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Test – Assassin’s Creed Shadows – Un épisode qui ne tranchera pas tous les débats

Test – Assassin’s Creed Shadows – Un épisode qui ne tranchera pas tous les débats
Le 18 mars 2025
Le 18 mars 2025

Voyage au Japon sous haute tension

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Est-ce que toute cette attente en valait la peine ? Après plusieurs reports, Assassin’s Creed Shadows déboule sous le feu des projecteurs avec l’ambition de devenir l’un des titres les plus flamboyants de la série. Et c’est peu dire qu’Ubisoft fonde de grands espoirs sur ce nouvel épisode. Beaucoup de joueuses et de joueurs ont été déçus par leurs dernières productions, souvent jugées peu innovantes. Afin d’inverser cette dynamique, l’entreprise française a décidé de sortir la grosse artillerie pour séduire un très large public. Direction donc le pays du soleil levant, une destination longtemps fantasmée par les fans de la licence. Il faut avouer que les légendes attribuées aux shinobis (littéralement “ceux qui se cachent”) semblent parfaitement correspondre à l’ADN de la saga vidéoludique. Le choix semble judicieux, mais il s’avère également très risqué face aux innombrables attentes qu’il suscite. Comme le dit un célèbre proverbe nippon, le sac des désirs n’a pas de fond…

“Là où il y a de l’ombre, il y a nécessairement de la lumière.”

À l’instar des précédents épisodes, Assassin’s Creed Shadows tisse son scénario fictif autour d’éléments historiques bien réels. Cette ambiguïté a toujours suscité de vives discussions au sein des communautés de joueurs, et les différentes annonces présentant ce nouveau jeu n’ont nullement échappé à la règle. Autant être clairs, nous n’emprunterons pas de chemins tortueux afin de relancer de vaines polémiques dans ce test. En préambule de l’aventure, Ubisoft indique très clairement qu’il s’agit d’une œuvre imaginée par ses propres équipes. Libre à chacune et à chacun d’approuver, ou non, le choix opéré par les développeurs sur le casting des personnages principaux.

La promesse de l’aube

Naoe et Yasuke sont deux individus que la vie n’a pas épargnés. Rien de bien étonnant pour les premiers rôles d’un titre Assassin’s Creed quand on se rappelle, entre autres, de Bayek (Origins), dont le jeune fils est assassiné, ou d’Arno (Unity), qui assiste au meurtre de son père adoptif. Encore une fois, le désir de vengeance demeure l’élément déclencheur des intrigues de ce nouvel épisode. Le prologue montre d’ailleurs le drame qui va faire basculer le destin de Naoe, l’apprentie shinobi. La mise en scène de l’événement tragique permet de développer une empathie immédiate envers la jeune femme. À l’inverse, la présentation de Yasuke se révèle bien plus mystérieuse et, avouons-le, assez frustrante.

Une musique qui ramen du monde

Cette sensation s’explique à cause de la construction du prologue de Shadows. L’histoire s’ouvre sur la rencontre entre Yasuke et Oda Nobunaga, un daimyo important de l’époque Sengoku. Après cette cinématique, il faut attendre la fin du premier acte, soit une dizaine d’heures, avant de retrouver le samouraï et de pouvoir enfin l’incarner. Vous l’avez compris, toute la découverte du jeu s’effectue avec la shinobi. Il semble évident que les concepteurs ont tenté de lier maladroitement les intrigues dès le début de l’aventure, ce qui permet de déceler le développement plus tardif du guerrier africain.

Prenez le temps de bien choisir vos réponses

Heureusement, la suite du jeu s’articule bien mieux et réserve tout un tas de jolis rebondissements. Pour cela, cet épisode s’appuie sur une galerie de personnages aux caractères bien trempés. Il y a fort à parier que Junjiro, ce jeune garçon de dix ans, en attendrira certains et en agacera d’autres. N’oublions pas aussi d’évoquer Yaya, une femme qui, sous ses airs de dure à cuire, s’avère finalement être une grande défenseuse du mouvement pacifiste. Et autant vous prévenir qu’il ne faut pas la lui faire à l’envers pour bien lui plaire. Oh Yaya, y a pas moyen Yaya !

