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Test – Runner 2 : Future Legend of Rythm Alien

Test – Runner 2 : Future Legend of Rythm Alien
Le 27 mars 2013
Le 27 mars 2013

Run, Runner, run !

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La saga BIT.TRIP compte désormais un bon nombre de jeux tous au concept original et lié à la musique, à son rythme. Elle nous livre son tout dernier titre, qui fait office de suite à BIT.RIP Runner sorti sur PC et consoles Nintendo, Runner 2 : Future Legend of Rythm Alien. Le fameux Commander vidéo, protagoniste des jeux BIT.RIP, fait donc irruption sur les consoles HD dans un jeu de reflexe en défilement horizontal 2D, le jeu étant disponible sur quasiment toutes les plateformes : sur le Xbox Live entre autres pour 1200 Msp. D’un concept original simple et accessible à tous, Runner 2 fait figure d’incontournable du genre.

Super Commander Video

Les copains

Alors que notre héros se voyait une fois de plus affronter un ennemi des plus imposants (aux côtés d’un certain Meat Boy !), le voilà propulsé au travers d’une faille dimensionnelle… piégé et seul. Mais le célèbre Commander Vidéo ne se laisse pas aussi facilement abattre et c’est à travers différents niveaux répartis sur 5 mondes au total que le combat continue. Le but très simple est de parvenir au bout de chacun des niveaux en évitant un maximum les obstacles placés sur votre route. Les différentes étapes se présentent en fait sous forme de courses où l’adresse et la dextérité de vos pouces sera mise à rude épreuve. D’une difficulté croissante, on parvient tout de même très vite à des niveaux où il faudra enchaîner glissade, saut, blocage, etc… avec parfois des combinaisons, bref vous m’avez compris. Des lingots d’or sont dispersés dans les différentes étapes et participent aux mélodies, la musique, tandis que les croix rouges complexifient cette dernière à chacune de leur obtention. Le gameplay reste simple et seul l’entraînement et la persévérance pourront vous mener au bout de votre quête ! L’avantage, c’est qu’à force de faire le même niveau, on finit toujours par le débloquer, l’inconvénient, c’est de mettre à jour cette répétitivité qui saura malheureusement agacer le joueur occasionnel au milieu de l’aventure. Puisqu’on en parlait plus haut, le concept résonne très bien avec le jeu Super Meat Boy (le style est même comparable). C’est le genre de jeu très amusant tant il est facile d’accès, d’une incroyable rejouabilité avec des récompenses pour les plus adroits mais on y joue rarement plus d’une heure de suite. Ce n’est pas à proprement parler un point noir mais plutôt un trait qui le place dans une certaine catégorie de jeu.

En revanche, le titre est soigné au maximum. Pas de bugs recensés, une réinvention de l’environnement à chaque nouveau monde, les animations du premier, second plan (même du dernier plan)… Rien n’a été laissé au hasard et c’est très agréable de pouvoir profiter d’un jeu aussi abouti dès sa sortie. Le jeu est calibré au millimètre près, ce qui est forcément très appréciable pour ce type de jeu, obtenir le ‘perfect’ à chaque niveau n’est pas chose impossible d’autant plus que la difficulté du titre a véritablement été pensée pour ne pas léser les joueurs les moins habiles. Trois niveaux de difficulté (comprendre facile, normal, difficile) sont proposés et aucun n’est obligatoire pour arriver au bout de votre quête (il faut tout de même en choisir un !). Le niveau facile par exemple, permet de débloquer autant de niveaux, personnages ou bonus que si le niveau avait été parcouru dans la difficulté la plus forte. La seule différence se fera au score, car avec plus d’ennemis dans les niveaux difficiles, vous récoltez plus de points, logique.

