Publicité

Test – Assassin’s Creed IV : Black Flag sur Xbox One et Xbox 360

Test – Assassin’s Creed IV : Black Flag sur Xbox One et Xbox 360
Le 26 décembre 2013
Le 26 décembre 2013

Hissez la grand voile !

Partager cet article :

Voilà maintenant 6 ans et autant de jeux (dont 2 « suites ») que la guilde des Assassins combat les templiers sur nos consoles. Six ans de mosquées, de gondoles, de scalps, d’acrobaties et de preuves que les équipes d’Ubisoft Montréal fument des trucs pas très légaux tant les éléments annexes WTF sont légion dans le traitement des énigmes et de l’histoire.

Alors qu’on pourrait penser que l’histoire de ce conflit s’achève avec le sort funeste de la fin du monde et des évènements narrés dans Assassin’s Creed III, Ubisoft nous fait le coup du ni vu ni connu j’t’embrouille en nous sortant un Assassin’s Creed IV, vraie suite à l’histoire principale, mais qui se trouve être aussi bien curieuse autant par son contenu historique que par les enjeux contemporains.

Hissez le pavillon noir et sortez les pique-niques, on part dans les Caraïbes !


Version Xbox One :

Pour sa version Xbox One, les aventures d’Edward, elles, restent identiques aux éditions Xbox 360 et Playstation 3 en termes de contenu, tout comme en termes de gameplay. Ce qui limitera fortement l’intérêt de l’acquisition de cette édition Xbox One pour les possesseurs du jeu sur 360/PS3.

Par contre, là ou Edward fait fort dans cette édition « Next Gen », c’est de faire passer les versions précédentes pour des jeux moches en comparaison, tellement le titre d’Ubisoft est devenu bien plus beau et bien plus détaillé. Non pas que les versions suscitées étaient moches, mais on sent bien le changement de génération passer par la rétine.

Ainsi, les textures sont plus soignées et détaillées, la végétation est plus luxuriante, bouge au gré du vent, et on a vraiment l’impression d’être caché dans ces zones de traque. Les canons génèrent de la fumée et l’eau ruissellera sur le pont durant les tempêtes ou en cas de forte houle. D’ailleurs, cette eau est encore merveilleusement réussie avec un plus de vie maritime et sous marine. Quant au vent, il fera bouger les voiles de votre bateau avec une grande fluidité.

Le boost technique offre au joueur la possibilité de redécouvrir un univers toujours aussi passionnant et exotique. Le jeu offre ce genre de détails tout au long de l’aventure.

Il y a bien évidemment la correction de quelques bugs, quelques très légers réglages afin de sublimer le gameplay (IA un peu plus coriace) et le rendre plus fluide, mais aussi un peu plus ardu.

Malheureusement pour lui, le joueur risque d’être déçu, sur des points où il ne s’y attendait pas vraiment…

Après avoir touché aux autres titres de lancement, on en vient même a regretter l’absence de gestion de Kinect d’une manière ou d’une autre.

Le passage à la nouvelle génération a aussi soulevé de nouveaux problèmes vis a vis de ses prédécesseurs, tels qu’un aliasing un peu plus marqué, notamment sur les éléments peu épais. Dans un jeu où les bateaux remplis de cordages sont rois, cela fait qu’il sera souvent à l’écran.

Mais le vrai gros problème visuel de cette version est une sorte de trouble fantôme présent sur les personnages, sur l’eau de temps en temps, et sur certaines séquences cinématiques. Et lorsque cela se produit (c’est assez fréquent), cela rend l’ensemble concerné très brouillon comparé au reste qui est vraiment soigné.

Même si son côté technique est solide pour un titre de lancement de console (facilement dans le top 3 des plus beaux jeux sur One), face à de nombreux titres qui exploitent l’accessoire spécifique à la One, même de manière minime, le titre d’Ubisoft fait donc un peu palot de ce côté ; combiné avec un contenu entièrement identique aux éditions déjà existantes, cela fait que cette version Xbox One, perd le coup de coeur attribué à la version Xbox 360.


Hissez la grand voile !

