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Test – Call Of Duty Black Ops 7 – Une expérience centrée sur la coopération

Test – Call Of Duty Black Ops 7 – Une expérience centrée sur la coopération
Le 27 novembre 2025
Le 27 novembre 2025
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Un renouveau souffle sur l’ère du multijoueur en cette fin d’année 2025. Entre Arc Raider, excellent extraction shooter qui est un grand succès auprès des joueurs, et la licence Battlefield qui renaît enfin de ses cendres avec la sortie de Battlefield 6, Activision débarque avec Call of Duty Black Ops 7 et sort l’artillerie lourde en proposant un contenu assez conséquent à sa sortie. Mais est-ce suffisant pour se faire une place sur le champ de bataille face à de gros mastodontes déjà bien installés, ou finira-t-il au goulag faute de proposer aux joueurs une expérience convaincante ?

Une campagne aux frontières du réel 

En 2035, une vidéo étrange de Raul Menendez sème le doute. Puisqu’il est décédé depuis de nombreuses années, une enquête s’impose, la menace étant trop importante (le jeu étant la suite de Black Ops 2, celui-ci est censé être mort). David Mason et son équipe Spectre 1 sont donc envoyés pour mener une investigation qui les mènera à la Guilde, dangereuse organisation dirigée par Kagan. En plus d’être une nouvelle source d’ennuis pouvant conduire au chaos, celle-ci a créé un gaz qui provoque des hallucinations. En effet, cette puissante drogue fait revivre ses pires cauchemars et culpabilités à celui qui a le malheur de l’inhaler. David Mason et ses trois coéquipiers vont donc devoir faire face à de nombreux souvenirs traumatisants, les confronter et les vaincre pour espérer avancer dans leur mission.

Cette campagne, développée par Treyarch et Raven Software, est entièrement jouable en coop jusqu’à quatre personnes et se compose de onze missions. Il est tout à fait possible de la faire en solo, mais l’expérience peut être un peu moins convaincante ainsi. Pensée pour être jouée à plusieurs, elle ne dispose pas de mode de difficulté et il n’est pas possible d’avoir des coéquipiers IA pour composer l’escouade. Chaque mission commence par une cinématique franchement bien réalisée et graphiquement digne d’une production hollywoodienne. Elles servent de fil conducteur entre elles et apportent le côté narratif du jeu.

Ce mode histoire ressemble davantage aux opérations spéciales que l’on peut retrouver dans Modern Warfare, combinées au mode Zombie. On réalise des objectifs plutôt intéressants, quelques phases de parkour viennent agrémenter le tout et on est confronté à des vagues d’ennemis la plupart du temps. Ces mécaniques de jeu pourraient vraiment refroidir les joueuses et joueurs recherchant l’expérience classique que l’on retrouve d’habitude dans les campagnes de Call of Duty. Certaines missions se terminent avec des boss vraiment réussis, chacun avec des mécaniques plutôt ingénieuses, et quelques-unes sont même amusantes à terminer. Petite pensée pour la machette géante de Menendez, qui fut une expérience vraiment distrayante.

Les chapitres alternent entre monde réel et monde cauchemardesque et nous font voyager à travers la planète (Japon, États-Unis ou France, entre autres), avec des graphismes réalisés avec beaucoup de soin et des décors franchement agréables à l’œil, colorés et variés. Sous l’effet du gaz absorbé par nos protagonistes, certaines zones prennent des tons rouges avec des corps flottants, ressemblant à des scènes que l’on pourrait retrouver dans le jeu Control de Remedy. Îles flottantes, paysages lugubres et dangereux… chaque univers a son ambiance bien distincte et s’adapte bien à chaque situation dans le jeu.

