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Test – Fable 3

Test – Fable 3
Le 26 octobre 2010
Le 26 octobre 2010

Une réussite

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En deux jeux, Fable s’est créé une identité forte, aussi bien visuelle que dans son ambiance.

Deux jeux qui ont été deux polémiques, ralliant de nombreux partisans qui ont parcouru avec plaisir le monde d’Albion, mais aussi de nombreux opposants déçus que les promesses de son créateur Mr Molyneux ne soient pas tenues.

Pour ce troisième opus, de la continuité, certes, mais aussi des nouveautés subtiles qui pourraient bien faire changer d’avis les plus grognons… En continuant de donner satisfaction aux fans de la première heure ?

C’est reparti pour un voyage en Albion…

La route du pouvoir

L’histoire commence cinquante ans après les événements de Fable 2, et vous êtes le fils (ou la fille, c’est vous qui voyez) du héros qui a sauvé le royaume.

C’est votre frère aîné, Logan, qui dirige Albion d’une main de fer, expression plus qu’appropriée dans cette ère de développement industriel, les usines ayant poussé comme des champignons dans les villes. Impitoyable avec le peuple, le frangin ne fait pas grand cas de son bonheur, et ses méthodes dictatoriales sont de plus en plus discutées. L’opposition se heurte à des exécutions sommaires qui freinent ses ardeurs, mais la colère gronde, et il y a comme un parfum de révolution dans l’air.

Lassé pas ces décisions arbitraires, vous allez tenter de vous en mêler, ce qui va vous conduire à prendre une décision cruelle qui va sceller votre destin.

La révolution est marche, et c’est vous qui allez la mener, cherchant des alliés de poids pour pouvoir défier la toute puissance de Logan.

Que vous souhaitiez libérer les habitants d’Albion ou satisfaire votre soif de puissance, vous allez devoir gravir les échelons du pouvoir pour vous asseoir sur la plus haute marche. Un trajet qui sera long, tortueux et difficile : vous allez devoir mériter votre place.

Voilà donc dès le départ la première nouveauté de Fable 3. Dans cet opus, on parle de révolution industrielle, ce qui se ressent immédiatement dans les visuels du jeu, mais aussi surtout, de révolution du peuple, dans une ambiance de lutte des classes très marxiste dans sa représentation.

Ainsi, on a l’impression de se trouver dans une Angleterre parallèle, sorte de mix avec les pays de l’Est de la période communiste. Le ton est plus grave que d’habitude, avec une histoire de fond plutôt sérieuse. Mais pas d’inquiétudes, on est bien dans Fable, alors histoire sérieuse, oui, mais pas seulement. Entre les quêtes aux conséquences graves, des épisodes plus légers, franchement désopilants (un débat sur les droits civiques des poulets, une pièce de théâtre absurde…), nous rappellent que Fable 3 est un jeu britannique, emprunt de cet humour de l’absurde que seuls eux savent manier de cette façon.

Petites nouveautés, grands effets

En pratique, ceux qui ont joué à Fable 2 ne vont pas être dépaysés, car les mécanismes de jeu sont globalement identiques : une quête principale à suivre, et une multitude de quêtes annexes qu’on croise en parlant avec les gens, ou qui sont les conséquences de nos choix.

Naturellement, on évolue dans un univers ouvert, et on peut faire ce qu’on veut. Dès le début, on peut très bien choisir de ne pas trop s’intéresser à l’histoire et de plutôt chercher à devenir le plus riche possible, par exemple. Et cela même si la progression est relativement balisée, les différentes options (expressions, possibilité de se marier et d’avoir des enfants, d’acheter des commerces, etc…) se débloquant par étapes en ouvrant les coffres de la route du pouvoir. Cette dernière est un monde éthéré qui symbolise votre évolution vers le trône, et dans laquelle vous êtes guidé par une mystérieuse femme étant restée fidèle à vos parents. On y est téléporté automatiquement à chaque fois qu’on franchit une étape importante dans l’aventure, et on peut également y retourner à chaque fois qu’un coffre est accessible. Une fois les coffres ouverts, on revient exactement à l’endroit où on se trouvait dans le monde réel.