J’ai failli attendre…

A l’intérieur même de chaque étape, vous pourrez corser la chose en sautant par-dessus le checkpoint au milieu du niveau pour plus de points, mais cela vous fera recommencer le niveau du début à la moindre erreur de votre part. Parfois, deux embranchements s’offrent à vous : la flèche verte vous indique toujours la route la plus sûre, une flèche bleue indique une sortie alternative rendant accessibles d’autres niveaux (où vous débloquerez les autres personnages du titre) et la flèche rouge indique les chemins les plus ardus… au bout desquels vous serez quelques fois récompensés par de nouveaux costumes pour vos personnages ce qui implique déjà beaucoup de manières d’appréhender chacune de ces étapes. Tout ça sans compter les verrous présents dans quelques niveaux, qui bloquent certains passages et s’ouvrent avec une clé disponible au bout d’une dizaine d’étapes seulement. La progression dans le jeu n’est donc jamais freinée et reste une véritable expérience vidéoludique des plus agréables, jouer la course parfaite vous permettra de composer une bande sonore à la fois élaborée et relaxante. Et le perfect permet de finir une étape en véritable homme-canon, atteindre le centre de la cible rapporte évidemment un maximum de points. Un triple perfect s’obtient en réalisant la course parfaite pour chacune des difficultés, interchangeables à l’écran de choix du niveau, d’une simple pression de la touche RB.

La course parfaite, c'est aussi toucher le centre de la cible, of course !

Il faudra également compter sur 25 étapes spéciales, disséminées à travers certains niveaux. Sous la forme de failles dimensionnelles, ce sont des niveaux bonus au style rétro avec des gros pixels partout, des défis supplémentaires, pas toujours évidents, qui ne sont bien sûr pas sans rappeler les niveaux bonus du jeu Super Meat Boy…

Private Joke ?

A noter également que le jeu est intégralement en anglais, textes et voix. Évidemment, la VO de qualité procure un certain charme (vintage pour le coup) au titre, c’est indéniable. Mais on aurait apprécié la présence de sous-titres, d’avoir les différents menus traduits encore plus. Pas très gênant pour les classements qui restent tout de même lisibles, la barrière de la langue pourra effectivement poser problème lors de la consultation de ses statistiques, vraiment dommage alors que le jeu propose des statistiques très complètes.

Et tant qu’à être critique, on peut éventuellement parler de l’humour du jeu ou des animations des personnages qui rendent certaines attitudes bien plaisantes, mais qui malheureusement se font bien trop discrètes ! Les niveaux boss par exemple, sont bien moins amusants à jouer que le reste du jeu : plus faciles et pas franchement drôles… En tout cas, il en faudrait un peu plus pour réellement venir ternir l’image de ce petit bijou qu’est Runner 2.

Le Bilan

On a aimé 

  • Le style graphique
  • Difficulté pour tous
  • Le rythme du jeu très soutenu
  • La rejouabilité du titre
  • Intégralement en anglais
  • Certains passages un peu longs
  • Niveau boss en deçà du reste du jeu

Conclusion du test de Runner 2 : Future Legend of Rhythm Alien

Stationnement interdit
Runner 2 est une petite bouffée d’air frais. Simple et à la fois technique, le titre est appuyé par de somptueux graphismes en HD et se veut accessible à un maximum de joueurs, casual ou non. La durée de vie reste conséquente, notamment grâce aux divers bonus à déverrouiller mais aussi grâce à une rejouabilité immense, la chasse aux lingots d’or et aux croix rouges est stimulante avec une bande sonore toute trouvée, des sons tirés de jeux rétros couplés à une douce mélodie. L’humour très léger est disséminé par petites doses mais n’enlève rien au plaisir de parcourir chaque étape le plus parfaitement possible.

L
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Runner 2 : Future Legend of Rhythm Alien

Développeur : Gaijin Game
Éditeur : Aksys

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commentaire

1 Commentaire
R
Raster
5 avril 2013 11h33

Et encore le musicien « Disaster Peace » pour les musiques du jeu, comme pour FEZ, Excellent.

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