Test – Final Fantasy XIII-2

Il était temps !
Après un opus principal entièrement supporté par son système de combat, Square Enix ose pour la seconde fois de sa carrière l’expérience -2 en proposant une suite directe à l’un de ses titres phares, tout comme en avait bénéficié Final Fantasy X. Alors que les joueurs se seraient damnés de retrouver un FF VII ou mieux encore un FF VI, c’est le très controversé petit dernier de la saga qui a droit à cette expérimentation qui pourrait en surprendre plus d’un par bien des aspects.
Le mouton noir de la famille

Quand on succède directement à Final Fantasy XIII, il faut s’attendre à se faire traiter de tous les noms vu la qualité très discutable de ce dernier qui finalement ne valait le coup que pour son système de combat en temps réel. Surtout quand derrière, l’ombre de Final Fantasy VII et IX font encore trembler d’émoi toutes les lèvres des joueurs de la génération Playstation. Phénomène encore plus marqué sur les lèvres de ceux qui ont eu l’honneur de s’aventurer dans les contrées de l’épique Final Fantasy VI sur Super Nintendo.
Et quand on voit ce qu’est devenue la licence au fil des épisodes, il est possible d’avoir très peur quant à la qualité de ce Final Fantasy XIII-2 qui est considéré comme un aimant à pognon, et non un jeu vidéo de qualité de la part de beaucoup d’entre vous.
Et là je dis STOP !
Oubliez tout ce que vous avez connu de Final Fantasy XIII, hormis les personnages, le background et le système de combat. Square Enix vous a écoutés et a fait des efforts pour proposer une expérience de jeu totalement différente de cet épisode maudit.

Final Fantasy XIII-2 « débute » 3 ans après la fin de l’épisode principal (dont vous aurez un résumé disponible dans le jeu). Cependant il y a une chose étrange puisque Lightning se retrouve dans un monde gris au lieu d’être près de sa soeur. Monde attaqué par un homme surpuissant qui se dénomme Caïus. Cette introduction sera l’occasion de se rafraîchir la mémoire concernant le système de combat du XIII, tout en y insérant quelques nouveautés. Mais ne vous y trompez pas, Lightning n’est point l’héroïne du jeu, ce sera sa sœur cadette, Serah qui fera office de casting principal côté féminin. Après cette introduction mettant en scène aussi le système de cinématiques de combat interactives (du simple QTE), on se retrouve sur Pulse dans un lieu en pleine reconstruction, où Serah vient de rêver le combat que sa sœur menait.
Il n’en fallait pas plus pour que tout dérape avec la mystérieuse arrivée de monstres, ainsi que l’apparition sur le fil de Noël, personnage principal masculin du jeu qui débarque d’un futur bien sombre dans lequel il est le dernier humain vivant. Noël se trouve à l’époque de Serah un peu par hasard au fil de son voyage spatio temporel visant à empêcher la fin du monde et à sa situation de dernier Homme, et au passage tenter de retrouver Lightning pour Serah. Rien que ça !
Le Mog sonnera trois fois

Et des voyages spatio-temporels, il y en aura, et vous en ferez un peu ce que vous voulez. Et oui, fini la linéarité de n°XIII, ici, du moment que vous avez des clés de portail, et une fois que vous les avez découverts, vous pourrez faire ce que bon vous semble, offrant une bonne bouffée de liberté qui manquait chez le grand frère. Cela ne casse en rien l’histoire sur un background assez complexe à base de théories de voyage dans le temps, des répercutions des actions, des paradoxes… Les gars de Square ont poussé loin le vice, même si quelques incohérences narratives se feront sentir.
Et pour cause ! Cette liberté est mise en scène, non pas comme un Final Fantasy de la grande époque, mais comme un Kingdom Hearts. Ce n’est pas un Kingdom Hearts, il n’a pas les personnages de Kingdom Hearts, il ne propose pas le même univers que Kingdom Hearts, il n’a pas le même système de combat que Kingdom Hearts, mais le goût du Kingdom Hearts est bel et bien là, avec son habillage Final Fantasy XIII.
Concrètement, vous voyagerez de monde en monde, comprenez par là lieux et époques, tel que vous le souhaitez et aussi longtemps que vous le voulez. L’ensemble forme un tout qui se nomme la Ligne Temporelle. Lorsque vous quittez une époque, cette dernière se fige, pour vous permettre de la laisser où vous étiez arrêté plus tard. Cela donnera l’occasion de s’entraîner pour aborder plus facilement un boss, ou trouver des solutions dans d’autres époques pour les affaiblir par exemple.