J'ai osé dire à Yaya qu'elle ronflait la nuit !

En parallèle des intrigues principales, les développeurs ont eu la très bonne idée d’implanter quelques missions facultatives permettant d’en apprendre davantage sur chaque personnage clé. Nous pouvons notamment découvrir le passé de Naoe, de sa formation de shinobi à son premier assassinat, en pratiquant le Kuji-Kiri. Il s’agit d’un exercice de relaxation, disponible dans certains lieux comme des sanctuaires, qui active ledit souvenir après avoir correctement joué un air musical avec les bonnes touches de la manette. Un procédé narratif simple mais terriblement efficace.

Si vous vous interrogez sur une éventuelle trame se situant à l’époque contemporaine, il est de bon ton de rappeler qu’Ubisoft a décidé de changer son approche sur ce sujet. En effet, le scénario présent dans Shadows rompt totalement avec ce qui a été raconté dans Valhalla. Nous n’en dirons pas plus, mais ne vous attendez pas à quelque chose de marquant. Et puisque cela relève même de l’anecdotique, les joueurs peuvent ainsi entièrement se focaliser sur l’atout majeur du titre : son cadre historique !

Tunnel to Summer

L’action d’Assassin’s Creed Shadows se déroule durant la fin du XVIe siècle au Japon. Cette époque, assez particulière sur l’archipel, est marquée par de multiples conflits militaires entre seigneurs. Face au danger, ils n’hésitaient alors pas à s’entourer de samouraïs. Ce fut le cas pour un certain Oda Nobunaga, qui recruta un dénommé Yasuke dans sa garde rapprochée. Effectivement, ces deux figures importantes du jeu ont bel et bien existé et ont même contribué, d’une certaine façon, aux prémices de l’unification du pays !

Quoi, c'est déjà l'automne ?

Quel immense bonheur pour les férus d’histoire (ou pour ceux qui méconnaissent totalement ces événements) de pouvoir plonger à l’intérieur d’une véritable reconstitution du Japon d’antan en trois dimensions. Le monde vidéoludique regorge de lieux visitables comme Sakai, Himeji ou encore Kyoto, la capitale impériale de l’époque. Toutes ces villes comportent leur lot de monuments, temples ou quartiers d’habitations qui procurent un inépuisable émerveillement à chaque nouvelle découverte. Il ne nous en fallait pas plus pour dégainer le précieux mode photo du jeu afin d’immortaliser de nombreux souvenirs.

Une merveille !

Nous devons reconnaître que les graphismes du jeu sont vraiment sublimes. La nouvelle version du moteur Anvil fait des merveilles pour afficher des environnements très détaillés. Malheureusement, cela s’accompagne, sur la version Xbox Series S, de petits ralentissements lorsque nous nous téléportons dans une nouvelle zone. L’autre souci majeur rencontré durant le test concerne les collisions, notamment en étant sur le dos d’une monture. Nous vous prions de respecter un temps de silence pour notre cheval, resté bloqué au beau milieu d’une forêt entre deux arbres un peu trop proches.

Embarquement pas immédiat

Au-delà de ces défauts, saluons le gros travail effectué par les développeurs sur toutes les composantes inhérentes à la création d’un monde ouvert. Par exemple, il est possible de détruire des éléments du décor avec une arme. Quel plaisir de s’adonner alors au jardinage avec un katana dans une bambouseraie ! Toutefois, cette fonctionnalité gagne en intérêt lors des combats. En effet, la destruction des portes coulissantes, typiques des intérieurs japonais, élargissent parfois la zone des affrontements. N’hésitez pas non plus à vous lancer dans un sprint avec Yasuke pour observer qui du samouraï ou du portail en bois est le plus solide !

