Test – Dying Light

Techland et l’univers zombi
Les développeurs de Dying Light, le studio Techland, ne sont pas des novices dans le jeu vidéo et encore moins quand ça touche aux zombis. Dead Island, leur premier jeu dans ce domaine, avait reçu un accueil très favorable et de très bonnes critiques. Ceci les motivant à vouloir en faire un nouveau dans le même style, décrit comme plus ambitieux et graphiquement très abouti. C’est également afin d’atteindre ces excellents résultats que le jeu ne sort que sur PC, Xbox One et PS4. Reste à savoir si ce nouveau survival action sous l’égide de la Warner Bros va ravir les joueurs.
En mode Yamakasi

Dans le jeu, on incarne Kyle Crane, employé du GRE (Groupe de Ravitaillement et d’Entraide), parachuté dans la ville d’Harran, située en Turquie, infectée de zombis et mise en quarantaine. On doit retrouver “Raïs” Suleiman, un maître de guerre qui possède un dossier permettant d’identifier la provenance du virus ainsi que les notes pouvant servir à créer un anti-virus ou à développer ce dernier. Pour arriver à nos fins, on va se la jouer infiltré en utilisant les groupes de survivants rencontrés, comme ceux de La Tour, pour mettre la main sur notre homme et surtout récupérer le fameux dossier.
Malgré cette liberté de mouvement, on ne créé pas notre propre histoire.
Si le découpage du jeu reste basique, avec des missions à effectuer pour différentes personnes en allant d’un point A à un point B, on n’est pas pour autant dans un couloir et pour rejoindre ces deux points on peut emprunter le chemin qui nous plaît dans tout cet open world. Néanmoins, l’une des faiblesses du jeu réside dans le fait que malgré cette liberté de mouvement, on ne créé pas notre propre histoire. On se contente de suivre celle qui nous est dictée sans pouvoir faire un seul choix, avec obligation de se rendre au point suivant qui n’a d’effet que de couper le rythme du jeu. Cela finit par donner un côté dirigiste au jeu avec une grosse sensation de répétition au bout de quelques heures, et fait perdre de la teneur à l’histoire.

Pour autant, le jeu ne manque pas de choses à faire, autant en suivant la trame principale qu’avec les nombreuses missions annexes. A commencer par tuer ou fuir les zombis. Ceux-ci étant le plus souvent au sol, la meilleure solution est d’employer le mode Yamakasi et de sauter de toit en toit, à la manière de Faith dans Mirror’s Edge. Ce n’est cependant pas une nécessité, car nos ennemis s’avèrent un peu mous du genoux en pleine journée. Par contre, la nuit : fuyez pauvre fou ! Des zombis spéciaux ultra rapides apparaissent en plus des autres, et la meilleure solution pour survivre est d’aller se coucher et d’attendre le lever du matin dans l’une des zones sécurisées. Mais histoire que l’on ne passe pas son temps à se la jouer petits bras, les développeurs ont aussi incorporé des missions de nuit obligatoires. Qui plus est, selon le temps durant lequel on a survécu la nuit en dehors des zones protégées, on obtient un bonus de points doublé assez appréciable pour augmenter nos améliorations. De plus, entre les monstres de la nuit et ceux du jour, on obtient un bestiaire assez conséquent qui n’est pas pour déplaire.
Survivre en milieu hostile

