Test - Metal Gear Rising : Revengeance

«L’art d’inventer des mots ridicules ne voulant rien dire» , - 5 réaction(s)


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Ça, c’est ce qu’on peut voir lorsqu’on est une quiche sur Metal Gear Solid et qu’on se fait repérer par tous les ennemis aux alentours.
Snake... Snake ? SNAAAAAAAAAAKE !
Ça, c’est ce qu’on entend lorsqu’on se fait buter comme une larve parce qu’on s’est fait repérer comme le montre la première partie de ce plaidoyer.
Mais ça, c’était avant...
… Puisque Platinum Games reprend le flambeau Metal Gear avec un spin off plus orienté action portant le doux nom barbare de Metal Gear Rising Revengeance.
Vous allez voir dans ce test, qu’ils n’ont pas qu’inventé un mot chelou, mais également toute une philosophie.

Ginsu 2000 !

Le mode RA vous permet d’identifier vos ennemis, mais aussi les objets et objectifs.

MGR Revengeance vous met dans la peau de Raiden, personnage connu de la série, quelques années après la chute des Sons of Patriots. Notre héros, plus machine qu’humain (ce qu’on appelle communément un cyborg), travaille dans une SMP qui se concentre sur la sécurité et la protection plus que sur l’armement et la révolution. Ce qui ne va pas être le cas des méchants qui veulent la guerre pour le profit. C’est donc un Raiden aux allures de ninja qui va devoir botter les fesses de plein de méchants cyborgs, et accessoirement tenter de sauver le monde de l’ignoble complot qui se profile, dans ce beat them all qui ne manque pas de tranchant.
Les petits gars de chez Platinum Games sont des sentimentaux, puisqu’ils aiment leurs instruments. Ce sont aussi des gourmands. Rien de plus naturel donc de focaliser un jeu sur le formidable, l’irremplaçable, l’inusable Ginsu 2000.
Mais pour des raisons de droit d’utilisation de la marque, ils l’ont habilement camouflé en épée futuriste, et refilé à Raiden, le personnage tant hué, critiqué, trainé dans la boue de Metal Gear Solid 2. Mais ne vous y trompez pas, c’est bien Ginsu 2000, car il peut tout couper.
Tout ?
Non. Une partie du jeu résiste encore et toujours à l’envahisseur, car si le leitmotiv du titre est qu’on peut tout découper, comme on le souhaite, en pratique, on peut effectivement découper à peu près comme on veut, mais l’aspect “tout ce qu’on veut” sera a revoir...

L’essence d’energie des cyborgs qui rechargera vos batteries.

En effet, seuls les ennemis et certains éléments du décor peuvent être hachés, émincés, ciselés, ou même, transformés en julienne. A cet effet, Platinum Games a mis en place un système de tranchage nécessitant la pression de la gâchette gauche pour passer en mode de précision (qui consomme de l’énergie spécifique), puis la gâchette droite pour l’orientation de la découpe. La gâchette gauche servira pour régler la position de découpe.
Cela peut paraître complexe comme cela, mais un peu de pratique sur les premières minutes du jeu règleront rapidement cela. Toutefois, le système de découpe manque un peu d’efficacité, puisque la découpe ne se fait pas au mouvement, mais par rapport à un angle donné, ce qui fait que la moitié de vos tranchages ne s’activent pas à cause de ce manque de naturel dans le gameplay.
Avant de pouvoir transformer vos ennemis en sashimi, il faudra d’abord affaiblir leurs défenses cybernétiques selon 5 points : les deux bras, les deux jambes, et le combo torse/tête. Les morceaux affaiblis seront mis en légère surbrillance bleue. On regrettera cependant que pour que le torse soit endommagé, afin de mettre à mort l’ennemi, il faille d’abord s’occuper des 5 autre. Sauf dans le cas de cut-scenes spécifiques déclenchées par une manipulation spéciale si vous arrivez à exploiter une ouverture, rendant l’ensemble de l’adversaire suffisamment endommagé pour pouvoir le passer à la moulinette et espérer récupérer ses piles d’énergie remontant ainsi votre vie, mais également votre jauge d’énergie.

Bilan

On a aimé :
  • Mode Ginsu 2000
  • Très dynamique
  • Léger aspect infiltration
  • Des cinématiques pas chiantes pour un Metal Gear !
  • Raiden en poncho
On n’a pas aimé :
  • Les ralentissements
  • On peut pas faire tout ce que Raiden fait en cinématique
  • Le système de découpe limité à quelques éléments
  • Titre assez court
  • Ça manque un peu d’ennemis pour un BTA
Final cut

Metal Gear Rising Revengeance se trouve être un Beat Them All très sympathique à jouer et à manipuler. Malheureusement, on regrette fortement que le système de jeu n’ait pas été poussé plus que cela en offrant par exemple une plus grande durée de vie, un level design plus ambitieux et en bridant un peu moins les capacités de Raiden. Il n’en reste pas moins que si on veut passer une après-midi pleine de frime et de défouloir jouissif, ce MGR Revengeance se pose comme un sérieux partenaire pour vos moments glande.

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Metal Gear Rising : Revengeance

PEGI 18 Violence

Genre : Action/Beat them up

Editeur : Konami

Développeur : Platinum Games

Date de sortie : 21/02/2013

Prévu sur :

Xbox 360, Playstation 3, PC Windows

5 reactions

Rapture

28 fév 2013 @ 20:48

Avec tout ses défauts et sa durée de vie minable ( entre 5H et 6H en normal ) ses environements vides...etc, et il se prend un « Très Bon » mais WTF !? :-|

milhouse08

04 mar 2013 @ 13:39

petite erreur dans la conclusion : «  ce MGR Revengeance se pose comme un sérieux partenaire pour vos moments glande. » C’est MGS :)

04 mar 2013 @ 15:37

Non ce n’est pas MGS ;-) Le titre du jeu c’est Metal Gear Rising : Revengeance, le mot Solid (S) n’est pas concerné...

milhouse08

04 mar 2013 @ 15:40

exact je suis une buse ^^ C’est peut être à cause de ce R que je n’aime pas ce jeu... ou pas

King of Troll

13 mar 2013 @ 18:45

La démo m’a déçu au niveau de la jouabilité que je trouve un peu rigide surtout dans les parades, ayant fait Vanquish et Bayonetta, je m’attendais a un truc plus speed et fun. Mais bon j’attendrais d’avoir le jeu pour me faire un avis réel.