C’est en avançant dans le jeu qu’on apprécie les nouveautés de gameplay apportées au titre. Des modifications légères, subtiles, mais qui améliorent considérablement le gameplay général, comme si Lionhead avait écouté et pris en compte les remarques des joueurs sur l’épisode précédent.

L’idée générale est que désormais les actions possibles apparaissent en présélection quand on en a besoin. Une limite dans la liberté d’action ? Et bien non, pas du tout ! Cela fonctionne parfaitement et rend totalement inutile toute navigation dans des menus.

Ainsi, lors des interactions avec les autres habitants, flottent dans l’air les différentes possibilités, plus ou moins variées en fonction des expressions que vous connaissez. Appuyez sur A ou X, et les effets seront différents, et les options suivantes apparaîtront à leur tour. Tout simple, mais redoutablement efficace. Les « discussions » ressemblent toujours à du Fable, c’est-à-dire un personnage principal qui fait le clown et qui observe les réactions que cela provoque, mais c’est fun, bien plus simple à faire qu’avant, ce qui fait qu’on n’hésite pas à exploiter les interactions. D’autant plus que les personnages qui deviennent vos amis (ou qui vous craignent) vous offrent souvent des cadeaux une fois que vous aurez accompli de petites missions pour eux.

Même simplicité pour les déplacements, puisque les raccourcis vers notre base ou vers la route du pouvoir apparaissent dès qu’il y a une utilité à s’y rendre.

Même logique de simplification dans les combats pour plus d’efficacité.

Autant l’avouer, utiliser la magie dans Fable 2 était un peu pénible. Compliqué de choisir son sort en plein combat et de l’utiliser correctement. Et Hop, on vire à nouveau toute logique de menu !

Seulement six sorts sont disponibles, débloquables en avançant dans le jeu, et au départ vous ne pourrez de toute façon en utiliser qu’un seul. Par la suite, on gagne la possibilité de coupler deux sorts, créant ainsi un effet supplémentaire. Malin, puisqu’avec peu de sorts au départ, le panel s’enrichit de cette façon naturellement, sans compliquer leur usage, puisqu’il se résume à appuyer plus ou moins longtemps sur un bouton.

L’utilisation des potions étant elle aussi en raccourci sur la croix directionnelle, on ne voit tout simplement jamais de tout le jeu le moindre menu de sélection.

Fondamentalement, les combats ressemblent à du Fable, et on passe beaucoup de temps à faire des roulades pour esquiver les attaques ennemis, mais cette simplification enrichit leur rythme et les fluidifie nettement. Un bouton pour l’épée, un autre pour le fusil, un pour la magie, rien de plus simple, et on passe de l’un à l’autre sans problème.

Dernier petit ajout pour la route, des ralentis spectaculaires quand vous effectuez une botte découpant vos adversaires. Ce ne sont que des scripts, mais joliment mis en scène, variés, et donnant un beau dynamisme à l’ensemble.

Quelques autres petites nouveautés par-ci par-là, comme la possibilité de tout simplement prendre la main de quelqu’un pour qu’il nous suive, ou comme le zoom sur la carte qui permet de tout maîtriser à partir de là, que ce soit la gestion de ses propriétés, les déplacements rapides ou les quêtes disponibles.

Pour le reste, les habitués retrouveront leurs marques car tous les éléments habituels de la série restent les mêmes.

Vous avez toujours un chien qui cherche les trésors et qui essaie de s’attraper la queue, les hilarantes gargouilles de Fable 2 sont remplacées par de non moins hilarants nains de jardin, et on peut bien entendu copuler à tout va et se reproduire à loisir…

Comme avant, il faut faire attention à ce qu’on mange pour ne pas grossir, et plus on est physique, plus on devient musclé. Mini nouveauté anecdotique mais sympathique, selon que vous soyez gentil ou méchant, votre aura sera différente, ainsi que vos armes qui elles aussi changeront d’apparence.