En outre de la quête principale, vous pourrez aider les habitants de chaque époque qui vous confieront des missions non obligatoires, mais conseillées, si vous voulez mettre la main sur plus d’artefacts (clés) temporels, et donc avoir accès à plus d’endroits (plus d’une trentaine) pour découvrir de nouveaux pans plus ou moins facultatifs de l’histoire.
La quête principale devrait vous prendre entre 20 et 30 heures en y allant tranquillement, mais se décuplera si vous décidez de tout explorer, de tout faire, et de voir toutes les fins. Et oui ! Vos actions vous mèneront à une fin différente selon vos découvertes, mais aussi vos choix symbolisés par un système dénommé Choix Libre. Il ne s’agit que de poser une question ou de dire une chose parmi 4 choix, et ce à plusieurs endroits du jeu, ce qui entraînera diverses conséquences. Mais rassurez-vous, si vous ne voulez pas refaire le jeu en entier pour effacer une de vos erreurs de choix et voir une autre fin, il vous suffira d’isoler l’univers en question après avoir trouvé le sceau correspondant à ce dernier et le refaire pour réécrire l’Histoire.
Attrapez-les tous !

Comme précisé plus haut, vous disposez de Serah et Noël. Mais attendez, on ne dirige pas 3 personnages ? Eh non ! Mais rassurez-vous, les combats se feront à 3 très tôt dans le jeu, avec la présence des monstres et du dressage.
Lorsque vous combattez des ennemis, vous avez la possibilité de les capturer sous certaines conditions. Une fois un monstre capturé, il vous servira de troisième membre, mais avec son rôle fixe. Ainsi, un monstre soigneur ne pourra être autre chose qu’un soigneur. Vous pourrez cependant vous équiper simultanément de 3 de ces familliers pour vous permettre d’établir les fameuses stratégies (jusque 6 en simultané) qui ont fait tout le succès de Final Fantasy XIII.
Malheureusement, il faudra dire adieu aux invocations, même si certaines créatures seront tout aussi efficaces, mais surtout plus polyvalentes.
Noël et Serah auront quant à eux toujours la possibilité de basculer entre les 6 rôles disponibles (Attaquant, Défenseur, Ravageur, Soigneur, Tacticien et Saboteur). Vous ferez évoluer les jobs de vos personnages grâce à vos points de compétence, les monstres eux, évolueront grâce à des catalyseurs, mais aussi en les fusionnant (sans pour autant changer l’apparence ou les caractéristiques essentielles de la créature qui servira de base) pour avoir quelques compétences de job rapidement sur vos favoris.

Cela peut sembler assez difficile à assimiler, mais rassurez-vous, ça ne l’est qu’un peu, grâce aux menus encore une fois clairs et bien agencés, même si le menu du Cristarium aurait mérité d’avoir des couleurs qui explosent moins la rétine. Le menu dossier sera encore une fois de la partie et saura vous rappeler en détail tout ce que vous auriez pu ne pas saisir que ce soit en termes d’histoire, comme de gameplay.
Parlons-en de ce gameplay. Outre le système de combat de stratégie et de son système d’ATB (Active Time Battle) déjà présent dans Final Fantasy XIII, vous pourrez vous déplacer dans les mondes sans être dans des couloirs. Vive la liberté ! Et là encore, je m’étais promis de ne plus le comparer, c’est la dernière fois, mais comme dans Kingdom Hearts, on a un jeu ressemblant de moins en moins à un Final Fantasy classique pour un résultat plus dynamique, même si on peut toujours “discuter” (écouter serait plus juste) avec les habitants bien que cet aspect soit assez limité, puisque beaucoup parleront entre eux sans réagir à vos requêtes. Ces dialogues ont le mérite d’être efficaces et d’enrichir l’univers sans tomber dans le superflu et seront repérables grâce à une icône au-dessus de ceux qui ont quelque chose à vous dire (plus ou moins intéressant pour vous d’ailleurs). On peut également sauter à volonté, et le level design se prête plutôt bien à ce petit jeu sans tomber dans le jeu de plateformes, ce qui change des sautillements anecdotiques introduits initialement quelques épisodes auparavant et qui étaient limités aux endroits prévus uniquement. Là on est libre de sauter comme un cabri tout en disant au revoir au sentiment de renfermement de FF XIII.

