Test – Forza Horizon 6 – Une formule à maturité, presque impossible à saké

Devinez qui est de retour pour vous faire encore monter dans les tours ? Le festival Forza Horizon revient à toute allure avec cette nouvelle édition ayant l’ambition d’offrir une expérience encore plus complète aux joueuses et aux joueurs. Les développeurs de Playground Games ne s’en cachent pas et ont opté pour une manœuvre assez intéressante, à savoir accélérer pour proposer toujours plus de contenus, tout en regardant dans le rétroviseur afin de piocher quelques bonnes idées des premiers titres. Et quel meilleur endroit que le Japon pour poser les bases d’un voyage censé nous transporter vers des sommets inédits ? Cette destination incarne parfaitement l’équilibre entre l’excentricité moderne et le respect des traditions. Il n’y donc plus qu’à appuyer sur la pédale d’embrayage et à enclencher directement la sixième vitesse. Trois, deux, un…
Volant à droite, conduite à gauche
Ne tournons pas autour du pot d’échappement, le Japon est bel et bien la véritable star de ce sixième jeu Forza Horizon. Après un épisode mexicain qui mettait “des tacos à la concurrence”, Playground Games a opté pour une destination légèrement (c’est un euphémisme) fantasmée par les fans de la licence depuis de nombreuses années. Un choix opportun, mais qui, après de nombreuses heures passées à y rouler virtuellement, s’avère être payant.

Direction donc l’archipel nippon avec son lot de lieux emblématiques. Après le traditionnel prologue censé en mettre plein les mirettes (mais qui, personnellement, ne nous a pas fait plus d’effet qu’un trajet en Peugeot 205 Junior), le jeu nous permet directement d’avaler nos premiers kilomètres dans Tokyo. La mégapole japonaise apparaît comme l’une des places centrales de ce sixième épisode, de par sa localisation sur la carte, mais aussi et surtout de par la taille de la ville. En effet, les développeurs ont apporté un soin tout particulier pour offrir aux joueuses et aux joueurs le plus grand espace urbain circulable depuis le tout premier Forza Horizon. Et, même si l’échelle n’est pas de 1:1, il y a largement de quoi faire durant les premières heures.
Nous avons éprouvé un plaisir presque inlassable à sillonner les grandes artères pénétrantes de la capitale japonaise, tout en passant par des ruelles transversales plus étroites. L’immersion est réussie, bien que le manque global de circulation risque d’en faire tiquer certains. Loin de nous l’idée de rêver d’embouteillages interminables en souhaitant faire une simple virée vers le carrefour de Shibuya, mais nous n’aurions pas été contre l’ajout d’un trafic plus dense et dynamique qui aurait permis de varier les itinéraires en cas d’engorgement de certaines routes. En outre, les nombreux piétons restent bien sagement sur les trottoirs, derrière des protections infranchissables. Là encore, sans vouloir foncer sur de pauvres tokyoïtes innocents, une évolution semble nécessaire pour rendre les environnements encore plus vivants.