Un samouraï dans la brume

Terminons ce flash spécial avec un bulletin météo. Les conditions climatiques évoluent constamment et offrent des jeux de lumière splendides à tout moment de la journée. Durant plusieurs minutes, nous sommes restés figés à contempler le déplacement des ombres de petits nuages sur les murs du château d’Himeji. Le spectacle visuel reste agréable à la tombée de la nuit, bien que le peu d’éclairage ne favorise pas les jolis panoramas… mais plutôt les phases d’infiltration de Naoe ! Enfin, pour parfaire l’immersion, un système cyclique de saisons modifie régulièrement l’aspect des régions japonaises. Il ne serait pas étonnant que bon nombre de joueurs pratiquent le hanami au printemps ou se lancent dans une promenade enneigée en plein hiver. Nous attendons déjà vos plus belles images avec impatience ! Demain, nous gagnerons trois minutes de soleil. Pensez à fêter les Akechi et à vérifier régulièrement si des quêtes n’apparaissent pas sur votre carte…

Le réveil de la force

La décision de mettre en lumière deux personnages s’accompagne d’une véritable différenciation au niveau du gameplay. Naoe, en tant que shinobi, maîtrise divinement l’art de l’infiltration. Grâce à sa grande agilité, elle traverse les camps ennemis en toute discrétion. De plus, elle peut rapidement atteindre des zones en hauteur à l’aide d’un grappin, utilisable aussi pour franchir des précipices. Et, lorsqu’il faut descendre, elle ne rencontre aucune difficulté puisqu’elle enchaîne des sauts ressemblant à des pirouettes de gymnaste ! Bref, une parfaite assassine…

La sentence est irrévocable

En ce qui concerne Yasuke, disons poliment qu’il est beaucoup moins subtil que sa collègue. Et pour cause, les développeurs ont conçu un personnage extrêmement puissant au corps-à-corps. Les joueuses et les joueurs aimant foncer dans le tas risquent de tailler en pièces de nombreux groupes d’ennemis avec le guerrier africain. Toutefois, afin de contrebalancer ces avantages, le personnage se déplace plus lentement et ne peut pas atteindre des endroits trop hauts. Il n’y a qu’à voir la façon originale avec laquelle il saute dans le vide !

Y a un sushi ?

Hormis ces différences, il n’y a pas grand chose de nouveau sous le soleil (levant) des combats. Assassin’s Creed Shadows est bel et bien le digne héritier de ses trois illustres prédécesseurs. Les adversaires disposent toujours d’une ou de deux barres de vie, ainsi qu’une vignette indiquant leur niveau. Mieux vaut donc avoir une expérience assez proche du nombre indiqué pour éviter de passer un mauvais quart de minute. En outre, l’I.A. reste très perfectible lors des phases d’infiltration. Les réactions apathiques de certains soldats empêchent parfois de ressentir un quelconque bonheur d’avoir réussi un objectif. Et ce n’est pas un problème lié à la difficulté puisque nous tenons à envoyer tout notre courage aux plus téméraires, tant le challenge maximal proposé ici s’avère corsé.

S’il est possible de tuer un ennemi lambda d’un seul coup en arrivant par surprise derrière lui, d’autres adversaires plus costauds nécessitent de recourir aux grosses lames. Les armes peuvent toujours être récupérées dans des coffres ou bien achetées auprès de certains marchands. Attention car les deux héros n’utilisent pas les mêmes objets : Naoe se sert plutôt d’un katana ou d’un kusarigama en combat, tandis que Yasuke manie un naginata au corps-à-corps ou un arc lorsqu’il se trouve à une certaine distance des ennemis. Il peut également utiliser un fusil Teppô, une arme à feu puissante, mais avec un système de visée réduit. Dans les faits, la diversité de l’arsenal est vraiment appréciable parce qu’elle permet de varier régulièrement l’approche des phases offensives.

Fusiller du regard

La classification PEGI 18 de cet épisode Shadows démontre que le titre s’adresse à un public très averti. Toutefois, les studios d’Ubisoft ont encore augmenté le niveau de violence avec l’ajout de coups décisifs bien plus tranchants qu’auparavant. Par exemple, nous pouvons désormais couper des têtes ennemies à la faveur d’une mise en scène spectaculaire. Cette orientation colle aux récits de samouraïs, mais quelle tristesse de se dire qu’il faut en arriver à montrer des décapitations dans un jeu vidéo afin de le rendre plus attrayant aux yeux de certains…

Rashōmon

Analysons désormais les différentes interfaces du jeu. L’écran d’accueil principal regroupe les récents épisodes d’Assassin’s Creed sur une frise chronologique verticale assez efficace visuellement. Toutefois, cette présentation n’est qu’une façon détournée de renvoyer les joueurs sur les diverses pages du Xbox Store. Oui, Ubisoft cherche discrètement à vous faire repasser à la caisse. Ils oublient probablement qu’ils s’adressent aux experts du camouflage, capables d’identifier toutes sortes de manigances machiavéliques !