Véritable terrain de jeu, on y trouve tout le nécessaire pour s’équiper à chaque mission. Des caches de ravitaillement contiennent des armes et tout l’attirail nécessaire (séries de points, grenades, baroud d’honneur, etc.) pour venir à bout des différents objectifs à accomplir. On peut marquer du matériel afin de signaler à nos équipiers un item intéressant. On peut également trouver un établi qui permet d’améliorer la rareté de l’arme équipée, qu’il est cependant possible de n’utiliser qu’une seule fois. Certaines capacités majeures permettent de prendre le dessus au combat ou aident en donnant des aptitudes supplémentaires, comme faire des sauts extrêmes pour atteindre des zones très élevées, par exemple. Que ce soit pour choisir une arme ou une capacité (grenade, stimulant, etc.) se trouvant dans des coffres, il faudra faire un choix entre deux items. Bien choisir son équipement est important, car certains ennemis, venant parfois par vagues interminables, possèdent des armures ou sont plutôt coriaces. Il n’est pas rare de se sentir submergé, surtout si on est seul. Point important à connaître, la campagne est jouable en ligne et il est impossible de la mettre sur pause, il faut le prendre en compte car certaines missions peuvent durer un certain temps.

Selon ses envies, on peut alterner entre vue FPS et TPS. Les missions peuvent être rejouées, ça peut être l’occasion de trouver les différents renseignements dissimulés ici et là dans les différents chapitres. Autre point sympathique, réussir chaque mission permet de gagner des récompenses, comme des plans d’armes, des cartes de visite et bien d’autres.

Pour la meilleure expérience possible, on ne peut que conseiller de jouer en équipe. Véritable défouloir avec ses boss fun et déjantés, cette campagne  si on aime les opérations spéciales ou le mode Zombie est vraiment agréable à faire avec des amis. Cependant, on est loin de l’expérience habituelle que l’on peut retrouver dans une campagne de Call of Duty. Il est certain que les joueurs et joueuses recherchant une histoire linéaire à suivre en solo, avec un scénario presque cinématographique, risquent d’être déçus. Comptez entre 4 et 5 heures pour en venir à bout. Sur  Xbox Série S, nous n’avons rencontré aucun bug majeur jusqu’à la fin de l’aventure.

Phase Finale : Quand DMZ rencontre le mode Zombie

Une fois l’histoire terminée, l’équipe Spectre 1 n’en a pas fini avec la Guilde et Avalon a encore besoin d’être libéré de ces dangereux mercenaires. Ce nouveau mode de jeu, intitulé Phase Finale, permet de jouer en solo ou en équipe de quatre sur une vaste carte, qui peut accueillir jusqu’à 32 joueurs.

Ce mode PVE, s’inspirant fortement du mode DMZ et des jeux à extraction du moment, propose de remplir différents objectifs (nettoyer un bâtiment infecté par des plantes monstrueuses, battre des ennemis redoutables, etc.). Pour compléter la mission, il suffit de s’extraire avant la fin du temps imparti. En réussissant, on garde les objets et, en cas d’échec, on perd l’équipement, mais on conserve son gain d’expérience.

À chaque niveau gagné, on a le choix entre deux améliorations pour nos aptitudes, comme augmenter les dégâts de nos armes par exemple. Certaines zones sont plus dangereuses que d’autres, il faudra alors être bien équipé et avoir le niveau requis pour y accéder. Il est intéressant — et important — de faire équipe avec les autres joueurs pour assurer la réussite des différentes missions. Ce mode donne au jeu un côté plutôt posé, bienvenu et bienveillant. Axé sur la coopération et l’entraide, il permet de jouer avec d’autres joueurs sans rivalité. Nous avons pris plaisir à échanger avec d’autres joueurs, à nettoyer des zones et à mener à bien des objectifs ensemble pour parvenir à éradiquer la Guilde, toujours aussi dangereuse sur Avalon.