Un poste de travail d'Abstergo Entertainment avec le nouvel Animus

Dans Assassin’s Creed IV, vous vous retrouvez dans la peau d’un nouvel employé d’Abstergo qui voyagera dans la mémoire génétique du Sujet 17, aka Desmond Miles, afin d’en faire des jeux vidéo. Et oui ! Abstergo est passé à la vitesse supérieure en mettant la technologie à la vue de tous, même si ce n’est qu’une façade pour permettre aux Templiers de financer des desseins plus vils. Quoi qu’il en soit, l’Animus a passé un nouveau cap, puisqu’il est désormais possible de parcourir la mémoire génétique d’autres personnes sous certaines conditions que nous tairons dans ce test.

Vous avez donc été chargé d’explorer la vie d’Edward Kenway, grand-père de Connor Kenway, (héros d’Assassin’s Creed III, aussi connu sous le nom de Ragondin dans nos tests car son nom indien est trop relou à écrire), puisqu’il semblerait que la lignée Kenway cache un redoutable secret pour l’avenir de l’humanité, et menant à la suprématie du monde.

A vous d’entrer dans l’Animus, ou si vous souhaitez prendre votre temps, vous pouvez à tout moment arrêter et flâner dans les bureaux d’Abstergo Entertainment en vue à la première personne et tenter de découvrir leurs secrets ou de remplir quelques missions pour des inconnus qui ne seront pas si étrangers que cela.

Mais retournons à l’essentiel : Edward Kenway, pirate du début du XVIIIème siècle qui voguait dans les mers des Caraïbes à bord du Jacdaw, un fier brick dérobé à quelques templiers, et se retrouve propulsé en plein conflit entre les Assassins et les Templiers.

Avec un harpon dans les Caraïbes, vous ne pêcherez pas des truites.

Vous l’aurez compris, Edward n’est pas un Assassin, il n’est pas non plus un Templier, ce n’est qu’un simple pirate qui ne jure que par l’argent et par sa femme, et il vivra libre en tant que tel, loin de toute influence. Ce qui signifie pour le joueur, pillages, abordages, plongées, batailles navales, chasses au trésor et au gibier, pêches au harpon, chants et bien d’autres activités propre à ces aventuriers des mers. L’assassinat, la filature, le vol, la vision de l’aigle (bien plus efficace et réactive qu’avant) seront aussi là, car Edward possède des sens aiguisés propres aux Assassins depuis sa plus tendre enfance, justifiant ainsi l’approche similaire du titre, tout en laissant une personnalité propre à notre fier pirate.

En effet, loin du très effacé Connor et de l’ambiance glauque qu’il inspirait, Edward possède un caractère vif et bien plus sympathique que son petit-fils, donnant au titre un charisme bien plus poussé, ce qui manquait sérieusement au précédent jeu. Les environnements sont eux aussi bien plus attrayants, puisque la carte des Caraïbes est composée de nombreuses îles. Certaines sont habitées, d’autres sont plus sauvages, mais il y a généralement de quoi faire sur chacun de ces lots de terre pour un contenu conséquent et une surface de jeu très grande. Et c’était sans compter sur les activités communautaires, précédemment connues en tant que Missions Assassin.

Mille millions de mille sabords !

Les profondeurs seront tout aussi dangereux que la surface.

La vie de pirate est très agitée. Surtout en plein conflit entre les Anglais et les Espagnols qui se disputent cette nouvelle ressource qu’est l’archipel Caribéen. Vous n’aurez donc pas un, mais deux adversaires, puisque vous vous emparez de ce qu’il vous plaît, peu importe à qui cela appartient.

Le gameplay au sol n’a pas grandement changé, puisque le titre reprend tout ce qui avait été instauré dans les précédents opus, à l’exception de l’escalade sur les surfaces rocheuses, étant donné les origines d’Eward, anglais citadin qui en avait marre de la vie à gagner une modeste pitance pour vivre avec sa femme.

De par sa qualité de pirate, Edward manie les double épées comme personne, en plus des doubles lames secrètes et des armes à feu qu’il « récupérera » durant l’aventure.

En dehors de cela, il n’y aura pas d’autre types d’armes. Par contre, il fera appel à de nombreux outils, lui permettant de se débarrasser de ses opposants. Entre la sarbacane et ses fléchettes spéciales, les bombes fumigènes, ou encore le couteau de lancer, il sera équipé pour partir à l’aventure.