Pratiquez une activité sportive régulière

Les menus à l’intérieur de l’aventure Shadows sont bien plus intéressants et, globalement, plutôt bien pensés. Cependant, quelques bémols viennent nuancer l’expérience. D’abord, il faut passer par un sous-menu pour accéder aux sauvegardes et aux options du jeu. Un onglet supplémentaire aurait parfaitement fait l’affaire, non ? L’autre gros problème de l’interface concerne la lenteur du temps d’affichage d’une page lorsqu’on switche d’un volet à un autre. Le chargement prend parfois plusieurs longues secondes, chose qu’un être humain n’est plus en mesure de supporter en 2025 !

Sans surprise, on retrouve un onglet consacré à la gestion des différentes quêtes du jeu. Ces dernières s’ajoutent et se mettent à jour automatiquement dans cette partie du menu, à travers une mise en page très graphique. Les objectifs de la trame principale s’affichent en plein centre, tandis que les missions secondaires s’assemblent autour tel un système de constellations. Les joueuses et joueurs ont donc l’intégralité des informations sur un seul écran, ce qui est très appréciable afin de bien se repérer dans les multiples histoires proposées.

Même constat positif au sujet de la carte du monde de Shadows. Le Japon féodal propose un immense terrain de jeu, nécessitant un affichage clair et précis afin de bien s’orienter. Nous adressons donc nos félicitations aux cartographes de chez Ubisoft qui ont réussi à produire un outil géographique de qualité. Chaque zone visitée par Naoe ou Yasuke entraîne l’ajout d’icônes détaillées à propos des lieux importants. Il est également possible de localiser ces endroits en utilisant la synchronisation depuis un point de vue situé (très) en hauteur, qui offre toujours de magnifiques panoramas à 360°. Enfin, les différentes régions explorables indiquent le niveau conseillé pour les parcourir, mais le joueur a la liberté de pouvoir aller partout dès le début de l’aventure.

Kobe de temps faut-il pour tout visiter ?

Celles et ceux ayant joué à Origins, Odyssey et/ou Valhalla ne seront pas perdus à l’intérieur des autres menus de ce nouvel épisode puisqu’il adopte une présentation très similaire aux précédents. Au niveau de l’inventaire, par exemple, nous pouvons toujours personnaliser nos héros en modifiant leur tenue ou en leur attribuant un accessoire améliorant leurs statistiques de base. Un code couleur indique le niveau de rareté des éléments issus d’un loot, d’un trésor de quête ou d’un achat chez un marchand. Vive le jaune doré !

This is the voice !

En bon action-RPG, Assassin’s Creed Shadows propose un grand nombre de fonctionnalités à débloquer avec des points de compétences. Évidemment, Naoe et Yasuke possèdent leurs propres catégories de talents. Par exemple, nous pouvons améliorer les techniques de discrétion de la shinobi, notamment en milieu aquatique, et optimiser la précision de coups offensifs du samouraï. Les différentes options s’ajoutent en cumulant des points de connaissances. Ces derniers s’obtiennent grâce à la récupération de parchemins dans des temples ou en complétant des missions spécifiques. Une nouvelle bonne idée pour s’attacher davantage à nos deux héros.

La vie est un long fleuve tranquille

Nous ne l’avons pas encore évoqué, mais il est possible de changer de personnage jouable à n’importe quel moment dès la fin du premier acte. Pour cela, il faut tout de même se téléporter quelque part ou interagir avec un objet présent dans l’une de nos résidences. La plus importante d’entre elles est le repaire. Ce lieu s’avère être le seul espace du jeu qui nécessite un temps de chargement pour l’atteindre. Nous vous sentons déjà râler derrière votre écran, mais cela se justifie par le fait que l’endroit peut être complètement façonné de nos mains.