Au-delà des quartiers de Tokyo, la très grande carte du jeu permet d’aller explorer de somptueuses régions rurales. Avec le mont Fuji en arrière-plan, la conductrice ou le conducteur peut rouler à travers des champs de riz, des forêts denses ou des montagnes vertigineuses. Il y a peut-être moins de biomes différents qu’au Mexique, mais chaque espace est suffisamment bien pensé pour modeler un terrain solide et plaisant. Il n’y a qu’à voir le nombre de sites, plus ou moins secrets, à découvrir pour se rendre compte de cette diversité. Par exemple, il nous est arrivé de passer par une route déjà empruntée plusieurs fois et de nous rendre compte qu’un temple était là, juste à côté au bout d’un petit chemin.
L’immersion va même encore plus loin grâce au retour du système des saisons introduit depuis le quatrième épisode, qui se déroulait au Royaume-Uni. Le principe reste ici inchangé, une saison équivaut à une semaine réelle et change selon l’ordre naturel des éléments. Lors de la réalisation de ce test, nous n’avons pu voir le Japon qu’au printemps et en été. Toutefois, notre seau de bonheur a été largement rempli lorsque nous avons parcouru des routes bordées de cerisiers en fleurs. C’était beau, poétique… et propre surtout !
Les paysages nocturnes offrent également de jolis instants éphémères, aussi bien à Tokyo, avec les innombrables lumières artificielles, que dans les campagnes japonaises plongées dans la pénombre. Nous reviendrons plus tard sur les aspects techniques du jeu, mais il est clair que le rendu visuel global est impressionnant. Et, si nous n’avons pas pu voir de typhons ou autres aléas climatiques utiles pour nettoyer notre pare-brise, nous pouvons affirmer, sans risque de nous mouiller, que chaque sortie véhiculée est grandement récompensée !
Explorer les régions, prendre des décisions
Forza Horizon 6 a la très bonne idée de proposer deux systèmes indépendants de progression. Nous reviendrons sur celui concernant les courses dans quelques lignes, ne coupez donc pas le moteur tout de suite !
Commençons en détaillant la grande innovation incarnée par l’onglet sobrement intitulé Discover Japan. Pour faire simple, chaque découverte d’une nouvelle région ou d’un site remarquable permet d’engranger des points afin de collectionner des tampons. Si cela ressemble à la quête des badges d’arènes Pokémon sur le papier, le but est avant tout de pouvoir localiser les fameux trésors de grange de Forza Horizon 6. Eh oui, ils sont de retour ! Chaque palier atteint débloque deux ou trois célèbres zones de recherches violettes sur la carte du jeu. Il ne reste alors plus qu’à les trouver pour tous les capturer… heu non, pour tous les restaurer.

Parallèlement à ces découvertes, la joueuse ou le joueur peut participer au festival Horizon en optant pour l’un des trois types compétitifs : courses sur route, épreuves mixtes ou cross country. Au total, ce sont près de cent tracés proposés aux plus compétiteurs. Chaque victoire dans l’un de ces modes historiques de la série fait évidemment diminuer la jauge d’essence, mais fait surtout grimper la barre de progression afin d’obtenir des bracelets. Comme au judo avec les ceintures, la couleur du bijou virtuel détermine une sorte de niveau provisoire de nos capacités de pilote dans ce qui ressemble à un mode carrière. De nouvelles voitures ou des émotes déblocables viennent ajouter davantage d’intérêt à cette quête somme toute assez classique.
En atteignant un nombre suffisant de points pour obtenir un nouveau bracelet, une épreuve spéciale apparaît sur la carte. Il est alors temps de passer un ersatz d’examen du permis de conduire, sauf qu’il va falloir ici rouler sur des pistes complétement folles. Et, puisqu’au Japon rien ne se déroule comme dans n’importe quel autre festival Horizon, ne vous attendez pas uniquement à des rassemblements. Mais si, vous savez, ces compétitions délirantes contre des trains ou des avions de chasse ! Point positif, celles de Forza Horizon 6 sont assez spectaculaires (mention spéciale pour celle avec le mécha). Point négatif, il y en a beaucoup moins que dans les épisodes précédents. Pour pallier ce manque, les développeurs ont donc introduit les manches Rush. Concrètement, il s’agit de courses aux tracés très sinueux et comportant des éléments mouvants de décoration. Par exemple, nous pouvons foncer à travers des panneaux obstruant notre chemin ou encore slalomer entre des conteneurs qui se lèvent dès que l’on arrive à proximité d’eux. Il faut donc bien accrocher sa ceinture lors de ces quelques minutes sympathiques de vitesse et d’adresse.


