Il était une fois…Sorcery
Parfaite mixture
Sorcery, édité par Virgin Games et développé par The Gang of six, est d’abord sorti dans une version « light » sur Commodore 64 et Zx Spectrum en 1984, avant d’être adapté l’année suivante sur Amstrad CPC (la version dont je parle et à laquelle j’ai joué) et toutes les plateformes du moment (MO5, MO6, TO7, TO9 et MSX). Pour vous resituer, on est en pleine période 8 bits, avec une multitude d’ordinateurs différents. Un peu plus tard, le jeu sera adapté sur Atari ST et Amiga, mais sans avoir le même retentissement.
Il y aura également une version spéciale, Sorcery +, avec plus de niveaux, sortie sur CPC en 1986.
Il est généralement admis que Sorcery est un jeu majeur de l’époque des 8 bits, et il a même obtenu le Tilt d’or du meilleur jeu d’aventure-action avec Cauldron (je vous parlerai de celui-là une autre fois…) en 1985. Pour mémoire (ou pour information), c’était en France la récompense suprême pour un jeu, décernée par la revue Tilt, qui était la plus grande revue traitant des jeux-vidéo.
Au premier abord, le principe du jeu n’a rien de très novateur. On contrôle un magicien dont le but est de libérer huit de ses confrères détenus par un méchant nécromancien. Le jeu est vu de côté, et notre héros vole, tout en restant sujet à l’apesanteur, ce qui oblige le joueur à être en permanence attentif. Il comporte une quarantaine de tableaux (chiffre fluctuant au gré des versions) interconnectés, l’ensemble donnant un véritable labyrinthe demandant pour qu’on s’en sorte de faire un plan des lieux (ou d’avoir une mémoire d’éléphant !). Naturellement, de nombreux ennemis se promènent un peu partout et prennent en chasse le magicien dès que celui-ci pointe le bout de son nez. Le cœur du jeu est que notre magicien ne peut porter qu’un objet à la fois, y compris les armes, et que bien entendu chaque objet a une utilité précise, pour débloquer des passages ou pour libérer ses copains. Il faut donc rationaliser au mieux ses trajets et jongler entre les objets pour réussir à s’en sortir, ce qui passe par de nombreux tâtonnements, et par une grande organisation dans ce qu’on fait. S’il ne faut pas plus d’une quinzaine de minutes pour libérer tous les magiciens quand on connait parfaitement le jeu, avant d’arriver à ce résultat, ce sont des heures et des heures de jeu qui sont nécessaires. En plus d’une jolie réalisation pour l’époque, c’est cet équilibre parfaitement trouvé qui a fait de Sorcery un hit accrocheur resté dans la mémoire de bien des joueurs qui s’y sont essayés.
Personnellement, je confesse n’avoir réussi qu’une seule fois à le terminer !
Fini une fois c’est déjà bien, j’ai jamais réussi
☺
Ce serait sympa qui sorte ce genre de jeux sur les consoles actuelles (x1 ps4 360 ps3) sans améliorer le niveau graphique juste le laissé a sans états normaux moi qui n’ai pas connu sait jeux là j’aimerais bien i jouer ^^:-P
Fiouuu quelle prise de tête ce jeu, j’y avais joué sur commodore et je ne l’ai jamais terminé. Mon père oui mais il ne m’a pas fait profiter de ce moment… Beau souvenir quand même.
Ce jeu était très prenant avec une sensation d' »être déjà passé par là » :-))
Lol j’y ai joué sur C=64 que des souvenirs, dur en plus très dur :-((