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Test – Top Spin 4

Test – Top Spin 4
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Le 28 mars 2011
Le 28 mars 2011

Le PES du tennis

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Près de 3 ans après le dernier opus de la série des Top Spin, et après 2 ans sans jeu de tennis potable sur Xbox, voilà arriver une nouvelle mouture des 2 séries concurrentes majeures, Virtua Tennis et Top Spin. La première a fait ses armes en tant que jeu d’arcade pur et a su trouver ses fans il y a déjà plus de 10 ans dans les salles obscures puis sur la défunte Dreamcast alors que la seconde s’est proposée comme alternative de choix, bien plus tournée vers le réalisme, en signant une arrivée alors très remarquée sur la Xbox première du nom en 2003. Depuis, les épisodes se sont succédé avec un troisième volet vraiment réussi; autant dire que ce retour de la simulation était attendu de pied ferme par les fans, d’autant plus que la sortie de Virtua Tennis 4 est très proche elle aussi, et que lui sera compatible Kinect…

Point…

Dès le premier Top Spin, la série s’est demarquée de Virtua Tennis, grâce à un gameplay d’une précision redoutable qui s’est affiné au fil des épisodes. A l’image de la série des PES, c’est plus par l’enrobage que péchait un peu le jeu : un casting parfois jugé trop limité et ne prenant pas en compte tous les premiers mondiaux, des licences pas forcément exhaustives… Bref, et c’était là l’essentiel, c’est le plaisir manette en main qui importait.

Fond de court ou volée, faites votre choix

Et vous serez ravis de constater que la donne n’a pas trop changé de ce côté, ajoutant même quelques têtes vraiment connues dans les joueurs à disposition, malgré le récurrent manque de personnages disponibles.

Ainsi, vous retrouverez certaines des grosses pontes du domaine comme Federer, Nadal, Djokovic, Murray, Roddick, Davydenko, Simon, Blake, Wawrinka, Tomic ( ??!! ) pour les hommes, Serena Williams, Wozniacki, Ivanovic, Safina, Jankovic, Zvonareva, Bouchard pour les femmes. Exit les éventuels Soderling, Ferrer, Monfils, Bartoli, Venus Williams, Clijsters pour ne citer qu’eux. Pour compenser ce choix très réduit de 17 sportifs, les développeurs ont eu la bonne idée d’ajouter d’anciennes stars des courts, uniquement des hommes, dont le nom rappellera de beaux souvenirs à certains et évoquera de légendaires histoires à d’autres : Agassi, Sampras, Borg, Becker, Lendl, Rafter, Chang et Courier.

Mentionnons tout de même que dans l’ensemble, les joueurs sont vraiment bien modélisés, avec, comme il est de coutume dans la saga, les mouvements spécifiques à chacun (le coup droit fouetté de Nadal, le service de Roddick, …).

Quant aux lieux de vos affrontements, c’est sur une quarantaine de terrains que vous pourrez démêler vos différends, et les licences ne sont toujours pas exhaustives, avec la sempiternelle absence du regretté tournoi du grand Chelem de Londres, Wimbledon (remplacé par un court situé à Dublin). Les stades restent néanmoins tout aussi peu vivants que les années précédentes, avec un public répétitif et un arbitre à peine présent (grosse nouveauté tout de même, il lui arrive désormais de demander le silence !). Les bruitages contrastent avec ce vide auditif, et à l’instar des animations des joueurs, sauront ajouter du réalisme aux actions avec discrétion : le bruit de la raquette qui racle le sol lorsqu’un joueur arrive en fin de course, les cordages qui se tendent sur les frappes plus puissantes, …

Mais au diable ces détails, nous avons la coupe, nous avons le vin, avons-nous l’ivresse ?!