Au global, peu de changements donc, mais des changements particulièrement bienvenus, car tous justifiés et améliorant le gameplay général.

Une belle partition

Fable 2 était un jeu d’un très bon niveau technique, qui souffrait par contre de nombreux petits (et pas que petits) bugs désagréables entachant l’expérience globale.

Bonne nouvelle, sa suite les a presque tous éliminés, et rend une copie bien difficile à critiquer.

Alors oui, de temps à autre un bout de décor dépasse d’un bloc, il y a quelques collisions moyennement gérées, ou bien les pieds d’un personnage peuvent se confondre avec le sol.

Si on veut être vraiment pointilleux, parfois les choix disponibles sont cachés par un bout de décor, ce qui oblige à légèrement bouger la caméra.

Mais on n’a rien trouvé d’autre à critiquer. Au contraire, on ne peut qu’applaudir le résultat à l’écran. Rarement sur une même galette on aura trouvé des environnements si différents et nombreux, tout en étant conséquents en superficie et complexes car comprenant de très nombreux éléments. Si quelques décors sont moins réussis que d’autres, ils sont au minimum agréables à l’œil. Mais la plupart du temps, c’est plus que cela : c’est juste très beau.

Le même soin a été apporté aux animations, rarement prises en défaut, et franchement fluides pour le personnage principal, en particulier pendant les combats. Presque aucun ralentissement de constaté dans les villes, et ce même quand de nombreux badauds sont dans le champ, et c’est à nouveau très appréciable.

S’il y a un secteur dans lequel la franchise pourrait progresser, c’est en ce qui concerne l’IA pendant les combats, qui reste perfectible. Il n’y a rien de scandaleux, mais ce n’est pas non plus impressionnant. L’adversité se distingue surtout par le nombre d’assaillants, et il est fréquent que l’un d’entre eux reste coincé quelque part, ou reste amorphe à côté de vous.

Enfin, dernier aspect technique capital pour un jeu de ce type, l’ambiance sonore est une superbe réussite. Fable 3 est un des jeux qui utilise le plus la musique, quasi en permanence. Nous reviendrons plus loin sur sa qualité, mais on peut déjà souligner qu’elle a la faculté essentielle de soutenir l’action ou les ambiances sans jamais prendre la tête.

On peut applaudir le soin particulier apporté au doublage français, clairement fait par de vrais professionnels qui ont pris leur travail au sérieux. Pour une fois qu’on n’a pas envie de passer sa console en anglais pour bénéficier d’un doublage de qualité…

Les commentaires des passants sont un peu toujours les mêmes et ne sont pas assez nombreux pour éviter qu’on ait l’impression d’écouter le même disque, mais au moins ils sont déclamés avec conviction !

Un travail d’artiste

Un bon gameplay, c’est essentiel. Un gros niveau technique, c’est un plus appréciable. Mais pourtant, ce n’est pas ça qui est la force principale de Fable 3.

Sans doute encore plus que les précédents, Fable 3 se caractérise avant tout par une direction artistique réfléchie et maîtrisée qui lui donne une ambiance unique et totalement cohérente.

Ainsi, la retranscription des thèmes abordés est une merveille. Les moindres détails ont été examinés, et c’est avec subtilité, à travers les écrans de chargement, ou bien d’un léger voile sur les tonalités de couleurs, qu’on fait ressentir au joueur l’univers industriel typique des ex pays communistes ; et ce sans jamais perdre le feeling typiquement anglais d’Albion.

