Raven Software signe un accord historique avec Xbox après 3 ans de négociations

Victoire !
En 2022, Raven Software formait la Game Workers Alliance (GWA), un syndicat monté par des employés de Raven Software avec l’aide du syndicat Communications Workers of America (CWA), dans le but de défendre les droits des travailleurs du jeu vidéo. Après trois ans de lutte, on apprend aujourd’hui que le studio qu’il a réussi à ratifier son premier contrat syndical avec Microsoft.
Raven Software gagne son bras de fer

Peu de temps avant le rachat d’Activision-Blizzard par Microsoft, la firme avait confirmé qu’elle reconnaîtrait le syndicat après l’acquisition. Aujourd’hui, c’est un premier contrat qui a été signée avec la firme de Redmond, une grosse victoire pour Raven, mais également pour l’industrie du jeu vidéo dans sa globalité.
Comme on peut le lire dans les colonnes de la CWA, le contrat garantit notamment une hausse de salaire de 10 % sur deux ans, accompagnée de hausses supplémentaires basées sur le mérite et les promotions.
Les périodes de crunch obligatoires devront désormais être annoncées au moins sept jours à l’avance tandis que le contrat instaure aussi des protections renforcées pour les licenciements, les droits au rappel, les transitions de carrière, ainsi que l’accompagnement des personnes en situation de handicap.
- Une augmentation salariale garantie de 10 % sur deux ans, avec des hausses supplémentaires basées sur le mérite et les promotions, après 18 mois sans augmentation et 45 mois sans promotion
- L’élimination des périodes de « crunch », avec un préavis obligatoire de sept jours pour toute heure supplémentaire imposée, pas de surcharges horaires excessives deux semaines de suite, une planification flexible des heures supplémentaires, et aucune heure supplémentaire obligatoire durant la majorité des semaines d’un trimestre
- La prise en compte du temps travaillé en tant qu’intérimaire ou contractuel, des descriptions de poste claires et un processus d’avancement équitable, un meilleur accompagnement du handicap, ainsi que des protections en cas de licenciement, incluant des indemnités, un droit de rappel, des subventions généreuses pour l’assurance COBRA et des services de transition de carrière.
Cette avancée est perçue comme une victoire symbolique pour les employés du secteur, longtemps confrontés à des conditions de travail précaires. En début d’année, plus de 300 travailleurs syndiqués chez ZeniMax Media signaient également un accord similaire après deux ans de discussions avec Microsoft.
Alors que l’industrie traverse une période marquée par des restructurations en pagaille et une pression constante sur les équipes, les membres de la GWA espèrent désormais que leur exemple inspirera d’autres studios à s’organiser pour défendre leurs droits.
Je serai heureux j’aurais pas signé avec tous les licenciements tout ça je sais pas de quoi il en est comme c’est long j’ai pas totalement tout lu
Et en français lv2, ça donne quoi ?
voire en français LV1 en fait….
Ne lui demandons pas trop, commençons par lv2 et allons par étape 🙂
@EclipseObscur :
«Je serai heureux j’aurais pas signé avec tous les licenciements tout ça je sais pas de quoi il en est comme c’est long j’ai pas totalement tout»
Justement c’est ce genre d’accords qui protège des licenciements ou en cas de licenciment, donc il faut les signer puisque ils sont négociés par les syndicats et quoi qu’ils ont signé ça sera toujours mieux que sans accord du tout !
Des syndicats. Aucun sens. Personne de compétent ne veut être syndiqué. L’informatique est une méritocratie. Sans oublier que le jeux vidéo est pour les créatifs. C’est triste
Ne dites pas du mal du clown, sinon tout vos messages ne seront plus publiés 😂.