D’ailleurs, le menu d’armement est devenu bien plus ergonomique, et sans coupure durant le jeu, ce qui n’était pas du luxe, comparé à celui d’Assassin’s Creed III. Dans leur ensemble, d’ailleurs, l’interface et les menus sont tous très clairs et soignés et ne seront hués que par ceux qui ne savent pas se servir de leurs doigts.

Attaquer les forts vous dévoilera les environs maritimes.

C’est une fois en mer que l’on constatera que le gameplay naval à fait un grand bon en avant, puisqu’on peut prendre la barre à tout moment et aller tout naturellement où bon nous semble sur des miles et des miles nautiques. Dans ce but, vous aurez tout un équipage à vos ordres pour naviguer, mais aussi vous soulager lors des abordages.

Une fois ceux-ci terminés, vous pourrez choisir le destin de vos victimes. Vous pourrez par exemple vous servir de la carcasse des bateaux pour réparer votre navire, puis les envoyer par le fond, les épargner afin de faire diminuer votre indice de recherche, ou encore les recruter pour faire gonfler votre flotte navale (pour les activités communautaires). A ce but, il vous faudra développer votre petit pied-à-terre, « emprunté » à un des empires en conflit, vous permettant de rendre non seulement l’endroit plus amical, mais aussi vous proposant des services gratuitement qui était jusqu’à présent payants. Heureusement que ces petites économies ne passeront pas inaperçues, puisqu’en plus de voler de la cargaison pour améliorer votre équipement et pour vendre, vous obtiendrez des Reals.

Ces Réals (oui, elle était facile), vous serviront pour acheter du nouveau matériel, des consommables (fléchettes, bombes, boulets, mortier, etc), mais aussi de l’équipement pour votre fragile navire afin qu’il devienne un formidable engin de guerre et puisse affronter les eaux les plus dangereuses de ces mers tropicales.

A l’abordage !

Cette découverte sent la chasse au trésor !

Techniquement, le jeu est un peu plus joli qu’Assassin’s Creed III, mais concrètement, la différence ne sera pas flagrante. Les animations sont toujours aussi fluides, et les actions se feront au doigt et à l’oeil. A noter que comparé à Assassin’s Creed 3, les bugs ont été corrigés, même s’il reste quelques broutilles en termes de collision qui ne pourriront heureusement pas la vie du joueur.

C’est vraiment sur le côté esthétique des lieux qu’il faudra s’attarder pour admirer des environnements exotiques et des architectures bien plus variées que les villes monotones de la côte est des États-Unis représentées par le précédent jeu. Probablement les meilleurs environnements de la série, mais cela sera plus selon le goût de chacun, le Moyen Orient du premier épisode et l’Italie du second ayant également leur charme particulier.

Faisant encore une fois son grand retour, le mode online est lui aussi présent et continue sur sa lancée, à savoir un jeu de chasseur et de chassé. Ici, rien de bien neuf, puisqu’on reste en terrain connu, avec de nouvelles compétences et capacités mais sans réelle nouveauté en termes de modes de jeu vis à vis d’Assassin’s Creed III, avec entre autres le mode défense, le mode chasse à l’homme, le Deathmatch et la nouveauté d’ACIII : le mode meute, chaque style de joueur devrait trouver de quoi faire dans de nouveaux environnements, et une personnalisation très poussée des personnages.

Le combats sont plus fluides et instinctifs

Ah si, il y a un mode laboratoire, mais il ne propose que de modifier sur de nombreux aspects des modes déjà existants. On aurait aimé pouvoir réellement créer nos propres missions.

Pour les deux du fond de la classe qui durant ces 6 dernières années faisaient une partie de baccalauréat, un petit rappel s’impose : en online, quel que soit le mode de jeu, grâce à une boussole chelou et diverses capacités actives et passives, vous devrez user de surprise, de discrétion, mais également de spectaculaire afin d’assassiner vos cibles, sans vous faire vous-même trucider par vos traqueurs.