Jeu…

Le gameplay efficace mis en place petit à petit et arrivé à maturation dans Top Spin 3 a été encore un peu plus rôdé, pour notre plus grand plaisir. Le système de frappe ne change pas dans le fond : déplacement du joueur pendant la charge éventuelle du coup, visée, relâchement du bouton, tir, et…faute ! Assurément, le premier point ressemblera à un échange de juniors sur un court, avec une grosse indication rouge « Trop tard » sur votre personnage dès les premiers coups. Effectivement, cet opus fait la part belle aux timings ultra précis : relâchez trop tôt ou trop tard, et votre coup a toutes les chances d’être un renvoi d’une simplicité étonnante pour votre adversaire qui pourra vous aligner, si tant est que la balle atteigne l’intérieur du court. A l’inverse, si vous réussissez à renvoyer la balle avec un timing bon ou parfait, c’est de vert que cette indication se parera, vous rassurant sur votre dextérité à la manette.

Des joueurs au faciès vraiment réussi

Le placement de votre joueur sera aussi à prendre en compte, même si on regrettera que le timing lui ait été préféré. Ainsi, il sera possible de renvoyer en bout de course une balle dans un angle croisé quasi parfait plus d’une fois. C’est certes faisable en vrai, mais pas forcément très fréquent…

Les possibilités de renvoi n’ont pas changé : coup à plat, coup lifté, coup slicé, amorti, lob, coup décroisé (le joueur force son revers quand la balle est sur son coup droit et vice-versa) et surtout, surtout, la suppression des coups risqués, enfin ! Désormais, vous pourrez faire un coup normal en appuyant de façon modérée sur la touche de votre choix, un coup précis en appuyant un petit coup sur ladite touche, de préférence au bon moment pour que la balle renvoyée ne soit pas un cadeau pour l’adversaire, ou un coup puissant en maintenant la touche, augmentant les chances de tirer hors des limites si le timing n’est pas bon.

Un panel de possibilités ultra simple à mettre en place, et bigrement efficace, permettant des variations de jeu au sein d’un même échange, afin de mettre à profit les points forts de votre athlète. Le réalisme dans les matchs en ressort grandi, et les animations des joueurs, irréprochables, poussent encore le bouchon un peu plus loin, au milieu de graphismes améliorés et enfin au-dessus de la moyenne, pour le plaisir des sensations de jeu et des yeux !

Côté déplacements sur le terrain, car comme tout le monde le sait, sans maîtrise la puissance n’est rien, vous pourrez vous replacer rapidement ou monter au filet en maintenant la touche RB après avoir frappé, consommant par la même occasion un peu de votre barre d’endurance, instaurée dans Top Spin 3. Cette fois, fini l’électrocardiogramme, elle se présente tout simplement sous forme d’une jauge qui se vide et se remplit entre les balles. Son utilité est tout aussi discutable que dans le volet susmentionné, et c’est bien dommage ; on remarquera peut-être une précision décrue quand elle est vide, mais c’est vraiment très -trop- léger, et un joueur pourra passer tout l’échange à faire l’essuie-glace en fond de court sans que ça ne se ressente vraiment sur son jeu, dommage !

Set…

Avant de toucher le fond...

Les modes de jeu ne présentent, eux, pas de grande originalité, avec des matchs d’exhibition en simple ou en double, le mode roi du court (le premier à gagner x matchs gagne), l’académie qui fera office d’entraînement, ou le plus conséquent et intéressant mode carrière, dans lequel vous élèverez votre poulain au rang de star.

Ici, il sera question de créer un pro en choisissant son apparence, son style de jeu et ses vêtements avant de le lancer dans le grand bain en alternant les entraînements, les évènements spéciaux (qui se résument au mieux à des matchs d’exhibition) ou les compétitions, afin de le mener vers le sommet des classements mondiaux. Chaque match vous apportera son lot d’xp, vous permettant ensuite d’améliorer votre avatar en choisissant un des 3 domaines proposés : service/volée, attaque ou défense de fond de court. Ainsi, finis les pros avec des stats cruciales au maximum et certaines stats secondes au ras des pâquerettes, chaque passage de niveau augmentera de façon homogène votre profil de joueur, et favoriser régulièrement un domaine vous permettra d’affiner votre pro selon vos goûts.