Vous dirigerez le leader de l’équipe dans les différents lieux, sachant qu’il peut être changé à tout moment via le menu, ou en plein combat ! Fini le game over exaspérant parce que votre leader est mort alors que les deux autres personnages sont pimpants.
Les monstres ne sont plus disposés à l’avance sur la carte, et leur apparition se fera aléatoirement. Une fois apparus, il vous sera toujours possible d’engager le combat en tentant de bénéficier d’un élément de surprise, ou de tenter de fuir. Mais vous ne pourrez le faire librement. En effet, lorsque des ennemis apparaissent autour de vous, Mog, l’emblématique mascote de la saga se transforme en chronomètre réparti en zones : vert, jaune et rouge. Lorsque l’aiguille est dans le vert, cela veut dire que l’ennemi est encore immobilisé, et vous pouvez prendre l’initiative ou fuir. Lorsqu’elle est dans le jaune, vous aurez plus de difficultés pour fuir, mais les monstres tenteront de vous attaquer, quitte à vous poursuivre.
Une fois la jauge épuisée, vous êtes en rouge. L’attaque devient généralement imminente, et en cas de défaite, vous ne pourrez pas bénéficier de l’option « Recommencer ». Il vous faudra alors réfléchir rapidement pour agir en écoutant votre courage ou votre lâcheté en fonction des ennemis présents et de votre configuration (force, stratégies réglées…). Durant le combat, il vous sera interdit de fuir !
L’Episode Maudit, la suite

Malheureusement, tout n’est pas rose dans ce titre, et c’est le côté technique qui lancera les hostilités. Le visuel n’a pas beaucoup évolué depuis FF XIII sorti il y a déjà un an. Ce n’est pas moche, attention, au contraire, mais c’est une suite assez fainéante sur cet aspect.
Les ralentissements en exploration ont été corrigés, preuve que le XIII n’était pas optimisé pour la Xbox 360, et ce, malgré le seul et unique DVD du jeu contre trois dans FF XIII.
Toutefois, de légers ralentissements se font sentir en combat. Rien de très gênant, puisqu’ils arrivent surtout lorsque l’écran est inondé d’attaques bourrées d’effets spéciaux (Ruine² en simultané avec un Feu3 fait du mal à la fluidité, et pas qu’aux ennemis !), mais en cas de résistance ou de contre-attaque, il en devient difficile de lire l’écran correctement pour réagir en fonction.
Le jeu, en plus d’être accessible est plutôt facile dans son ensemble, la faute à des créatures trop aisément tuables. Seuls les boss officiels et quelques monstres optionnels qui n’auront rien à leur envier sauront vous opposer de la résistance et vous demanderont de bien vous organiser et de préparer votre combat avant de l’engager.
Après, c’est surtout le côté artistique qui est mis à mal à commencer par les lieux. Beaucoup sont évidemment des resucées, en fonction des époques, on aurait aimé que le temps fasse plus de ravages, ou soit plus varié et différent, ne serait-ce qu’esthétiquement afin d’éviter l’impression redondante de se coltiner plusieurs fois les mêmes cartes pour faire avancer la narration.