A propos d’améliorations, notre personnage dispose de 3 arbres de compétences que l’on fait progresser en augmentant son XP dans chaque niveau : Survivant (améliorer la fabrication d’armes, les compétences de marchandages,…), Agilité (mieux sauter par dessus les ennemis ou les étourdir en passant au-dessus,…) et Puissance (les armes de combat s’abîment plus lentement, pouvoir encaisser plus de dégâts,…). Eux-mêmes divisés en 3 parties correspondant à notre avancée dans chacune de ces catégories du jeu (novice, entraîné et expert).
On peut récupérer des objets à énormément d’endroits et sur tous les ennemis tués. Parfait pour s’équiper au mieux.
Comme dans tous les jeux où il y a des objets à récupérer, ceux-ci servent entre autres à améliorer nos armes ou alors à être combinés entre eux. Comme par exemple avec les plantes, afin de créer des potions augmentant notre rapidité durant un certain laps de temps, à la manière d’un Resident Evil. On peut récupérer des objets à énormément d’endroits et sur tous les ennemis tués, parfait pour s’équiper au mieux. C’est dans l’onglet “plan” du menu que l’on se rend pour voir ce que l’on peut faire en combinant les objets, quelles améliorations cela peut apporter, etc. Par exemple, on y voit que mélanger une corde avec de l’alcool permet de créer un cocktail Molotov, pratique pour se débarrasser de plusieurs ennemis d’un seul coup. Tout comme on peut également savoir quelles sont les pièces qu’il nous manque à trouver pour créer ce fameux Taser qui va détendre les zombis ou les combattants ennemis.

L’onglet inventaire, quant à lui, nous indique ce que contient notre sac à dos et l’espace qu’il y reste, pour être sûr d’avoir avec soi le nécessaire à démembrer du zomblar. Les armes à feu sont très efficaces, même si elles sont à proscrire dans les zones où se trouvent de nombreux zombis car la détonation les attire. Mais elles sont parfaites pour dessouder certains ennemis lourdement armés.
Un nouveau moteur graphique efficace de près

Le Chrome Engine 6 développé par Techland rend une belle copie sur Xbox One. On apprécie les détails de la ville lors de nos déplacements, tout comme ceux apportés aux ennemis. Cependant, on aime moins le rendu lorsque notre regard se porte au loin. Dans ce cas, c’est moins joli et moins bien défini, avec des textures plutôt moyennes. Un autre point qui fâche un peu, c’est le fait que les décors sont assez (trop) similaires et ce malgré les différentes maps. Le jeu ayant une durée de vie conséquente, on finit par trouver le tout un peu redondant. Par contre, certains effets comme la pluie sont franchement bien réussis, ce qui n’est pas le cas du doublage labial des cinématiques qui n’est vraiment pas terrible. Un bon point aussi pour le fait qu’il n’y ait que de très rares ralentissements à noter, et ce même lorsqu’il y a beaucoup d’ennemis et que l’action est rapide.

