Activision Blizzard aurait pu acquérir les filiales Warner (Time Warner) en 2018

Un groupe qui aurait été monstrueux
Bobby Kotick, PDG d’Activision Blizzard, a révélé que la société avait exprimé son intérêt pour l’acquisition de Time Warner à un moment donné, un groupe comprenant notamment toutes les filiales Warner ainsi que leurs propriétés intellectuelles.
Un rachat qui aurait rebattu de nombreuses cartes

Dans une récente interview accordée à Variety, Kotick a expliqué qu’Activision Blizzard était prêt à faire une offre pour Time Warner si AT&T n’avait pas réussi à finaliser son acquisition de la société de médias et de divertissement pour un montant de 85,4 milliards de dollars.
Cependant, malgré l’opposition significative du gouvernement américain en raison de préoccupations antitrust, l’opération a finalement été conclue en 2018, mettant ainsi un terme aux plans d’Activision. Kotick a partagé sa vision de l’acquisition potentielle, soulignant les avantages de combiner les propriétés intellectuelles des deux sociétés :
« Nous aurions pris leur propriété intellectuelle et l’aurions transformée en jeux. Ils auraient pris notre propriété intellectuelle et l’auraient transformée en films et en émissions de télévision, et nous aurions eu une entreprise extraordinaire ».
Alors qu’Activision Blizzard a dû abandonner ses projets d’acquisition de Time Warner, le successeur de cette dernière, Warner Bros Discovery, a récemment rencontré un franc succès dans le secteur des jeux vidéo avec le jeu Hogwarts Legacy, devenant ainsi leur cinquième franchise de jeux à générer plus d’un milliard de dollars.
Quelques années plus tard, Activision Blizzard est finalement au cœur du plus gros rachat de l’histoire de l’industrie avec Microsoft aux commandes. Cette situation complexe souligne l’importance croissante des acquisitions et des fusions dans l’industrie du jeu vidéo, avec des acteurs majeurs cherchant à consolider leur position sur le marché mondial. Les conséquences de ces transactions sont étroitement surveillées par les régulateurs et les observateurs de l’industrie, alors que le paysage du jeu vidéo continue d’évoluer rapidement.