler, esquiver et tirer. Durant ces quelques rares niveaux, il est nécessaire d’aller de plateformes en plateformes pour compléter des objectifs à pied.
Le gameplay n’a rien de révolutionnaire là non plus, mais ces séquences ne sont pas assez nombreuses et longues pour que l’on ait le temps de s’en lasser. L’ajout du mecha et du dragon participe donc à servir la narration et à donner plus d’ampleur à la guerre médiévale à laquelle participe le Slayer.
Un rythme de jeu bien maîtrisé
Avec l’ajout de cinématiques entre les niveaux et le contrôle du mecha Atlan et du dragon, on pourrait avoir tendance à se dire que le rythme de ce DOOM : The Dark Ages est complètement différent de celui des précédents opus. C’est en réalité pire que ça, puisqu’id Software propose avec cet épisode les plus grands niveaux jamais conçus pour la franchise.

En effet, en plus des traditionnels chapitres linéaires, le studio a, cette fois, fabriqué de grandes zones ouvertes, avec plusieurs activités secondaires et des objectifs principaux à compléter dans l’ordre choisi par le joueur.
Dans le principe, c’est plutôt classique, mais c’est très bien exécuté. Il est tout à fait possible de venir à bout de ces niveaux en peu de temps, mais il serait dommage de ne pas explorer ce qu’ils ont à offrir : jouets à trouver, ressources à collecter pour améliorer les équipements, défis secondaires à compléter et mini-boss à exécuter pour augmenter son maximum de santé, de bouclier et de munitions.

L’exploration se fait plutôt naturellement et une carte en 3D peut être ouverte pour trouver facilement son chemin. Si vous êtes du genre à compléter vos jeux à 100 %, vous serez heureux d’apprendre qu’il est possible de revenir dans les niveaux et de modifier de nombreux paramètres pour se faciliter la tâche, par exemple jouer en vitesse de jeu à 150 %, ce qui permet de trouver un objet manqué en un temps record. Cerise sur le gâteau, il n’est pas nécessaire de finir le niveau pour valider sa complétion une fois l’élément manquant récupéré. Sans le moindre guide, nous avons été en mesure de compléter à 100 % 20 des 22 niveaux. Le jeu a donc été très bien pensé pour les complétionnistes.
Pour en revenir au rythme, à notre avis, id Software a très bien su alterner entre la narration, les niveaux ouverts, les niveaux fermés et les séquences avec l’Atlan et le dragon, afin de proposer une campagne solide et dynamique. Comme nous le disions précédemment, nous avons juste noté quelques longueurs à partir du deuxième tiers du jeu.

Une fois la campagne terminée, c’est clairement la volonté de compléter les défis des missions et de tout collecter qui motive à y retourner. Une fois toutes les améliorations débloquées, un défi spécifique doit être complété afin d’obtenir les skins dorés.
Une OST qui manque un peu d’identité
Il est impossible de parler de DOOM sans évoquer sa bande-son. Il était évident que Mick Gordon ne composerait pas celle de ce nouvel opus, dans la mesure où l’histoire entre lui et id Software s’est mal terminée. Le studio a donc fait appel à Finishing Move, permettant au titre de se démarquer des précédents jeux.
DOOM : The Dark Ages abandonne donc le djent aux sonorités électroniques pour un metal encore plus moderne, accompagné d’instruments insolites, comme une tagelharpa. Il s’agit d’un instrument à cordes frottées, originaire des pays scandinaves, en particulier de la Suède, de la Finlande et de l’Estonie. Cela permet ainsi de renforcer le côté médiéval de cet opus.
De notre point de vue, ces compositions ont malheureusement un peu moins d’identité que celles de Mick Gordon, notamment parce que nous avons parfois eu l’impression d’entendre des sonorités de groupes de metal déjà existants.
Cependant, l’OST reste tout de même très puissante et vient appuyer les tirs de Shotgun et les coups de fléau. Il faut également souligner que le jeu comporte de nombreuses pistes sonores. Nous avons parfois eu l’impression d’en découvrir de nouvelles à chaque niveau.
Nous reprochons cependant quelques transitions maladroites dans les grandes arènes ouvertes. Parfois, certains affrontements commencent avec des OST discrètes d’exploration, puis la musique change soudainement pour un morceau bien plus présent une fois qu’un ennemi en particulier a été vaincu.
Nous conseillons par ailleurs d’augmenter le volume des musiques pour rendre les affrontements encore plus frénétiques.
Un véritable hommage au DOOM de 1993

Concrètement, si vous étiez déjà réfractaire à la formule DOOM, il y a peu de chances que The Dark Ages vous convienne. En revanche, si vous avez apprécié les deux autres opus modernes, vous pouvez clairement y aller les yeux fermés, à condition d’apprécier les parades.
Si vous êtes un fan de la première heure, vous ne pourrez que constater qu’id Software a dû se replonger dans le premier DOOM pour bien retrouver l’essence de la franchise.