Le fonctionnement de ce double système de progression n’est pas clairement explicité en début de jeu, mais devient limpide après quelques heures. Il offre surtout une grande liberté aux joueuses et aux joueurs sur la manière dont ils souhaitent parcourir le Japon. Il y a bien quelques petites contraintes au commencement de l’aventure, comme le fait que les épreuves ne sont autorisées que pour des voitures de certaines catégories, mais cela n’a rien d’oppressant et s’estompe très vite. De plus, quelques autres nouveautés viennent saupoudrer de sel les routes de l’archipel nippon. Si les traditionnels duels nocturnes répondent à l’appel et participent à la progression du mode Discover Japan, il en est de même pour les inédits affrontements de tōge. Il s’agit de courses en un contre un sur des parcours aux multiples virages.
Vous l’avez compris, le contenu solo de ce nouveau Forza Horizon a de quoi donner le tournis. De ce fait, et dans un souci de rendre lisibles toutes les activités possibles, les menus ont subi plusieurs transformations notables. Celles qui concernent le journal de bord illustrent assez bien les ambitions de simplicité et de fluidité des développeurs. Par exemple, si vous souhaitez consulter la quantité de petites mascottes détruites un peu partout autour de Tokyo, il suffit de vous rendre dans l’onglet dédié. Vous trouverez alors la liste entière des figurines classées par région et par numéro, afin de savoir lesquelles sont encore à trouver. Passer d’une catégorie à une autre se fait facilement et sans trop de ralentissements, ce qui est fort appréciable. Et la petite touche kawaii des dessins à l’intérieur de ces nombreuses cases donne envie de s’y référer régulièrement.
Examen mécanique, défauts anecdotiques
Il est maintenant grand temps de vérifier si Forza Horizon 6 passe le contrôle technique minutieux de l’équipe Xboxygen. Rappel des différents points analysés par nos soins : qualité d’affichage, mesure des performances, étude des sensations manette en main et vérification des règles de sécurité.

Nous avons mentionné quelques lignes plus haut tout le bien que nous pensons des graphismes du jeu. Puisque les compliments font toujours plaisir, nous réaffirmons ici que Forza Horizon 6 est magnifique. L’un des points qui nous a le plus impressionnés concerne la distance d’affichage des différents éléments du décor. En allant vers le nord de la carte du jeu, nous arrivons vers les plus hauts sommets de ce Japon reconstitué. Cela offre une vue panoramique, tout bonnement exceptionnelle, sur la baie de Tokyo et les variations météorologiques n’altèrent en rien cette prouesse technique.
Le test que vous lisez a été réalisé sur Xbox Series S. Nous n’avons donc pas pu profiter de la résolution en 4K annoncée pour sa grande sœur. Malgré cela, en mode qualité, le détail des environnements nous a vraiment éblouis. Par exemple, lors des couchers de soleil, les effets de lumière sur les monts enneigés marquent durablement la rétine. Pour celles et ceux qui opteraient pour le mode performance, vous profiterez d’un 60 FPS stable, même à grande vitesse avec votre bolide préféré. Bref, techniquement, il n’y a aucun sushi !
En ce qui concerne le gameplay, Forza Horizon 6 conserve toutes ses forces et parvient encore à peaufiner certains éléments. Si vous découvrez la série, vous passerez probablement les premières heures à enchaîner les combos de prouesses ou à utiliser le bouton rembobiner si précieux lorsqu’on termine dans un ravin. Les habitués, quant à eux, remarqueront que les sensations liées aux freinages ont été légèrement retravaillées et s’adaptent davantage aux différents types de revêtements. La physique des véhicules évolue quelque peu aussi, vous vous en rendrez probablement compte en traçant à travers un plateau parsemé de bosses !

À ce propos, quelques choix de collisions nous ont paru assez étranges. Les développeurs ont sûrement voulu satisfaire les joueurs occasionnels qui cherchent simplement du fun au volant. Néanmoins, nous pouvons nous interroger sur le fait de savoir si les décisions retenues sont les plus pertinentes. Pour donner un exemple précis, nous avons été surpris de traverser une forêt entière sans que notre voiture ne soit stoppée net par un tronc d’arbre. À moins que l’objectif des équipes de chez Playground Games soit que nous participions à la déforestation…
Au-delà de ces légères remarques, le bilan technique est évidemment favorable. Pas besoin de contre-visite pour ce sixième numéro Forza ! Il n’y a plus qu’à profiter des nombreux véhicules entassés dans le garage…
Collections impressionnantes, disparitions décevantes
Forza Horizon 6 offre un choix très varié de véhicules, près de cinq-cent-cinquante véhicules étant disponibles dès le lancement du jeu. On y retrouve des constructeurs prestigieux tels que Ferrari, Porsche, Lamborghini ou encore Renault avec des modèles anciens, récents et même électriques. Les bolides japonais de chez Toyota, Subaru ou Mitsubishi sont mis en avant dès les premières courses, mais également via les voitures d’occasion qui jalonnent les routes nippones. Ces automobiles sont proposées à des tarifs réduits, ce qui peut représenter un avantage économique au début de l’aventure alors que notre budget est serré.
Le problème du manque de ressources pécuniaires concerne également notre tendre avatar. Le pauvre personnage n’a pas grand chose dans sa penderie lorsqu’on le rencontre pour la première fois durant le prologue. Et, mine de rien, nous allons passer beaucoup de temps à le voir se trémousser à la fin des courses pour célébrer ses victoires. Alors autant qu’il soit présentable ! Les tenues plus ou moins excentriques peuvent être récupérées par les tirages ou les super tirages Wheelspins. Nous avons d’ailleurs hâte de vous voir sur votre trente-et-un à la prochaine fashion week de Tokyo.