Un tel arbre, ça ne court pas les rues !

En effet, Assassin’s Creed Shadows propose un outil de gestion assez complet qui se calque sur ce que font les grands titres du genre. Nous pouvons construire, déplacer et améliorer des bâtiments comme une écurie ou encore une forge pour fabriquer de nouvelles armes. Il y a aussi de nombreux éléments décoratifs à débloquer en explorant les régions japonaises : des lanternes, des ponts ou des petites mares qui évoquent les jardins des magnifiques parcs de l’archipel. Enfin, pourquoi ne pas égayer le repaire avec des animaux rencontrés dans le monde ouvert et s’amuser à les câliner. Certes, ça ne vaut pas un Neko café, mais c’est toujours ça de pris !

Instant papouilles

Il faut vraiment souligner qu’on retrouve l’ambiance si particulière du Japon à travers cette aventure vidéoludique. Les éléments culturels, comme la cérémonie du thé, sont mis en avant dans les diverses quêtes, puis archivés dans un onglet du menu à vocation pédagogique. Nous espérons ardemment qu’Ubisoft a prévu un Discovery Tour, comme dans ses précédents titres, pour permettre au grand public de se familiariser aux us et coutumes de ce beau pays.

Un équipement qui n'a pas trop jauni !

L’immersion passe aussi par les excellentes musiques qui accompagnent les périples de Naoe et de Yasuke. Nous avons apprécié les pics sonores lors des phases de synchronisation depuis le haut d’une pagode ou d’un temple. En ce qui concerne les doublages en langue française, ils sont plutôt de bonne facture. Certes, les voix ne suivent pas toujours les animations faciales des personnages, mais ça n’a rien de bien gênant.

Un cavalier qui dépote !

Pour celles et ceux qui accrocheront à l’aventure (et pour les chasseurs de succès), nous estimons qu’ils passeront près d’une centaine d’heures pour tout découvrir. Il y a tant à faire avec ces kofun (sortes de sépultures qui renferment des trésors) à explorer ou encore ces parcours du combattant à découvrir dans les collines verdoyantes. Bref, Assassin’s Creed Shadows invite à un voyage qui, selon nous, mérite vraiment que vous vous y intéressiez de plus près…

Testé sur Xbox Series S, code fourni par l’éditeur.

Le Bilan

On a aimé 

  • L’immersion dans le Japon du XVIe siècle
  • Les environnements sublimes en toute saison
  • Le large éventail qualitatif de personnages
  • Les façons de découvrir l’histoire de Naoe
  • Les deux types d’approches pour les combats
  • Les nombreuses possibilités d’agencement de son repaire
  • Les différentes informations sur la culture nipponne
  • Le prologue vraiment mal fichu
  • Les réactions des ennemis en infiltration
  • Les bugs de collision et de ralentissements
  • La lenteur de l’interface en passant d’un onglet à un autre

Conclusion du test de Assassin’s Creed Shadows

Des amours et des aïe
Assez logiquement, Assassin’s Creed Shadows intègre la lignée des titres éclatants de la saga. Cet épisode met en lumière, une nouvelle fois, tout le savoir-faire des studios d’Ubisoft en matière de reconstitution historique. Le Japon féodal représente le très gros point fort du jeu, en éclipsant presque les autres nouveautés. Mentionnons quand même les différents styles de combat, propres aux deux héros, qui offrent une variété de gameplay appréciable. Néanmoins, les défauts récurrents de la licence risquent encore de décevoir une partie des joueurs, comme ces obscures réactions ennemies en phase d’infiltration. C’est vraiment dommage car il ne manque pas grand-chose pour retrouver l’étincelle des heures glorieuses d’un passé pas si lointain. Même la nuit la plus sombre prendra fin et le soleil se lèvera…

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Assassin’s Creed Shadows

Développeur : Ubisoft
Éditeur : Ubisoft
Date de sortie : 20/03/2025

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