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Test – Just Cause 2

Test – Just Cause 2
Le 31 mars 2010
Le 31 mars 2010

C’est ça, cause toujours !

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Lorsque la politique d’un pays est déplaisante, on envoie des espions histoire de veiller au grain et rapporter des informations en cachette. Cela permet souvent d’éviter des conflits ouverts mais surtout, cela a permis au joueur de découvrir des personnages avec une classe internationale tels que James Bond et son flegme britannique, Austin Powers et son « mojo » ou, pour rester dans le domaine du jeu vidéo, Sam Fisher de la saga Splinter Cell.

Bienvenue dans Just Cause 2 le jeu qui va vous faire tout oublier sur ce que vous saviez des espions.

Just your death

Just Cause 2 vous met dans la peau de Rico Rodriguez, espion de l’Agence, organisme gouvernemental Américain qui veille au bon déroulement des opérations dans des pays où les Etats-Unis ont certains intérêts. Non, aujourd’hui point d’Irak, mais Panao, un archipel d’îles dans le Pacifique où l’ancien Président a laissé prématurément la place à son fils.

Rico, en tant que bon espion, aime le calme des explosions, le doux bruit des balles qui pénètrent la peau des adversaires ainsi que la viande rôtie préparée par son pote instructeur.

Point de discrétion, Rico est un homme, un vrai, un tatoué avec un coeur au nom de sa maman dessus, qui posera les questions après avoir semé le Chaos autour de lui.

Ce Chaos peut être semé de plusieurs manières : soit en effectuant des missions, soit en détruisant du matériel gouvernemental Panaméen.

Plus vous sèmerez de Chaos, plus vous avancerez dans le jeu et débloquerez des missions de l’Agence, des missions pour une des trois factions révolutionnaires, mais aussi de l’équipement via le marché noir.

Ce marché noir vous permettra d’améliorer l’équipement et les véhicules grâce à des bonus d’amélioration récoltés sur votre chemin, et d’en acheter pour vous le faire livrer sur place, ce qui est bien plus pratique que d’aller faire la queue à la droguerie du coin.

Malheureusement, on se dit que des fois, on préfèrerait plutôt se taper la file d’attente, et ce, du fait que le marché noir est mal conçu. Appelez l’hélico du marchand, patientez durant un chargement, regardez une mini cinématique qui sert pas à grand chose, patientez durant un chargement, choisissez la catégorie de service que vous souhaitez (Armement, Véhicules, Extraction), sélectionnez un seul élément à acheter, patientez un chargement, regardez une cinématique, patientez un chargement et profitez de votre matériel fraîchement acquis et livré à vos pieds ! Sauf si, bien évidemment, vous avez besoin de plus d’un seul objet, auquel cas il vous faudra recommencer ce cycle, néanmoins amputé des cinématiques.

En bref, pas pratique du tout.

Just Technique

Au programme des points négatifs, le maniement des véhicules terrestres rendus incontrôlables à cause d’une physique un peu zarb, et surtout d’une caméra qui rend injouable la chose en moto pour ceux qui ont le cœur accroché. Les autres, prévoyez des petits sacs en papier.

Et c’est à peu près tout de négatif en dehors des éternels chargements inter-missions et des écrans noirs qui peuvent les précéder ou les suivre.

Le reste c’est du tout bon !

L’environnement est tout bonnement gigantesque et détaillé, la distance d’affichage est vraiment importante sans sacrifier un pet de baisse de framerate ou de ralentissement. On peut noter quelques traces de clipping très léger des kilomètres devant soi, mais ce serait chipoter. En tout cas, la 360 montre ce qu’elle a dans le ventre, et cela fait plaisir !

D’autant plus que les graphismes ne sont pas en reste avec des décors détaillés et très bien réalisés : pas un endroit ne ressemble à un autre !

Les musiques lorgnent du côté action à la James Bond, les bruitages sont saisissants et les voix intégralement en français sont de bonne facture.

La durée de vie est très variable allant de 15 petites heures à une bonne grosse centaine d’heures pour ceux qui veulent tout finir à 100%.

Jusque là, vous n’avez toujours aucune idée de ce que propose le jeu en termes de gameplay, n’est-il pas ?

N’attendez plus, on y arrive !

Just Do It !

Le jeu vous propose de parcourir librement tout l’archipel à la troisième personne. Vous pouvez exécuter bêtement les missions, ou aller gambader au fil de votre grappin (au fil de votre grappin ? comprends pas) dans les divers villages, villes et autres lieux aussi réjouissants tels que des bases militaires surarmées ou des plates-formes pétrolières prêtes à affronter n’importe quel assaut terrestre, maritime ou aérien.

Autrement dit : vous allez en baver pour vous frayer un chemin efficacement et sans trop de décès prématurés. Heureusement que ces derniers ne vous sanctionneront « que » d’un chargement interminable et d’un trajet à effectuer depuis la dernière base de faction visitée.

Plus de 300 lieux sont présentes sur la carte du jeu, et si vous voulez vous la péter, il faudra alors toutes les remplir à 100%, soit en détruisant des bâtiments, soit en récupérant les items d’amélioration (santé, armes, véhicules) détectés par votre PDA. Et si vous vous ennuyez, vous pourrez alors effectuer des défis course et franchir divers checkpoints dans les temps impartis.

Ajoutez à cela les 300 objets de faction à récupérer pour couronner le tout.

Autant dire qu’il y a de quoi faire hors scénario.