Toutes les personnalisations nécessitent de repasser par la maison. Les différents achats sont stockés dans notre demeure principale, puis consultables dans n’importe laquelle de nos autres résidences une fois fortune faite. La partie garage est plus étoffée que dans le cinquième volet. Ici, il est possible de mettre en avant nos véhicules préférés afin que d’autres joueurs puissent venir les admirer. La customisation des voitures est toujours aussi poussée, allant du choix de la couleur de la carrosserie jusqu’au type d’essieu à installer. Nul doute que les communautés très actives de la franchise vont rapidement proposer des réglages merveilleux pour les modèles les plus populaires.
Restons au chaud pour évoquer une étonnante nouveauté. Assez rapidement dans l’aventure, un personnage va vous proposer de vous rendre dans un endroit où une maison est à vendre. Première surprise, en approchant du lieu, une cinématique se lance et guide notre voiture jusqu’à un immense terrain abandonné. Après avoir déblayé le passage, le jeu nous invite à acheter cette ruine pour pouvoir la réaménager. Dès lors, cette demeure transforme radicalement la nature du jeu. D’une simulation de courses automobiles, nous prenons les manettes d’une interface de gestion. Les différentes commandes sont plutôt intuitives et les possibilités sympathiques, mais nous n’avons pas trouvé que le concept collait parfaitement avec l’ambiance festivalière.
Peut-être, et il va bien falloir mettre tôt ou tard les pieds dans le plat, que cette absence d’emballement s’explique par une autre absence de taille. Vous ne l’ignorez sûrement pas, il n’y a pas de doublage français dans Forza Horizon 6. Nous estimons que cela peut représenter une réelle difficulté pour une partie des joueurs puisque tout le monde ne maîtrise pas forcément une seconde langue.
Le problème concerne principalement les phases de conduite durant lesquelles il faut parvenir à rester concentré sur la route. Cette situation laisse peu de temps pour lire des sous-titres affichés à l’écran. L’expérience devient alors rapidement pénible et peut indéniablement nuire au plaisir de jeu. Cependant, l’espoir d’une arrivée dans un futur proche est encore permis puisque nous avons constaté que le choix de la langue française est disponible dans les paramètres du jeu… mais ne fonctionne pas à l’heure actuelle ! Chiottes !
Tant que nous sommes dans les mauvaises nouvelles, poursuivons avec la suppression des clubs. La série était l’une des rares à proposer de véritables espaces sociaux à l’intérieur de son jeu. Il était possible d’y organiser des courses, d’y comparer des scores ou d’y décrocher des récompenses collectivement. Bref, si nous nous épanchons sur toutes ces fonctionnalités avec nostalgie, c’est aussi parce que beaucoup d’entre vous ont connu les clubs Xboxygen sur les épisodes Forza en Europe ou en Australie. De nombreux souvenirs remontent immédiatement à la surface, mais il faudra désormais passer par d’autres intermédiaires pour réussir à se réunir. Honda rien sans rien de nos jours !
Bien se garer, fermer à clé
Playground Games a nettement retravaillé son approche multijoueur avec ce nouvel épisode. Tous les modes “en ligne” sont regroupés au sein d’Horizon Play, un espace central permettant de choisir quoi faire avec d’autres joueurs. Le contenu est encore une fois gargantuesque : courses, affrontements, défis en équipes. L’Eliminator et le Cache-cache sont également de retour. À la fin de chaque partie, le jeu nous fait grimper de niveaux pour décrocher des récompenses. Il n’y a donc plus qu’une seule et même jauge de progression, ce que nous avons trouvé pertinent et dans l’esprit de laisser le choix aux gameurs d’aller là où ils le souhaitent. Précisons qu’il est toujours possible de personnaliser des épreuves, grâce à un éditeur extrêmement complet, et de partager ses créations.

