Embracer Group s’offre 8 studios dont ceux de Duke Nukem et Deep Rock Galactic

«Qui sera le prochain ?» le 6 août @ 09:432021-08-06T10:21:59+02:00" - 1 réaction(s)

Embracer Group continue tranquillement ses amplettes et vient tout juste d’annoncer le rachat de 8 nouveaux studios !

Mais où s’arrêteront-ils ?

C’est à se demander quand la maison-mère de THQ Nordic, Koch Media/Deep Silver ou encore Saber Interactive va s’arrêter. Le groupe a multiplié les rachats ces dernières années et après celui de Gearbox (Borderlands) pour 1,3 milliard de dollars en début d’année, Embracer Group dévoile aujourd’hui la liste de ses 8 nouvelles prises.

  • 3D Realms (Duke Nukem)
  • Deca Games (Realm of the Mad God)
  • Crazy Labs (spécialisé dans les jeux mobiles tels que Phone Case DIY ou Shoal of fish)
  • Ghost Ship Games (Deep Rock Galactic)
  • DigixArt (ROAD 96, 11-11 Memories Retold)
  • Easy Trigger (Huntdown)
  • Grimfrost (principalement des produits dérivés dans le thème Viking)
  • Slipgate Ironworks (Graven)

Ces nouvelles acquisitions représentent au total près de 313 millions de dollars et viendront consolider la force du groupe qui comptera désormais plus de 8000 employés dans le monde.

Comme l’a déjà évoqué Embracer Group lors de ses acquisitions précédentes, il s’agit avant tout de laisser les studios et sociétés décider de leur propre sort avec un management décentralisé et de faire émerger le potentiel de chacune d’elle.

Deep Rock Galactic

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Deep Rock Galactic

PEGI 16 Langage osé Violence

Genre : FPS

Développeur : Ghost Ship Games

Éditeur : Coffee Stain Studios

Prévu sur :

Xbox One, Steam

1 reactions

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Cameron

06 aoû 2021 @ 14:49

ça parait anodin comme ça... mais en ce moment c’est la course aux rachats, les petits qui bouffent les gros, le business. Tout roule quoi ?! Non ?!
Ben le problème (ou du moins le risque potentiel) c’est qu’à force de n’avoir que des gros, qui vont finir par truster le marché, on va se retrouver avec de plus en plus de jeux génériques pompes à fric à la sauce Game As A Serviceoù le joueur n’est plus un spectateur ou acteur d’un média ludique mais simplement une vache à lait débilisée à outrance.
Le jeux vidéo est devenu en quelques décennies une industrie florissante qui attire la manne financière comme le miel attire les ours.
Mais les grands gagnants ne seront pas les mecs entre le canapé et l’écran. Ni les développeurs toujours plus pressés comme du citron séché lorsqu’il faut finir de livrer une release 1 an avant la fin théorique (et non commerciale) de développement...
Enfin on verra. Mais je reste un peu pessimiste pour les années à venir.
Ou je suis simplement un vieux con, c’est possible aussi.