Le même soin est apporté aux musiques utilisées. Nous ne sommes pas des spécialistes de musique classique, mais celle qui est utilisée évoque immédiatement des images de Révolution française. Mais attention, pas une utilisation qui entraînerait la lassitude, pas du tout. Les thèmes musicaux restent variés et en parfaite harmonie avec ce qui est à l’écran, pour une BO de très haut niveau.

Mais ce n’est pas tout. Au-delà de ces aspects un peu sérieux qui auraient pu rendre le jeu rébarbatif, l’équilibre et le rythme du jeu ont été étudiés pour que cela ne devienne pas non plus pesant ou casse-pieds. Ainsi, les quêtes alternent entre celles ayant directement trait aux thématiques, et d’autres plus légères et souvent très drôles. Cet équilibre précaire fonctionne très bien, et rend n’importe quoi crédible, permettant aux scénaristes d’exploiter plusieurs directions. C’est d’autant plus nécessaire que l’histoire racontée ne brille pas particulièrement par son originalité.

C’est ce qui rend Fable unique, et c’est ce qui fait qu’on peut littéralement oublier le temps qui passe quand on commence à jouer. On peut mettre de côté l’histoire et vivre la sienne, puis une fois installé, riche et avec enfants, reprendre le cours de la Révolution ! C’est aussi ce qui fait qu’une partie des joueurs, hermétique à ce ton oscillant entre sérieux et délire, ne pourra jamais entrer dans le jeu et ne l’aimera pas.

Une Fable pour deux héros

Le mode coopératif était une déception indiscutable de Fable 2. On s’attendait à parcourir le monde avec un ami, et le résultat a été plus que décevant.

On efface le tableau et on oublie tout, car Fable 3 compte bien proposer ce qu’on attend de lui.

Il y a donc possibilité de jouer à deux, en local (sans écrans splitté) ou en ligne, en utilisant son héros.

Le principe est qu’un des deux joueurs intègre la quête du premier. Si la progression sera enregistrée pour l’hôte, elle ne le sera pas pour l’invité. Par contre l’invité ramènera dans son monde le résultat de son aventure.

On a globalement deux grandes possibilités. Une axée sur les relations personnelles : vous pouvez vous marier et faire des enfants avec un autre joueur, ce qui est toujours marrant. L’autre est beaucoup plus terre à terre, puisque c’est un partenariat financier : toutes les dépenses et les gains sont partagés. Une bonne façon à la fois de s’entraider et de s’enrichir !

Il y aura aussi sans doute pas mal de discussions commerciales, car certains objets se trouvent chez un joueur, mais pas chez l’autre…Si on veut vraiment tout avoir, il va falloir discuter !

A l’usage, ce mode de jeu est agréable et fonctionne bien, mais du fait qu’il est limité à deux joueurs, il est indispensable d’y jouer avec un ami, sous peine de ne pas avoir grand-chose à se dire et de faire preuve de bien peu de complicité.

Le Bilan

On a aimé 

  • Superbe ambiance
  • Réalisation d’ensemble somptueuse
  • Un vrai style, direction artistique de qualité
  • Corrige les défauts de Fable 2
  • Histoire peu originale
  • Incroyablement chronophage

Conclusion du test de Fable 3

Fable légendaire
{{Il y a donc des développeurs qui écoutent les joueurs : Fable 3, tout en s’inscrivant dans la continuité de la saga, corrige une grande partie de ce qui a pu être critiqué dans l’épisode précédent.

Terriblement prenant et d’une qualité générale de haut vol, le jeu se démarque en proposant un univers différent et une ambiance qui lui est propre et qu’on ne retrouve nulle part ailleurs.

C’est ce qui fait la force du jeu, et c’est ce qui vous scotchera à votre écran, pour peu que vous acceptiez de faire partie de ce monde. Il est toutefois possible, malgré tous les efforts de Lionhead, que certains joueurs restent sur le bas côté, hermétiques à ce jeu dont la tonalité se trouve à la croisée des chemins. Nul doute cependant que pour la majorité ce cocktail original et unique fera de Fable 3 un hit en puissance.}}

L
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Fable 3

Développeur : Lionhead
Éditeur : Microsoft
Date de sortie : 29/10/2010

15 commentaires

15 Commentaires
J
john195
26 octobre 2010 18h46

Enfin un jeux qui vous a super plus.Une question a celui qui la tester: Le jeux dure combien de temps?.