En revenant en mode solo, vous pourrez vous lancer dans de nouvelles petites activités divertissantes. Nous pensons aux contre-la-montre à réaliser sur des circuits automobiles en mode libre. Peu importe la catégorie de sa voiture, l’idée est de faire le tour du tracé le plus rapidement possible. Des temps intermédiaires sont affichés pour indiquer s’il ne faut pas perdre l’espoir ou si l’on peut faire le kamikaze. Et, pour les petits malins du chrono, le rembobinage est impossible ici !

Afin de glaner quelques deniers supplémentaires, Forza Horizon 6 propose de vous faire travailler comme livreur de repas dans Tokyo. Après avoir mis une belle tenue verte Raku Raku, notre personnage prend le volant d’une fourgonnette dynamique et se faufile dans la circulation. Une fois arrivé à la porte d’un restaurant, il est temps d’apporter la commande à son lieu de destination. Le problème c’est qu’il faut faire vite pour ne pas que les makis refroidissent ! Et, pour obtenir les trois étoiles (et donc plus d’argent), il est parfois nécessaire de drifter dans tous les sens ou de frôler les voitures tokyoïtes.
Heureusement, tout cela peut se faire avec du joli son dans les oreilles. Les différentes stations de radio proposent, une nouvelle fois, une playlist qualitative et diversifiée. Participer à une course de cross country avec une musique de Linkin Park est une expérience inoubliable ! Et celle de flâner dans les rues de Tokyo avec la fréquence Gacha City, diffusant de la pop japonaise, vaut également son pesant de cacahuètes.

La carte du jeu recèle de nombreux trésors. En plus des fameuses vieilles bagnoles présentes dans les granges, il existe des voitures cachées dans chacune des neuf régions japonaises. Pour les trouver, il faut se baser sur un indice visuel (une image) accompagné par une brève description de sa localisation. Entre-temps, un petit tour vers les histoires scénarisées de Forza Horizon permet d’approfondir ses connaissances automobiles ou de réussir des défis originaux.
Nous n’avons pas l’intention de vous faire passer vingt-quatre heures sur ce test, donc nous arrivons au moment où nous allons éteindre le moteur. Vous l’avez probablement compris, Forza Horizon 6 nous apparaît comme une nouvelle référence des jeux de courses. Vous avez aimé les précédents épisodes ? Alors, vous risquez de passer de très nombreuses heures au Japon dans les prochaines semaines. Et si vous ne connaissez pas cette licence, nous vous recommandons vivement d’essayer avec ce sixième festival sans aucune modération.
Testé sur Xbox Series S, code fourni par l’éditeur.
Forza Horizon 6 Édition Standard

L’édition Standard est la porte d’entrée idéale pour les nouveaux venus ou les joueurs qui souhaitent découvrir le jeu sans se ruiner. Elle inclut :
- Le jeu complet sur votre plateforme de choix.
- Les mises à jour de contenu gratuites disponibles après le lancement.
- Bonus de précommande : Ferrari J50 préréglée exclusive dans le jeu
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Forza Horizon 6 Édition Deluxe

L’édition Deluxe s’adresse aux fans un peu plus investis. En plus du jeu de base, elle offre :
- Forza Horizon 6 Car Pass : 30 voitures supplémentaires à raison d’un nouveau véhicule chaque semaine à partir du 19 mai.
- Forza Horizon 6 Welcome Pack : 5 voitures spéciales préréglées ainsi qu’un coupon voiture, échangeable contre n’importe quel véhicule du Salon auto. Vous recevrez aussi 3 tickets pour obtenir les vêtements ordinaires ou rares de votre choix et vous faire remarquer avec les dernières tendances streetwear.
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Forza Horizon 6 Édition Premium