Un multi classique, mais toujours aussi efficace

Activision propose avec Black Ops 7 un contenu plutôt généreux dès sa sortie, avec dix-huit cartes disponibles et un arsenal de trente armes, de quoi donc contenter un maximum de joueurs. Une grande nouveauté fait son entrée et, disons-le, elle facilite les choses : la progression des armes et des niveaux se fait maintenant dans tous les modes de jeu sans distinction, que ce soit dans la campagne, le mode multijoueur, le Zombie ou Dead Ops Arcade 4. Retour bienvenu dans cet épisode, le prestige d’arme refait son apparition pour la première fois depuis Black Ops 4. Gagner des niveaux permet de débloquer du nouvel équipement, parfait pour s’équiper et avoir un arsenal personnalisé. Une fois le niveau 55 obtenu, on peut entamer le parcours Prestige à tout moment afin de débloquer plus de récompenses.

Une autre nouveauté du multi est la possibilité de bondir sur un mur, le “Wall Jump”. Avec l’omnimouvement introduit dans Black Ops 6, cette mécanique offre aux joueurs de nouvelles possibilités pour créer des stratégies et gagner leurs duels face à l’équipe adverse. Bien maîtrisé, l’omnimouvement est un véritable atout en jeu. On retrouve les modes de jeu habituels de la licence, comme Domination, Match à mort ou Escarmouche par exemple. Petit nouveau à rejoindre la liste, le mode Surcharge se joue à 6 vs 6, le principe étant de surcharger les zones de contrôle de l’ennemi en y installant un dispositif de surcharge. Un seul appareil à la fois apparaît sur la carte. Une fois en possession du dispositif, l’équipe doit protéger le transporteur afin qu’il mène sa mission à bien. Bonne alternative à Recherche et Destruction, il est plus accessible car il permet la réapparition.

On retrouve tout ce qui fait l’essence d’un bon Black Ops : les jokers, qui permettent de personnaliser sa façon de jouer, et les améliorations de combat, qui peuvent permettre de prendre le dessus lors d’échanges musclés. Cependant, on regrettera certaines améliorations qui peuvent très vite semer le chaos. Nous pensons, par exemple, aux lanceurs de drones dont la puissance mériterait d’être un peu réduite. 

Le feeling des armes est toujours aussi jouissif. Manette en main, on prend plaisir à découvrir les différentes maps et à affronter les joueurs adverses lors de parties dynamiques. Bien réalisées, les différentes cartes du jeu ont un level design qui se prête bien à l’omnimouvement. On regrettera cependant certains spawns très punitifs ou des spots qui incitent au camping intempestif. Enfin, quel plaisir de retrouver les cartes Express, Raid ou Hijacked provenant de Black Ops 2, et bien sûr Nuketown, présente depuis le tout premier volet de la série.

Rencontre avec les damnés

Le mode Zombie, grand classique des Black Ops, propose trois modes pour varier les plaisirs et la difficulté. Standard est un mode classique par manches, à instructions limitées, idéal pour commencer. Survie est une expérience par manches, concentrée dans un espace confiné. Malédiction est un peu plus difficile, il n’y a ni indications ni ATH et l’attirail est limité, avec un système de points classique. Il faut rechercher des reliques pour augmenter encore plus la difficulté. Notons qu’il faudra d’abord terminer la quête principale de la carte pour rendre disponibles les reliques.

Après une cinématique explosive et spectaculaire qui nous met tout de suite dans l’ambiance, on se retrouve face à nos premiers zombies à éliminer sur la carte Ashes of the Damned. Celle-ci permet d’explorer l’Éther noir, un purgatoire où des lieux, d’autres époques et dimensions, émergent dans le brouillard. Ashes of the Damned dispose d’un réseau routier mortel pour se déplacer entre ses principaux sites. Heureusement pour nous, il y a un pick-up rouillé à proximité au doux nom de Tessie, véritable allié pour survivre. Assez solide pour résister aux assauts des morts-vivants, il est réparable et pilotable grâce à TEDD, célèbre robot chauffeur déjanté rencontré dans Black Ops 2.

