Premiers tests de Dying Light The Beast : que vaut le nouveau jeu de zombies de Techland ?

Ça y est, Dying Light : The Beast est enfin disponible ! Une partie de la presse et des influenceurs ont rendu leur verdict et il est l’heure de faire un premier bilan sur ce que vaut ce nouvel épisode particulièrement attendu des fans. À l’heure où nous écrivons ces lignes, la moyenne Metacritic du jeu est de 78 sur PC et 76 sur PS5.
Premiers tests de Dying Light : The Beast
CGMagazine – 9/10
Ce que Dying Light: The Beast réussit particulièrement bien, c’est de se souvenir de ce qui a donné toute son importance à la série dès le départ. Le premier jeu portait sur le mouvement, la peur et la survie. Le second a tenté d’élargir son champ, parfois à son propre détriment. Dying Light: The Beast trouve un juste milieu en revenant à cet ADN originel tout en ajoutant juste assez de nouvelles idées pour paraître novateur. Le retour de Kyle Crane donne du poids à l’histoire. Le Baron lui confère une menace palpable. Les Beast Skills donnent un nouvel élan au combat. Le monde vous offre d’innombrables raisons d’explorer, de prendre des risques et de survivre. La bande originale relie le tout avec une beauté envoûtante qui persiste longtemps après avoir cessé de jouer.
Je me surprenais à penser à Dying Light: The Beast même lorsque je n’y jouais pas. Me remémorant un combat dont je m’étais à peine sorti, me demandant quels secrets j’avais pu manquer dans ce grenier saccagé, ou si je pouvais planifier une course nocturne. Ce type de réflexion en dehors du jeu est assez rare, et c’est ce qui fait que The Beast semble être le véritable successeur de l’original. Le jeu a ses défauts, mais ils pâlissent face à tout ce qu’il réussit.
GamesRadar+ – 4,5/5
Il a peut-être commencé comme un simple DLC, mais alors que j’escalade la plus haute structure de Castor Woods et que je contemple la vallée, je suis reconnaissant que Dying Light: The Beast existe comme une expérience à part entière – problèmes de grappin inclus. Peu de studios sont capables de réussir un retour aux sources avec autant d’intégrité et d’ingéniosité que Techland l’a fait ici.
Non seulement The Beast s’impose avec assurance comme un jeu d’action-aventure magnifiquement écrit et rythmé, offrant un mélange parfait de frissons, de tensions et de mises à mort sanglantes, mais il envoie aussi un message clair à ses fans : « Nous vous entendons, nous vous comprenons, et nous n’en avons pas encore terminé avec vous. »
IGN – 7/10
Dying Light: The Beast est un retour divertissant sur les toits et dans les charniers que j’ai appris à aimer au cours de la dernière décennie. Le concept consistant à se transformer en une créature effrayante pour combattre d’autres monstres fonctionne bien et compense en grande partie une histoire générique ainsi qu’une carte qui réserve peu de surprises. Cependant, en dehors de vos nouvelles capacités déchaînées et de quelques combats de boss dérangeants, The Beast reste très proche de ce qui avait déjà fait ses preuves dans les deux derniers jeux. Cela pourra donc sembler un peu répétitif pour ceux qui y ont joué récemment. Son mélange caractéristique de parkour et de combats centrés sur le corps à corps demeure largement identique, mais il n’y a certainement rien de mal à avoir plus de Dying Light.
Shacknews – 7/10
Une grande partie du plaisir que vous pouvez tirer de Dying Light: The Beast dépend de ce que vous en faites vous-même. Explorer le monde, débloquer les abris sécurisés, découvrir de nouvelles modifications d’armes intéressantes et des recettes d’artisanat, et simplement se perdre. Rien dans l’expérience n’était révolutionnaire, ni aussi captivant ou immersif que dans d’autres jeux en monde ouvert. En revanche, c’était un divertissement agréable, que l’on peut apprécier aussi bien par petites sessions que sur de longues périodes, que vous ayez envie de vous lancer dans la chasse aux zombies ou simplement de flâner dans les zones sauvages et urbaines de Castor Hills.
Gamekult – 4/10
Dire que Dying Light : The Beast est notre déception de la rentrée, c’est un euphémisme. Toutes les conditions étaient réunies pour livrer une belle tranche d’action-aventure resserrée sur 20 heures, sans gras ni remplissage excessif, et pourtant Techland a trouvé le moyen de trébucher sur de nombreux plans à cause d’une vision plus trouble que ce que les documents promotionnels voulaient bien laisser entendre. Du level design à l’intrigue en passant par l’omniprésence d’interminables combats contre les gros zombies de Castor Woods, les retrouvailles avec Kyle Crane sont d’abord excitantes, ensuite redondantes, puis carrément navrantes dans la dernière ligne droite. Un cas d’école de projet qui aurait dû réussir mais n’avait tout simplement pas les reins.
Les critiques soulignent la capacité du jeu à rester fidèle à ses origines tout en proposant un élargissement ambitieux de son univers. L’exploration de nouveaux environnements, les combats dynamiques et l’écriture travaillée sont mis en avant comme de réels atouts.
Cependant, la presse note également que certains aspects pourront paraître répétitifs pour ceux ayant déjà investi de nombreuses heures dans le jeu original. Quelques critiques évoquent un manque d’innovation flagrante dans la structure, ainsi qu’un risque de redondance dans les combats et les quêtes secondaires.
Dying Light : The Beast est maintenant disponible sur Xbox Series X|S, PS5 et PC au prix de 69,99 € et le jeu est offert à tous les détenteurs de Dying Light 2 : Ultimate Edition.