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Test – The Bridge Curse 2 : The Extrication – Enquêtes et activités paranormales au campus

Test – The Bridge Curse 2 : The Extrication – Enquêtes et activités paranormales au campus
KatiePar
Le 22 octobre 2024
Le 22 octobre 2024

Une expérience horrifique intense !

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Halloween approche à grands pas et vous n’avez toujours rien de prévu ? Pas de panique ! Le développeur Softstar Entertainment ouvre le bal des festivités et compte bien vous faire frissonner avec The Bridge Curse 2 : The Extrication. Édité par PQube, ce survival horror débarque sur Xbox Series X|S, PlayStation 5, PC et Nintendo Switch le 24 octobre prochain, après un accès anticipé sur Steam le 9 mai dernier. Le premier opus, The Bridge Curse : Road To Salvation, sorti l’année dernière et inspiré d’un film d’épouvante asiatique, posait déjà les bases d’une ambiance lugubre et fondée sur la légende d’un pont hanté à l’université de Tunghai.

The Bridge Curse 2 : The Extrication est le second volet de la série et s’inspire toujours des fables et du folklore taïwanais. Il nous conte le récit de fantômes et de malédictions en plein cœur d’un campus universitaire, idéal pour célébrer Halloween comme il se doit. Avec cette suite, le studio nous promet une histoire totalement inédite et encore plus terrifiante. Alors, que vaut ce second volet et la peur est-t-elle au rendez-vous ?

Un-Deux : Les origines du mal, dans l’ombre se dévoilent

L’intrigue se déroule au sein de l’université de Wen Hua, à Taïwan, tristement célèbre pour son passé marqué par des tragédies, qui ont donné naissance à de sombres légendes de hantise. On y incarne tout d’abord Sue Lian, une journaliste intrépide à la recherche d’un scoop exclusif pour le prestigieux média United News. Tout commence lorsqu’elle reçoit une mystérieuse lettre, accompagnée d’une photo énigmatique, lui demandant son aide. Ce qui démarre comme une enquête portant sur une personne disparue la conduit rapidement en plein cauchemar surnaturel.

Pendant ce temps, à l’occasion du Carnaval des Horreurs, trois amis étudiants, membres du ciné-club du campus en quête de nouveaux adhérents, se lancent dans la production d’un film d’épouvante retraçant les accidents macabres survenus à l’académie. Le tournage débute dans le sinistre bâtiment nommé Da Ren, réputé damné après un meurtre tragique commis en 1960 lors de sa construction. Cet édifice est à l’origine des rumeurs d’esprits et de malédictions qui hantent les murs du campus.

Rapidement, d’étranges incidents viennent perturber le bon déroulement du film et les frontières entre la fiction et le réel ne tardent pas à s’effacer. Alors que le groupe d’amis tente de percer les mystères du passé, des forces maléfiques, tapies dans les ténèbres, s’éveillent, prêtes à frapper, et une funeste vérité attend d’être révélée… à condition de rester en vie.

Trois-Quatre : Esprit, es-tu là ? Dans l’obscurité, tu nous guetteras

Le jeu se joue à la première personne et permet d’incarner, tour à tour, les quatre personnalités principales. On peut courir, s’accroupir, effectuer des demi-tours rapides pour surveiller nos arrières et orienter librement la caméra pour explorer chaque recoin. Les téléphones portables des protagonistes peuvent être utilisés pour passer des appels aux contacts enregistrés et pour consulter les SMS à la recherche d’informations supplémentaires, l’immersion s’en trouvant ainsi renforcée.

Un inventaire permet de conserver et d’examiner divers documents, photos ou éléments clés trouvés en cours de route. Une carte de l’université est également disponible, ce qui est très utile compte tenu de l’étendue de l’établissement avec ses longs couloirs labyrinthiques et ses multiples étages. Elle nous indique les lieux déjà visités, les zones non explorées, ainsi que l’emplacement des puzzles, offrant une aide précieuse pour s’orienter. Comme on pouvait s’y attendre, le gameplay reste similaire à celui du premier opus, mais en moins rigide grâce à une nette amélioration de la fluidité, ce qui est particulièrement agréable.

The Bridge Curse 2 : The Extrication propose des scènes d’infiltration intenses, de type die and retry. On peut se faufiler, se cacher, s’enfuir ou ruser en faisant diversion. Certaines séquences, où l’on joue à cache-cache avec les monstres et les fantômes, font penser à celles de Home Sweet Home, pour notre plus grand plaisir. Pour les novices, une option d’assistance est activable dans les paramètres. Dès lors, deux indicateurs nous signalent si les entités surnaturelles peuvent nous voir ou nous entendre, facilitant ainsi la progression.