Quant au mode lui-même, rien de bien original, vous enchaînez les matchs avec pour seule originalité les entraîneurs : bronze, argent ou or, ils se débloquent au fur et à mesure que vos niveaux d’expérience augmentent et vous octroient des bonus divers selon votre style, allant des points supplémentaires à vos aptitudes aux capacités supplémentaires comme les services qui sont de plus en plus efficaces au fil du match, le renvoi plus efficace des services, etc. Ces bonus sont cependant à débloquer en remplissant des objectifs précis par entraîneur (gagner x matchs, faire x coups gagnants en puissance, …), et vous permettront de spécialiser encore plus votre pro ou au contraire de rééquilibrer les stats dans lesquelles vous péchez.

Vous aurez aussi la possibilité d’incarner votre pro dans une sorte de mode carrière simplifié en ligne, intitulé circuit mondial, où les pros de tous horizons se rencontrent dans les tournois les plus prestigieux afin d’augmenter leur grade et de tenir la tête des classements.

Fond de court ou volée, faites votre choix

Pas d’originalité majeure ici non plus, le mode live se caractérise par son côté sommaire et presque efficace : un mode match, le mode circuit mondial susmentionné, le 2K open qui est une sorte de saison avec les joueurs existants et…puis c’est tout. A noter, l’impossibilité de jouer en double chacun chez soi. Un gros manque incompréhensible qui sera pallié par la possibilité de jouer en double à 2 sur une console contre 2 autres joueurs… Les parties se déroulent dans la grande majorité des cas sans lag, et heureusement vue la précision dont il faut faire preuve pour prendre le dessus sur son vis-à-vis.

Le Bilan

On a aimé 

  • Un gameplay aux petits oignons
  • Un rendu global de plus en plus proche de la réalité
  • Une création du joueur équilibrée
  • Pas de double en ligne sur 4 consoles séparées
  • Casting un peu léger

Conclusion du test de Top Spin 4

Jeu set et match
Top Spin 4 reprend les concepts efficaces de son aîné pour les améliorer encore, sans pour autant les parfaire sur toute la ligne. De petits bémols restent en effet à noter au niveau du gameplay, que ce soit au niveau de la fatigue ou éventuellement le peu d’incidence du placement sur certaines balles, mais force est de constater que ces points restent des reproches mineurs à un ensemble d’une qualité remarquable manette en main. Certains manques dans le casting ou plus encore l’absence d’un double en ligne jouable à 4 joueurs distincts restent un problème bien plus grave et inexplicable, à l’heure où d’autres jeux proposent des affrontements à plus de 20 joueurs au même moment. Néanmoins, les fans de tennis peuvent se ruer sur le jeu les yeux fermés tant les sensations et la diversité des échanges leur promet de belles heures de jeu.

S
Vous ne me voyez pas, et pourtant je suis bien là ! C'est moi qui gère la partie technique du forum mais ma tâche première est de corriger chaque mot officiellement paru sur le site, et grâce à Xboxygen, j'ai dû lire l'équivalent des Seigneurs des Anneaux et des Harry Potter (et je ne me suis jamais senti aussi utile !).
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16 commentaires

16 Commentaires
D
Deimos
29 mars 2011 1h49

Sanju , Oui PES était avant next gen le meilleur jeux de foot ya pas de soucis ….. Je voulais juste qu’on soit d’accord ! Sinon ya rien a dire bon test !:-)

Et Bron je vais pas te cassé que les couilles ….. évite de parlé comme sa , les gens comme toi sa me fait pitié !!

Le sujet est clos ^^

W
Wargamer
29 mars 2011 2h22

Voila la raison pourquoi faut arrêter de comparer tout et n’importe quoi.
J’ai hate de voir le test de Crysis 2 aka le Top spin 4 du FPS 😀

D
diez979
29 mars 2011 10h18

euh… il y a un test de 3 pages à lire…

S
starslider
4 avril 2011 15h24

Un très bon test pour un très très bon jeu, « je m’amuse », une sensation que je n’avais pas connue depuis bien longtemps

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