Déjà, le fait de devoir esquiver et tourner autour des projectiles ne peut que rappeler le gameplay du tout premier DOOM, qui demandait par exemple d’esquiver les boules de feu des diablotins. id Software offre même la possibilité de modifier l’interface utilisateur pour remplacer la tête actuelle du Slayer par celle, iconique, du DOOM Guy qui tire la grimace. De même, certaines OST sont essentiellement composées d’une ligne de basse, remémorant clairement certaines pistes sonores du premier opus.
L’opus le plus accessible
Grâce à une narration plus mise en avant et à une intégration dès son lancement dans le Xbox Game Pass Ultimate, le PC Game Pass et le Xbox Cloud Gaming, DOOM : The Dark Ages est assurément l’épisode le plus accessible.
En plus de cela, id Software a intégré de nombreuses options pour personnaliser l’expérience de jeu. Il est en effet possible de jouer sur l’échelle de la police et l’ATH, de complètement modifier la couleur des projectiles ennemis, et bien plus encore.

Pour ce qui de la difficulté, tout le monde devrait pouvoir y trouver son compte, déjà grâce aux traditionnels niveaux, mais également grâce à des curseurs pour ajuster la fenêtre de parade, les dégâts au joueur, les dégâts aux démons, l’agressivité des ennemis, la vitesse des projectiles, etc. Nous l’avons déjà évoqué précédemment, mais la cerise sur le gâteau, c’est vraiment la possibilité de diminuer (ou d’augmenter) la vitesse du jeu pour ceux qui en auraient besoin.
N’étant pas particulièrement fan du système de la roue d’arme, puisqu’il vient perturber le rythme des affrontements, nous avons réassigné absolument toutes nos touches afin d’avoir tous nos équipements à portée de main, ce qui constitue un véritable plus.
Un autre mode de jeu ne serait pas de refus
Vous l’aurez compris, bien que quelques points mineurs ternissent légèrement le tableau, nous avons passé un excellent moment sur DOOM : The Dark Ages. En difficulté Ultra-Violence, il nous a fallu plus d’une quinzaine d’heures pour venir à bout de l’histoire et des heures en plus pour compléter les niveaux à 100 % et réaliser les défis d’armes.
Avec un gameplay aussi solide et un bestiaire de démons revisité, nous aurions adoré avoir une raison de rester sur le jeu. En effet, comme le Game Director nous l’avait expliqué en interview, id Software a préféré abandonner le mode multijoueur pour se concentrer sur une expérience solo intense.

Cependant, l’intégration d’un mode PvE aurait tout son sens, le studio s’étant déjà fait la main sur DOOM Eternal avec le mode Horde. De plus, id Software est en mesure d’afficher plus de monstres que jamais à l’écran, il y a même des tourelles de défense dans la campagne ! Le studio dispose clairement de tous les ingrédients et nous espérons que le jeu aura droit à un suivi qui motivera à massacrer le riche bestiaire du jeu. Ce qui est sûr c’est qu’un DLC de campagne verra le jour et qu’il devrait logiquement faire suite aux événements de la fin du jeu.
Il nous tarde de reprendre le contrôle du Slayer pour décimer tous les démons qu’id Software a soigneusement retravaillés, les rendant plus terrifiants qu’avant, ainsi que tous ceux qui ont été introduits pour la toute première fois.
DOOM : The Dark Ages fera ses débuts sur Xbox Series X|S, PS5 et PC le 15 mai. Il intégrera dès son lancement le Xbox Game Pass Ultimate, le PC Game Pass, le Xbox Cloud Gaming et sera compatible Xbox Play Anywhere.
L’édition Premium permettra de profiter d’un accès anticipé de 2 jours, du futur DLC de campagne, de l’artbook, de la bande-son numérique ainsi que du pack d’apparences Divinity. Pour ceux qui comptent jouer à DOOM : The Dark Ages via le Game Pass, sachez qu’il est possible de se procurer une mise à niveau Premium pour 31,49 €.
Testé sur Xbox Series X. Code fourni par l’éditeur.
Le Bilan
On a aimé
- Le nouveau gameplay axé sur le corps à corps et les parades
- L’ambiance médiévale
- La claque artistique
- L’arsenal du Slayer
- La sensation de puissance
- Le rythme du jeu bien géré
- La direction artistique beaucoup plus sombre
- La fin du jeu absolument épique
- La variété du bestiaire
- Les 60 FPS stables
- Les dizaines de démons à l’écran
- Les paramètres de personnalisation
On a moins aimé
}
- L’OST qui a moins d’identité
- Les quelques imperfections techniques sur Xbox Series X
- La confusion lors de certains affrontements
- La surprise gâchée par le marketing
- Les quelques petites longueurs vers le deuxième tiers du jeu
- L’absence d’un mode qui pousse à relancer le jeu
Conclusion du test de DOOM : The Dark Ages
Un véritable enfer pour les forces du mal
Signer le retour du Slayer avec un préquel médiéval est une idée audacieuse. Après avoir proposé deux expériences de jeu très différentes avec DOOM 2016 et DOOM Eternal, id Software a réussi l’exploit de complètement réinventer le gameplay de la licence, tout en s’inspirant de l’opus de 1993. L’impressionnant id Tech 8 permet de retranscrire à merveille une guerre médiévale contre l’Enfer. Cet opus se démarque par son nouveau système de Glory Kills, que nous trouvons cependant moins efficace qu’avant, ainsi que l’utilisation du bouclier et des séquences de jeu très différentes grâce à l’introduction de zones ouvertes, du mecha et du dragon. Si vous étiez déjà conquis par les précédents DOOM, vous devriez adorer celui-ci, à condition d’aimer parer. Pour les autres, la narration et l’ajustement des paramètres de difficulté pourrait vous aider à vous plonger dans la licence.