J
john195
26 octobre 2010 18h46

Enfin un jeux qui vous a super plus.

D
Darklinoar
26 octobre 2010 19h54

Une question, sans spoiler : la fin est-elle aussi merdique que celle de fable II ? ou est-ce qu’on a droit à une vrai fin ?

J
jon1138
27 octobre 2010 0h59

« la fin est-elle aussi merdique que celle de fable II »

en quoi elle était merdique ? Elle est logique pour celui qui a bien compris…

D
darkjyh
27 octobre 2010 9h09

Je suis un grand fan de fable et au niveau de l’histoire la fin n’est pas merdique dans fable II, en revanche au niveau gameplay c’est un peu léger^^ il suffit juste de donner un coup pour que Lucien meurt alors que c’est le « boss final »; je pense que c’est ça d’où voulait parler Darklinoar… Alors moi aussi j’espère que ce sera au moins un vrai combat à la fin du jeu et pas un coup et je meurt,,,,,,, sinon j’ai hate d’etre le 29 octobre!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

A
Asgardhora
27 octobre 2010 10h33

bah vous m’avez convaincu je me le prendrais mais seulement en goty je pense vu déjà le paquet de downloadable content a ça sortie, puis j’ai déjà asser de jeux a terminé et puis ça me permettra de jouer au jeux avec encore + de contenu. 🙂 Thanks Rone.

D
Darklinoar
27 octobre 2010 15h36

 » il suffit juste de donner un coup pour que Lucien meurt alors que c’est le « boss final » ; je pense que c’est ça d’où voulait parler Darklinoar…  »

Oui, effectivement, c’est de cela que je voulais parler. Et la mise en scène n’est pas franchement extraordinaire, la chute non plus d’ailleurs. Un côté plus épique n’aurait pas été de refus

J
jon1138
27 octobre 2010 17h08

Lucien n’est pas le méchant du jeu en fait…C’est un simple humain à la fin donc on n’allait pas se fighter contre lui pendant des minutes à se prendre la tête…La méchante c’est Theresa (la soeur du perso de Fable I quoi…) que l’on voit sans doute dans Fable III (ou alors ce sera pour le prochain opus)

Moi j’ai justement trouvé ça bien qu’on sorte du schéma (limite cliché) « fin d’un jeu= forcément un combat lourdingue contre un boss ».

Y
yannmaurin
28 octobre 2010 16h27

Fable est de retour ! Et c’est bras grand ouvert que je l’accueil. Déjà commençons par le(s) points faible : -Pour l’instant, je n’ai noté que le moteur graphique qui n’a pas grandement évolué par apport à Fable II. C’est je crois la seul chose qui m’a « déçu » pour le moment. N’ayant pas terminé le jeu, je ne peux vous parler de la durée de vie etc… Point fort : – Par contre, Fable III affiche une ambiance graphique remarquable. Plus noir, plus mature. Les villes sont belles (il y’a… Lire la suite »

Y
yannmaurin
28 octobre 2010 16h27

Fable est de retour ! Et c’est bras grand ouvert que je l’accueil. Déjà commençons par le(s) points faible : -Pour l’instant, je n’ai noté que le moteur graphique qui n’a pas grandement évolué par apport à Fable II. C’est je crois la seul chose qui m’a « déçu » pour le moment. N’ayant pas terminé le jeu, je ne peux vous parler de la durée de vie etc… Point fort : – Par contre, Fable III affiche une ambiance graphique remarquable. Plus noir, plus mature. Les villes sont belles (il y’a… Lire la suite »

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