On a également droit à un mode coop jouable à 4. Ici, chacun utilise ses armes et peut récupérer des objets, sans avoir à faire le choix de qui prend quoi. Pour ne pas perturber le solo, les joueurs qui n’ont pas encore atteint le niveau de l’histoire de la phase coop qui est en cours ont un message qui les prévient que cette partie de jeu ne sera pas enregistrée pour eux. C’est un choix qui s’avère logique si on garde à l’esprit que l’expérience du solo doit être propre à chacun et permet ainsi d’éviter de court-circuiter l’avancée dans son histoire. Mais cela permet également de pouvoir faire toute l’histoire avec ses amis. Le coop, en plus d’être fun, permet de se séparer, ne serait-ce que lorsque l’on doit trouver quelqu’un dans un lieu assez grand, en divisant les zones de recherches. A contrario, lors de combats contre un nombre élevé d’ennemis il vaut mieux rester groupés, car comme le dit le proverbe : “l’union fait la force”.
Le jeu comporte aussi un mode multijoueurs appelé Be the Zombie dans lequel on endosse le rôle d’un Chasseur nocturne. Notre zombi a quelques caractéristiques du Hunter de Left for Dead, comme sa manière de sauter ou de pouvoir attraper ses adversaires avec des sortes de tentacules. Il a également son propre arbre de compétences. L’objectif est de défendre nos nids et si les pondeurs sont tués dans 5 nids, la partie est perdue. Bien que ce mode puisse être amusant, il aurait été plus judicieux de créer un mode multi totalement à part entière et plus développé, avec par exemple plusieurs monstres.
Le Bilan
On a aimé
- La qualité des détails des ennemis
- Un coop assez fun
- Le travail apporté aux décors
- Un bestiaire conséquent
On a moins aimé
- Certaines textures disgracieuses au loin
- Des décors un peu trop similaires
- Aucun libre choix dans la trame principale
Conclusion du test de Dying Light
Du fun, de la qualité visuelle, mais de la redondance
Le studio Techland a voulu mettre la barre un peu trop haut pour Dying Light. Du coup, on a un jeu sympa basé dans un monde ouvert, avec une histoire travaillée mais qui se perd un peu. Le titre se veut trop dirigiste et on finit par décrocher du scénario, la faute à une trame principale qui ne fait que suivre des missions imposées, sans choix. Dommage, un peu plus d’interactions auraient donné plus de vie -et d’intérêt- à l’histoire. Néanmoins, le jeu est fun et les déplacements style Yamakasi lui donnent du vivant. Les éléments de recherche pour sa survie ou les créations d’armes sont assez bien organisés, et graphiquement le jeu est bien foutu, même si on regrette le côté trop répétitif des décors malgré les maps à explorer. Le coop est lui aussi une bonne réussite où il fait bon dégommer tout un tas d’ennemis divers et variés. De plus, il vient augmenter la durée de vie déjà conséquente du solo, ce qui permet d’avoir un jeu, bien que répétitif, assez complet.
@-- Roastbeef : comme dit plus haut. écrit un test sur “Dying Light” XO et PC (tant qu’a faire) et permet nous de le lire en espérant que tu applique la règle de la moyenne relative ! pour la question d’orthographe, le fait “d’être” québécois, je n’apporterais aucune critique si la prose reste compréhensible ! HS : quel sont les sites que tu recommande pour leurs coté “pro” et “indépendant” et qui applique une notation digne de ce nom ? HS : je lis très rarement un test, je suis… Lire la suite »
En gros sa pompe quoi.lol
Pourquoi vous essayez de parler avec Roastbeef vous lui avez dit 3 fois la même chose et il veut rien comprendre… Il est borné il est borné qu’est ce que vous voulez ^_^
@roastbeef y’a un gros problème ici les gens te lisent, mais ils ne te comprennent absolument pas…
Un québécois qui parle avec des français a mené là la discussion à deux sujets parallèles, mais ce n’est pas de ta faute, c’est les français qui sont comme ça et je suis absolument d’accord avec toi sur les points énoncer plus tôt. Surtout sache que pour un français il faut peser ses mots, il est super susceptible…
Peut-être qu’on devrait laisser jmabate remettre des binettes, pour que roastbeef comprenne mieux.
Merci pour ce test . Continuez ne vous laisser pas décourager par certains qui n’ont que sa a faire pour attirer l’attention par la provocation gratuite . Sachant qu’il est toujours facile d’avoir des couilles derrières un clavier je dirais que se dernier doit sévèrement en manquer dans le quotidiens . Bref merci pour votre boulot faite au mieux les adultes comprennent votre travail .
WOW haha regardez moi le mec couillu qui m’attaque sur le net et comme si adulte étais synonyme d’intelligence. Je vais te le répéter tu as pas l’air d’être assez adulte pour comprendre vite. ”On n’a pas aimé” n’a pas sa place dans un test. une critique ok. Il devrait y avoir plutôt ”défauts du jeu” (Certaines textures disgracieuses au loin) ok ça passe, mais (Des décors un peu trop similaires) et (Aucun libre choix dans la trame principale) ne sont pas quelque chose qui devrais avoir une place dans… Lire la suite »
Bon, on va faire simple, parce que je viens de me taper 5 pages de commentaires à base de mal de crâne concentré. Roastbeef : Je n’aime pas ton discours du : “je sais que j’écris pas bien, mais je ne fais rien pour m’améliorer, alors allez vous faire voir” que j’ai pu lire plus haut. Certains ici n’écrivent pas forcément bien (certains mal, même), mais ils font un effort pour être compréhensibles. Ce n’est pas une question d’origine française ou pas (j’ai même décelé un léger ton très limite… Lire la suite »
Ok my bad i’ll try to be better next time. http://big.assets.huffingtonpost.com/0220sorry570.gif