Chaque mission, chaque épreuve, chaque destruction, chaque objet récupéré vous offrira de l’argent pour acheter des armes, ainsi que du Chaos. Leur utilisation étant évidente, nous nous passerons d’une seconde explication pour aller droit vers les subtilités du gameplay.

En effet, jusqu’ici, et en dehors des caractéristiques de lieux et de personnages, Just Cause 2 s’apparenterait à n’importe quel jeu sandbox axé arcade, comme ce bon vieux Saints Row.

Alors quelle est sa petite touche supplémentaire ?

Elle tient en deux mots : parachute, grappin et adaptabilité. Oui ça fait trois mots. Quatre si on tient compte du « et ».

Vous êtes équipé en permanence d’un grappin en guise de brassière vous permettant de vous agripper n’importe où, pour peu que cet objet soit à distance de votre filin. Votre parachute vous permet d’anticiper une éventuelle chute en évitant la mort, ou même de voyager dans les airs au rythme du vent.

Combinez ces éléments ensemble, et vous obtiendrez un fun sans équivoque après un petit temps d’adaptation.

Vous avez envie de prendre un hélicoptère d’assaut ? Pas de problème ! Mettez-vous à son altitude, lancez votre grappin, faites leur fête aux vilains et sautez dans le vide si vous préférez prendre votre temps pour le voyage suivant. Et si vous voulez, vous pouvez tout simplement continuer à piloter l’hélicoptère et effectuer des cascades, comme vous suspendre en dessous et tirer sur des ennemis, ou vous larguer en chute libre à une altitude plus que respectable.

Une petite envie d’accrocher un ennemi la tête en bas et de lui coller quelques mandales ? De jouer les cupidons grappinesques en forçant l’attraction entre deux adversaires ?

Vous avez envie de surfer sur des voitures pour finir dans le vide d’une falaise sans un seul bobo tout en tirant sur les vilains ennemis qui ont piqué votre glace et récupérer un hélicoptère de passage sans même toucher le sol ?

Là encore c’est ultra simple. Comment ? Grâce à une jouabilité pensée intelligemment et un lock semi automatique du grappin : une fois la manette en main, l’apprentissage se fait rapidement et ne sera limité que par votre imagination. Certes, vous n’aurez probablement pas la faculté d’arriver à enchaîner toutes les actions naturellement dès le début, mais un peu d’entraînement et c’est fingers in the nose !

Just for fun

Le jeu propose des missions relativement variées : escorter quelqu’un, jouer les chauffeurs, aller envoyer un acte de décès à la victime, vandaliser des statues…

Mais en dehors de cela, le jeu se limite à de l’exploration grâce à une centaine de moyens de transports motorisés, du vandalisme et de la collecte d’objets.

Cela pourrait sembler lassant, mais une fois dans le jeu, il n’en est rien puisque les challenges aussi bien dans l’adversité qu’en termes d’escalade (imaginez les deux combinés un peu) sont parfois assez ardus pour pousser à y retourner jusqu’à ce qu’on ait conquis un lieu précis.

On peut cependant regretter un manque de mise en scène. En effet, pour chaque faction (parmi 3), un même schéma se répète : Tout d’abord, on rencontre le chef de la faction, il nous emmène vers une base à conquérir avec le soutien d’un technicien et de quelques hommes. Une fois la base conquise, des missions de factions sont disponibles pour des rencontres exactement identiques (mais en temps réel), où seul les dialogues changent. Imaginez devoir avoir ces mêmes plans de caméras, ces mêmes actions et cela sur plusieurs missions et pour toutes les factions, c’est bien redondant et c’est dommage.

Le jeu ne propose pas de mode multijoueurs. Le solo étant déjà suffisamment conséquent pour ne pas voir poindre l’ennui ou l’appel des amis.

Le Bilan

On a aimé 

  • La liberté extrême du jeu
  • Enorme durée de vie
  • Fun immédiat
  • Gameplay souple et intuitif
  • la caméra en véhicule terrestre
  • Mise en scène des missions redondante
  • Les chargements longuets
  • Le marché noir mal pensé

Conclusion du test de Just Cause 2

Cause Juste
{{Just Cause 2 s’annonçait fun, long, immense le long de ses trailers et ses vidéos. Le pari est réussi pour ce titre qui nous offre là un jeu aussi passionnant, mais bien plus léger et bourrin qu’un GTA IV. Il ne révolutionne pas le genre, mais il l’illustre de manière quasi exemplaire.

Avec une telle flexibilité dans les actions et une liberté extraordinaire, Just Cause 2 se hisse parmi les jeux incontournables qu’un joueur se doit de posséder dans sa ludothèque.

Allez qu’attendez-vous ? Vous devriez déjà tous être en train d’y jouer !}}

L
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Just Cause 2

Développeur : Avalanche Studios
Éditeur : Eidos Interactive

commentaires

2 Commentaires
M
mim82
31 mars 2010 21h40

Excellent jeu pour décompresser ^^

Je regrette pas mon achat =)

G
Guy Ben MBay
11 avril 2010 5h59

MDR Perfect Dark a la meme note que Just Cause 2 ! En fait c’est un poisson d’avril en retard, une bonne blague que vous faites au monde mais attention des personnes sont naïves et vont acheter Perfect Dark ! HAHAHAHA Mais sinon très bon test j’adore ce jeu c’est du fun du fun du fun et encore du fun, vous pouvez traduire par « c’est tout l’inverse de Perfect Dark » 🙂

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