Parmi les points artistiques discutables le background et le concept de voyages temporels font acte de présence : très poussés, mais également très vagues et limités en termes de gameplay, il aurait pu être intéressant de pouvoir voyager librement dans le temps et de visualiser de nos yeux les changements, plutôt que de ne se les faire que raconter par l’introduction des niveaux ou des habitants, quand cela est possible !
Les quêtes et missions annexes sont nombreuses, c’est bien, mais elles sont assez répétitives, puisqu’il suffit simplement d’aller trouver un objet, de parler à quelqu’un ou de combattre un monstre. Rares seront les quêtes annexes qui demanderont plus d’efforts que cela, tel que le Colisée qui servira de champ de bataille pour gonfler vos stats et capturer des monstres, les courses de Chocobos qui sont assez difficiles, même si vous n’aurez pas grand-chose à faire… C’est bien dommage de manquer de diversité ou d’originalité comme tous les épisodes jusqu’au XII proposaient. Surtout quand on voit le casino où il n’y a que deux jeux disponibles (dont les courses de Chocobo), un jeu de cartes censé gonfler les rangs d’une unité étant prévu… en DLC !
Quant au design global du titre, étant donné qu’il reprend l’univers et les personnages androgynes du XIII, fera toujours autant grincer des dents les détracteurs du tout le monde il est beau gosse, même s’il reste réussi et cohérent.
La suite de l’Episode Maudit, vraiment ?

Final Fantasy XIII, tout en continuant dans une certaine mesure la tradition musicale magnifique du jeu, se tournait un peu vers l’exploration musicale en proposant divers styles plus ou moins réussis. La discrétion de Nobuo Uematsu dans ce XIII-2 (il n’a fait que participer à quelques morceaux) rend la chose encore plus embarrassante, puisque, à de nombreux moments, les titres ne ressembleront pas à grand-chose par rapport à ce qui est retranscrit à l’écran, et c’est particulièrement valable pour les combats dans certains environnements. Le seul impair musical que la série ait connu à ce jour, même si nous avons droit à des morceaux magnifiques pour celui-ci ; l’ensemble reste de qualité très décevante par rapport à ce que tous les opus précédents nous avaient offert.
Les cinématiques ne sont plus aussi présentes qu’avant puisqu’elles ne sont là que lors de l’arrivée dans un nouveau monde, le départ vers un nouveau monde, mais aussi des points clés de l’histoire (dialogues, évènements). Et comme présenté plus haut, un nouveau type de cinématique est intégré dans les combats avec du QTE pour rendre les bastons plus dynamiques et spectaculaires.