Ce qui doit être fait totalement pour vous, puisque ça fait plus de 6 ans que vous jouez sans qu’on vous remarque, la boussole en moins.

Le Bilan

On a aimé 

  • Les décors et les environnements
  • La durée de vie et le contenu varié
  • L’ambiance pirate au top
  • La manière dont Ubisoft joue avec le buzz de l’avenir de la série (mais chut, c’est un secret !)
  • Le mode multijoueurs qui ne propose pas vraiment du nouveau

Conclusion du test de Assassin’s Creed 4 – Black Flag

Fatality !
{{Après un bon Assassin’s Creed III, mais en deçà de ses prédécesseurs à cause d’un personnage principal et de lieux pas super glamours, Assassin’s Creed IV met les bouchées doubles en nous proposant des lieux attrayant, un protagoniste différent et sympathique, ainsi que des activités nombreuses sur une carte immense. Et tout ceci afin de nous mettre dans la peau d’un pirate de l’époque d’une manière franchement réussie.

Certes, le jeu n’est pas exempt de petits défauts, mais ils sont relativement discrets et ne gâcheront en rien le plaisir de jeu que procure cette expérience Assassin’s Creed IV.

Du coup, on se donne rendez-vous l’année prochaine pour le prochain Assasin’s Creed. Des pronostiques sur la prochaine période couverte ?}}

S
Grand Testeur devant l'Ethernet. Divinité du Test. Accessoirement en train de conquérir l'univers.
Partager cet article

Assassin’s Creed 4 – Black Flag

Développeur : Ubisoft Montréal
Éditeur : Ubisoft
Date de sortie : 22/11/2013

18 commentaires

18 Commentaires
N
nico3D
27 décembre 2013 18h41

Je pense me le prendre d’ici peu sur One, il m’a l’air excellent! Quand à la suite peut-être chez les Incas qui ont subi l’invasion des conquistadors ça pourrai donner quelquechose de sympa avec comme décor la jungle et les pyramides Incas…, tiens et pourquoi pas chez les schtroumpfs, en fait gargamel est un sale templier qui veut zigouiller toutes les petites bestioles bleues pour en faire de la soupe (la fameuse soupe au schtroumpfs!), afin d’empoisonner tout le monde avec et enfin dominer la planète…….comment ça? on est pas… Lire la suite »

A
alanwakeup
28 décembre 2013 12h45

est ce que cette assassin’s creed la, continue la vrai histoire du un et du deux ? parce que depuis brotherwood la serie m’avait pas mal deçu, en oubliant l’intrigue de l’histoire principal qui est vraiment bien foutus.

A
alanwakeup
29 décembre 2013 20h14

ok merci stéphan je vais te faire confiance et continuer la serie 😉

M
Monkey.D.Heine
30 décembre 2013 14h37

Pour l’avoir fais sur 360 et maintenant sur One j’ai pris une claque visuelle, pas un truc transcendent certes mais la différence est bluffante 🙂

B
bruce7872
13 janvier 2014 21h05

Fan des assassins les ayants tous fait et finis et tres tres decus par le 3 jy ai été à reculons et la quel bonne surprise dantesque le retour des enigmes de vrais challenge,pleins de choses cachés suis pas persuader que nous ne reverrons plus desmond moi comme un doute de clone mais bon je me trompe en attendant sur la one c’est de la bombe atomique vivement la suite en esperant que nous ne soyons pas maudits et que le 1 bon un mauvais ne soit pas d’actualité

K
kamil
23 avril 2014 3h22

(xbox one) le seul jeu qui est meilleur que celui ci c’est tomb raider définitive edition mais tout comme tomb raider il a le défault d’être désintéressent une fois le jeu fini mais c’est long avant de le finir et sérieux c’est vraiment bon comme jeu les 2 seul chose qui manque c’est un meilleur multi mais surtout un multi a la battleship avoir des crew de bateau une communauté dans le jeu original avec la map original et non avec des map spécial multi ect

S
stephaneBallo225
17 janvier 2014 11h36

Salut, je suis en quête de nouveaux défis ajouter moi sur xbox 360 : stephaneBalo225

Accueil » Tests » Test – Assassin’s Creed IV : Black Flag sur Xbox One et Xbox 360