Cinq-Six : Mystères et échos du passé, des forces seront réveillées

Dès les premiers instants, la beauté des graphismes est une bonne surprise, sans doute grâce à l’utilisation de l’Unreal Engine. Les effets de feu, de chaleur, de brouillard, ainsi que les jeux d’ombre et de lumière sont remarquables et nous transportent dans un univers fantasmagorique. Les lieux sont empreints de mystères à dévoiler et de passages secrets à découvrir, tout en étant riches en détails avec de nombreux éléments à inspecter, l’occasion de nous immerger avec ardeur dans les principes du taoïsme chinois.

L’aventure est rythmée par des casse-têtes et des devinettes intéressantes, qui incitent à une réelle réflexion, mais qui n’ont rien d’insurmontable. Ils apportent une bonne dose de challenge et de suspense, dans un contexte de danger omniprésent, accentuant la sensation de vulnérabilité du joueur. Leur résolution est cruciale pour progresser dans l’histoire et l’on apprécie leur diversité (reconstituer des images sous la forme de puzzle, assembler des formes géométriques pour révéler un code, etc.), car ils constituent des rébus très sympathiques qui agrémentent l’expérience vidéoludique.

La tension monte crescendo et l’atmosphère est terriblement efficace pour devenir envoûtante. Elle est sublimée par des musiques appropriées et des sons ambiants inquiétants, qui surgissent aux instants opportuns, créant un sentiment d’angoisse voire d’oppression, notamment lors de courses poursuites avec les démons dans la pénombre. Les mécaniques de jeu sont bien pensées et offrent à la fois des moments d’émotions et d’effroi, et vous ne serez pas à l’abri de quelques jumpscares.

Sept-Huit : Surgissant de l’obscurité, les ombres vont murmurer

Cependant, contrairement au premier volet, les dialogues et la lecture des documents sont uniquement en anglais, sans sous-titres en français. On espère que ceux-ci seront ajoutés lors d’une prochaine mise à jour. C’est d’autant plus dommage que, malgré tout, le doublage des voix en anglais est qualitatif, mais cela prive les joueurs non anglophones d’une accessibilité complète à la compréhension de l’histoire.

Enfin, on aurait souhaité partager cette aventure à plusieurs, en coopération ou en multijoueur, en se faisant passer la manette, à la manière de la série The Dark Pictures Anthology, mais ce n’est pas le cas.

La durée de vie est relativement courte avec moins de 8 heures de jeu pour compléter les cinq chapitres de l’histoire et débloquer l’une des deux fins alternatives.

Testé sur Xbox Series X, code fourni par l’éditeur

Le Bilan

On a aimé 

  • Le scénario captivant et immersif
  • La beauté des graphismes
  • La variété des énigmes et des casse-têtes
  • L’ambiance teintée d’horreur et de surnaturel
  • Les fonds sonores efficaces
  • L’absence de traduction française
  • La durée un peu courte
  • L’absence de mode coopération/multijoueur

Conclusion du test de The Bridge Curse 2 : The Extrication

Neuf-Dix : Pour la dernière comptine, nos âmes s’illuminent
The Bridge Curse 2 : The Extrication plonge les joueurs dans une expérience horrifique captivante grâce à ses graphismes immersifs, son scénario sinistre, son atmosphère angoissante et ses énigmes intrigantes. Cependant, l’absence de traduction française pourrait être rédhibitoire pour beaucoup, et il est regrettable que le titre ne soit jouable qu’en solo. Néanmoins, ce second opus surpasse largement son prédécesseur à tous les niveaux et s’impose comme une valeur sûre, que ce soit pour la soirée d’Halloween, ou tout simplement pour les amateurs du genre.

Katie
Bercée dès mon plus jeune âge par les cauchemars de Freddy Krueger, je nourris une passion particulière pour les jeux d'horreur et je rêve de galaxies et de rencontres du troisième type. Armée d'un casque et de caféine, je suis toujours prête à appuyer sur "start" pour sauver le monde de la menace zombie et vivre de nouvelles aventures.
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The Bridge Curse 2 : The Extrication

Développeur : Softstar Entertainment
Éditeur : PQube
Date de sortie : 24/10/2024

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