Et même si c’est très bien fait, on ne peut qu’être déçus que l’aspect de choix d’action (Que faire ? Gravité ou attaque à l’épée ?) de l’intro ne soit plus du tout exploité sur le reste du jeu. Il faudra se contenter de QTE classique.
Et c’est bien une conséquence du manque de culot des développeurs que de ne pas aller au bout des choses après le coup de froid FF XIII. Il y avait plein de choses qui auraient pu être encore mieux, plus poussés pour proposer une expérience exceptionnelle envoyant la saga Final Fantasy vers un renouveau d’excellence. Là, c’est juste de la prudence. Il aurait pu y avoir par exemple de nouveaux jobs, de nouvelles compétences, techniques, de nouvelles situations, des théories encore plus poussées avec des conséquences d’un monde temporel à l’autre…
C’est bien dommage, parce que contrairement à son aîné, on n’aime ne pas le détester ce Final Fantasy XIII-2.
Le Bilan
On a aimé
- Le concept temporel
- Système de combat amélioré toujours aussi efficace
- Plein de bonnes idées de gameplay
- Après 20 heures de jeu, ça fait longtemps que l’histoire et le gameplay ont décollé !
On a moins aimé
- La bande originale bien en deçà de ce qu’on peut attendre d’une telle licence
- Un manque de culot pour pousser le concept et les features à fond
- Level design redondant
- Combats très faciles
Conclusion du test de Final Fantasy XIII-2
It’s Final-y Back on top ! Enfin Presque.
{{Kingdo… euh Final Fantasy XIII-2 est un titre plein de bonne volonté pour proposer aux fans ce qu’ils veulent dans un Final Fantasy, tout en faisant évoluer la licence vers autre chose que ce dont nous avions l’habitude avec la série et qui tombait en décadence depuis des années. Et bien que le chiffre XIII puisse faire peur, même pour les non supersticieux, ce Kingdom… euh… Final Fantasy se trouve être un jeu de très bon niveau mais qui a encore quelques petites carences l’empêchant de trôner auprès des titres emblématiques de la saga.
Mais bien qu’il lorgne du côté de Fina…euh Kingdom Hearts sur le concept de mondes, on retrouve la patte et l’univers Final Fantasy qui en ont fait de grands jeux. Il n’empêche qu’on regrette le manque d’audace et d’approfondissement du concept et de l’univers de la part des développeurs pour nous proposer la Fantaisie Ultime}}
Mais c’est quoi ces chocobos fashion-victimes ?
Sinon, pour quoi pas dans une grosse période creuse.
Yop tout le monde,
est-ce qu’un fan des anciens FF (Du 7 au 9) a testé celui-ci ?
Je n’ai pas dépassé les 5h de jeux sur le 13 (ça fait mal aux fesses le jeu neuf collector), et j’aimerai donc son avis ! 🙂
Dommage qu’on ne puisse pas éditer …
PS : j’ai testé la demo, je ne sais pas si dans le jeu c’est la même chose, mais j’ai trouvé le combat fouilli ! Impossible de comprendre ce qu’il se passe, j’appuyais sur mon bouton pour valider les actions sans savoir pourquoi… ; Et vous autres ?
Fan du 7 au 9, ça semble difficile.
Pour moi le trou FF à commencer à se creuser après le 7.
Bref, ce ne sera pas moi qui pourrait répondre, cette série j’ai laissé tomber.
Phililp, j’ai fait ces 3 FF (y’a que le XII que j’ai pas trop touché de cette saga, ainsi que les FF MMO), même si le IX un peu moins que les autres (on me l’avait prêté alors que les autres je les ai acheté et usé jusqu’à la moelle). Après tout dépend de ce que tu cherches. Si tu t’attends à te retrouver devant un FF comme tu connaissais, ça risque de te décevoir un peu par certains aspects. Mais si tu es ouvert aux changements, ça pourrait t’intéresser.… Lire la suite »
Phililp, j’ai fait ces 3 FF (y’a que le XII que j’ai pas trop touché, ainsi que les FF MMO), même si le IX un peu moins que les autres (on me l’avait prêté alors que les autres je les ai acheté et usé jusqu’à la moelle). Après tout dépend de ce que tu cherches. Si tu t’attends à te retrouver devant un FF comme tu connaissais, ça risque de te décevoir un peu par certains aspects. Mais si tu es ouvert aux changements, ça pourrait t’intéresser. J’ai pas fait… Lire la suite »
Sincèrement si on n’est pas arrivé plus loin que les 5 premières heures de FF XIII mieux vaut oublier ce FF XIII – 2 pour regarder ailleurs.
Sincèrement si on n’est pas arrivé plus loin que les 5 premières heures de FF XIII mieux vaut oublier ce FF XIII – 2 pour regarder ailleurs.
Pas forcément, tout dépend de pourquoi il n’y a joué que 5 heures.
Le XIII a pas mal de carences de narration
ça dépend de ce qui a bloqué pour les 5h à la limite… Si c’est le dirigisme, le fait qu’on passe d’un groupe a un aute et qu’en gros 2/3 du jeu sont qu’un bête tuto chiant… Ca peut passer dans le 2.
Mais bon si t’as vraiment pas accroché au XIII te conseille de le tester chez un pote sur une partie a 10 15h mettons pour voir. L’acheter juste sur des avis me parait risqué
Le concept de FFXIII-2 est un mix entre Chrono trigger (snes), Illusion of time (snes) et Pokemon (GB). Par contre je ne vois pas trop de rapport avec la série des KHs (sauf ptet le héros qui lui ressemble je trouve). Les premières heures de jeux m’ont donné l’impression que l’équipe initiale de FFXIII avait été viré pour y foutre celle de Xenoblade (Wii) qui a fait de son mieux pour réparer les dégats. Les QTE sont sympas, mais le pricinpe de combat reste aussi chiant que dans FFXIII (ca… Lire la suite »