Pour les passionnés, l’édition Ultimate de Forza Horizon 6 est l’option la plus complète et, selon la rédaction Xboxygen, la meilleure pour profiter au maximum du jeu. Elle permet de jouer à Forza Horizon 6 en avance et comprend :
- Tout le contenu de l’édition Deluxe.
- L’accès au jeu 3 jours en avance par rapport aux deux autres versions
- Forza Horizon 6 Expansion 1
- Forza Horizon 6 Expansion 2
- Abonnement VIP : gain de crédits doublé dans les récompenses de course + 3 voitures Forza Edition exclusives VIP + un super tirage bonus chaque semaine et d’objets cosmétiques spéciaux comme une couronne, une émote et un klaxon + clés de la maison de Tokyo, un foyer japonais classique en banlieue comprenant un garage personnalisable pour exposer vos voitures préférées.
- Forza Horizon 6 Time Attack Car Pack : 8 voitures de légende, idéales pour maîtriser chaque virage des circuits Contre-la-montre aux quatre coins du Japon.
- Forza Horizon 6 Italian Passion Car Pack : 4 voitures italiennes que sont la Ferrari F80 2025, la Ferrari 275 GTB4 Spider 1967, l’Alfa Romeo Giulia GTAm 2021 et l’Alfa Romeo SE 048SP 1990.
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Le Bilan
On a aimé
- L’exploration du Japon. En voiture Simone !
- La quête des bracelets empêchant toute activation du Start and Stop
- Le gameplay qui permet de ne jamais conduire comme un pied
- Les diverses activités invitant à appuyer toujours plus sur le champignon
- Les outils de création qui sont l’essence de la franchise
- L’interface et les menus qui en ont vraiment sous le capot
- Toutes les ambiances sonores, des moteurs aux musiques. Vroum !
On a moins aimé
- L’absence de voix françaises qui fait péter une durite
- Le tête-à-queue regrettable sur les aspects communautaires
- Certaines collisions douteuses, plutôt en dehors des clous
Conclusion du test de Forza Horizon 6
Le sixième épisode de la série Forza Horizon est une véritable réussite. Playground Games parvient à faire passer toutes les vitesses à son titre sans aucun à-coup, ou presque. En effet, il est impossible pour les joueuses et les joueurs francophones de mettre la disparition des doublages sur le bas-côté. D’autant que la suppression de certaines options sociales, comme celle des clubs, renforce la sensation d’avoir été verbalisé sans avoir commis d’infraction. Autrement, le jeu reprend et améliore tous les rouages de ses prédécesseurs. L’exploration du Japon procure de nombreux moments d’émerveillement et de sensations fortes. Il n’y a pas besoin d’être féru d’automobiles pour foncer sur le bitume avec passion. Les jolis souvenirs viennent rapidement se caler dans la mémoire et, finalement, c’est bien là l’essentiel !
Merci pour le test… Et surtout très bon titre!!! 😁😁
Merci pour le test, je vois que vous pouvez être inclusif sans mettre des points de partout lol. Dommage pour l’audio français, cela sera pénalisant quand on conduit. Sinon la 205 junior était super hein 😉
Vous savez y faire pour pousser à l’upgrade vers l’édition premium.
Un test qui donne sakément envie.
N’en déplaisent à la “secte” Anti Xbox du site. Finalement MS sait quand même faire des jeux apparemment. A tout les coups ils vont nous sortir la fuite pour justifier que le jeu est mauvais 🤡.
Je sais pas si c’est un bug sur mon mac mais les screens on dirait un jeu xbox 360! J’vais aller voir un test sur Youtube pour me faire un avis parce que là j’suis dubitatif sur la ‘beauté’ du jeu
“Testé sur Xbox Series S,” C’est un peu dommage, pour un jeu comme ça:(
Votre test fait envie, sans être un fan inconditionnel de la série, j’ai toujours beaucoup plaisir à passer quelques dizaines d’heures sur chaque épisode depuis le 3, du coup j’ai hâte de le tester le 19.
2026 et le jeu ne sait toujours pas faire la différence entre boîte mécanique et boite auto. Obligé de rentrer dans les paramètres pour modifier une option débile à souhait à chaque fois qu’on passe d’une voiture à boîte mécanique ou boite auto. 5 ans de développement et ils ne font strictement aucun effort. Et bien entendu comme aucun journaliste ne teste le jeu avec un setup digne de ce nom, personne ne fait remonter aux devs que la franchise Forza est complètement à côté de la plaque depuis toujours… Lire la suite »
IGN et les autres (vendus) le disent pourtant : c’est 10/10, une Masterpiece de plus, un jeu sans le moindre défaut 🤡