On a joué à Lords of the Fallen à la Gamescom : nos impressions !

Aussi mortel qu’excitant !
Nous avons eu le privilège de mettre les mains sur Lords of the Fallen lors de la Gamescom. Accompagnés du directeur artistique Alexandre Chaudret, nous nous sommes essayés au premier jeu du studio Hexworks. Cet aperçu d’une demi-heure nous a donné l’occasion de souffrir, non sans plaisir. Masochisme vous dites ?

L’aspect technique nous frappe d’entrée de jeu ! En effet, le titre tourne sous Unreal Engine 5 et cela se voit ! La netteté des textures, la qualité des éclairages, les nombreux effets de particules flattent la rétine. La direction artistique est absolument à tomber, tout y semble très organique et glauque. Le travail effectué sur les environnements et l’ambiance sonore achèvent le tout, hissant d’ores et déjà Lords of the Fallen au rang des jeux sur lesquels il faudra compter en cette fin d’année.

Notre avatar doit se frayer un chemin parmi deux mondes : Axiom, celui des vivants, et Umbral, celui des morts. Sur la structure même du titre, Lords of the Fallen reprend la recette des jeux From Software : une exigence certaine, une barre d’endurance à gérer, une gestion des déplacements à parfaire, des patterns brutaux de boss à assimiler et un plaisir non-dissimulé à chacune des douloureuses étapes que nous franchissons.
Nous n’allons pas rentrer dans le détail concernant son gameplay tant il reprend, fort bien d’ailleurs, ce qui fait le succès des Souls-Like. Nous nous contentons juste de préciser que la prise en main du héros nous paraît vraiment moins lourde que dans la plupart des titres du genre, peut-être même plus instinctive. Cela reste sans doute tributaire de la classe utilisée, assurément, mais à ce propos, bien choisir son archétype en début de partie est nécessaire. Sur la démo présentée, quasiment une dizaine de classes était disponible, parmi lesquelles l’Orian Preacher ou le Dark Crusader.
L’originalité du titre s’axe sur l’interconnexion des mondes d’Axiom et d’Umbral. Nous pouvons, grâce à notre lanterne, afficher en temps réel le monde des morts, matérialisé par une couche visuelle du plus bel effet, qui se superpose au décor du monde des vivants. Lorsque que nous mourrons lamentablement, notre avatar se retrouve d’ailleurs enfermé dans cette dimension des trépassés, lui offrant dans ce cas une deuxième chance… Si l’on peut dire.
Car Umbral regorge d’autant de dangers que celui d’Axiom. Si l’explorer permet de déverrouiller certains passages inédits ou de découvrir des coffres au trésor, y rester n’est pas toujours très conseillé. Plus nous évoluons dans ces étendues spectrales, plus le challenge se corse. Nous pouvons retourner dans le monde “plus sûr” des vivants si nous trouvons le portail adéquat. En revanche, une mort dans l’Umbral signe la fin de la partie. La fonctionnalité est prometteuse et il nous tarde de pouvoir approfondir le sujet.

Un peu plus orienté action qu’un Souls, très agréable en main tout en gardant l’exigence du genre, Lords of the Fallen semble avoir toutes les cartes en main pour devenir un grand jeu. En plus de pouvoir le parcourir en solo, le titre de Hexworks embarque un vrai mode coopération à deux joueurs. L’équipement et l’expérience récupérée dans la partie d’un ami restent acquis sur notre sauvegarde, lorsque nous reprenons notre session. Un mode invasion est également au programme : notre exploration peut alors être parasitée par la présence d’un joueur hostile, à l’instar de ce qui se faisait déjà dans Elden Ring.
Il nous tarde d’en voir plus ! Lords of the Fallen est attendu pour le 13 octobre sur PC, Xbox Series X|S et PS5. Cette fin d’année est décidément complètement folle !