Il faudra survivre à 10 manches au minimum pour pouvoir s’extraire. L’expérience reste très classique et similaire aux autres modes Zombie de la licence. Avec l’essence récoltée en tuant des monstres, on améliore son arsenal, on achète des armes et on débloque de nouvelles zones. On peut aussi acheter des blindages et même les améliorer pour plus de protection. Pareil pour les armes, grâce à la machine Arsenal, il est possible d’augmenter leur rareté. On peut les passer d’inhabituelles à rares, épiques et enfin légendaires.

On retrouve bien sûr les boîtes mystères, qui apparaissent de façon aléatoire, et les fameux Gobblegums, qui activent des effets ou des capacités (bonus de munitions, points doublés, etc.). Les bonus d’éliminations sont évidemment de la partie, comme notre bonne vieille nucléaire qui éradiquera les nombreux zombies de plus en plus nombreux au fil des manches. Beaucoup d’autres mécaniques sont présentes, que nous vous laissons découvrir. Le mode Zombie garde son statut de défouloir sympa à faire en groupe. Il saura sans nul doute séduire les fans de ce mode de jeu emblématique, qui prendront plaisir à découvrir les secrets que renferme la carte Ashes of the Damned.

Vous reprendrez bien un peu de Zombie avec Dead Ops Arcade 4 ?

On reste dans le thème du Zombie avec ce mode carrément fun qu’est Dead Ops Arcade 4. Dévoilé pour la première fois dans Call of Duty Black Ops, ce petit jeu à part entière, plein d’autodérision, rappelle les jeux d’arcade à l’ancienne. Habituellement jouable en vue isométrique, il est possible dans cette version d’y jouer en vue FPS. À découvrir en solo ou en équipe jusqu’à quatre joueurs pour affronter Papa, prêt à en découdre avec nous à travers de nombreux niveaux pour récupérer sa précieuse poule. Nous avons  particulièrement aimé nous perdre sur ce mode de jeu, certes simple mais toujours aussi amusant. Call of Duty Black Ops 7 est disponible depuis le 14 novembre sur le Xbox Game Pass Ultimate, mais aussi sur PC, PlayStation, Xbox Series S et X.

Testé sur Xbox Series S, code fourni par l’éditeur.

Le Bilan

On a aimé 

  • Le feeling des armes
  • Les boss de la campagne
  • Le mode Dead Ops Arcade 4
  • Le mode Phase Finale
  • Pas de menu pause dans la campagne
  • La courte durée de la campagne
  • Certains spawns en multijoueur

Conclusion du test de Call of Duty: Black Ops 7

Nous avons pris plaisir à découvrir chaque mode de jeu que recèle ce Call of Duty Black Ops 7. Avec sa campagne, agréable à jouer à plusieurs et véritable défouloir avec des boss déjantés et bien pensés, mais ressemblant davantage à des missions entrecoupées par des cinématiques, Activision prend le risque de déplaire à une partie des joueurs recherchant une expérience solo. Le mode multijoueur reste très classique par rapport à ce que l’on recherche dans un Call of Duty et l’omnimouvement, introduit depuis Black Ops 6, prend tout son sens avec ses cartes dynamiques et plutôt réussies. Le mode Zombie plaira aux fans du genre avec son contenu, certes traditionnel mais attendu. Enfin, le retour de Dead Ops ajoute une petite touche nostalgique bienvenue au titre.

Freedom
Testeuse JV chez Xboxygen depuis 2023, je scrute chaque jeu comme une nouvelle enquête à résoudre. Fan inconditionnelle de Sherlock Holmes, j’ai une affection particulière pour le studio Frogwares. J’aime observer, explorer et percer les mystères qui se cachent derrière chaque titre.
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Call of Duty: Black Ops 7

Éditeur : Activision
Date de sortie : 14/11/2025

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1 Commentaire
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<span class="comment-desactive">Utilisateur supprimé</span>
27 novembre 2025 12h03

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