Publicité

Test – Forza Motorsport 4

Test – Forza Motorsport 4
Le 6 octobre 2011
Le 6 octobre 2011

Le roi de l’asphalte

Partager cet article :

Le petit monde des simulations de courses de voitures a un public fidèle à l’affût du dernier jeu en date qui les occupera pendant de longues heures.

Forza 3 a été un hit, un jeu très apprécié encore aujourd’hui et considéré par beaucoup comme étant toujours le top de la catégorie, son concurrent Gran Turismo n’ayant convaincu qu’une partie des joueurs. Pas de débat stérile ici pour savoir qui était le meilleur entre les deux, c’est d’autant moins utile que de toute façon Forza Motorsport 4 va mettre tout le monde d’accord.

Amis pilotes sur console, préparez vous à ne pas décoller de votre canapé.

Tour du monde

Une fois la galette insérée, la petite vidéo d’introduction a de quoi surprendre ! Sur des images de véhicules de folie, une voix off nous explique que l’écologie c’est bien gentil, mais qu’on est là pour cramer de l’essence en fonçant sur les pistes ! Une entrée en matière un peu étrange, qu’on va vite oublier pour tout de suite plonger dans le jeu.

Les classiques ont aussi leur place

Comme tout jeu de course qui se respecte, le mode principal est la carrière (nous reviendrons sur tout le reste plus loin !), dans laquelle on va s’engouffrer après avoir fait quelques tours de pistes en course rapide histoire de s’échauffer (tous les circuits sont accessibles dès le début).

Après avoir choisi une petite voiture de ville à peine gonflée, c’est parti pour de multiples séries d’épreuves à travers le monde. Pour chaque série, une voix off nous conduit entre chaque course d’un endroit à l’autre sur un écran représentant la planète et la localisation de tous les circuits. Ça n’a l’air de rien, mais c’est nettement plus convivial que des écrans de texte. Comme dans le précédent opus, un écran synthétique est accessible reprenant la totalité des épreuves (et il y en a vraiment beaucoup) auxquelles on peut participer à partir du moment où on a la voiture adéquate.

Des paysages revus et encore plus beaux

A chaque localisation, on a la possibilité de choisir entre trois types de courses, adaptées aux véhicules qu’on possède au garage. En fonction de nos choix, on gagnera plus ou moins de crédits en tant que pilote (chaque passage de niveau se traduisant par une voiture offerte) et/ou en affinité avec le constructeur de la voiture conduite. Et oui, ce n’est plus la voiture qui gagne des niveaux, mais le constructeur. Assez vite, la réduction pour le coût des améliorations est de 100%, mais surtout il nous donne des crédits au fil des niveaux. Une bonne motivation pour être fidèle si on veut pouvoir s’acheter les voitures les plus coûteuses.

On n’échappe pas à la succession de courses, de différentes catégories, entrecoupées de temps en temps par des épreuves de conduite (passer entre des plots, faire tomber un maximum de quilles) histoire que la monotonie ne s’installe pas.

Il faut reconnaître que des progrès ont été faits dans cette gestion de la carrière. D’abord au niveau de son rythme avec des épreuves (très légèrement) plus variées, mais surtout du fait que Forza 4 corrige un peu le tir par rapport à son aîné et ne donne pas immédiatement des voitures puissantes qui détournaient l’attention d’une progression mesurée d’une catégorie à l’autre.

Même le Hummer s'en mêle, attention à vos pare-chocs

L’autre amélioration nette dans la carrière est que les adversaires ont un niveau bien plus resserré qu’avant, quelles que soient les restrictions, et qu’on ne peut plus prendre sa voiture préférée qui va deux fois plus vite que les autres pour gagner en conduisant une bière à la main. La difficulté n’est pas du tout insurmontable, mais il va falloir être attentif à chaque course pour gagner, et on ne se retrouve plus en tête dès la moitié du premier tour. Tout cela donne un challenge plus intéressant et plus prenant qu’avant, avec l’envie d’avancer et d’aller au bout.

Il y a pour ça de nombreux circuits, dont cinq petits nouveaux (et leurs variations de tracés). Si le circuit Top Gear est d’un intérêt limité, aussi bien pour son tracé que pour son environnement, les quatre autres sont excellents. Indianapolis, Hockenheim, Infineon (technique celui-là !) et le circuit des Alpes (très beau, et très rapide) sont des apports non-négligeables qui raviront tous les amateurs. Dommage quand même que les nouveaux environnements ne soient qu’au nombre de cinq, quelques uns en plus auraient été les bienvenus.

Bonus mineur mais sympathique, pendant les courses, la façon dont on prend les virages, dont on drift ou la précision des dépassements sont estimés, ce qui permet de gagner des crédits supplémentaires quand on assure. On débloque même régulièrement des badges suivant nos performances ou actions, qui serviront comme logo officiel pour notre pilote.

Plein de contenu

Forza 3 offrait un gros contenu, pas question que sa suite ne fasse pas encore mieux !

La première chose qui attire notre curiosité, pour peu qu’on le possède, est l’utilisation de Kinect. On a pas mal parlé de cette fameuse option head tracking, dont le principe est de suivre les mouvements de la tête pour que la caméra soit dynamique et suive le regard (typiquement en anticipant les virages). Cela fonctionne très bien, même s’il ne faut pas être trop loin de l’écran (à moins de dégager la table basse et de se mettre à la bonne hauteur), mais le résultat n’est pas non plus extraordinaire, car très discret. Au départ il n’est pas naturel de bouger la tête, en général seul l’œil anticipe le virage, mais la détection étant efficace, on peut rapidement prendre le pli de juste la tourner légèrement. A l’écran, le point de vue devient dynamique et « suit » le regard. Légèrement, serais-je tenté d’ajouter. Ce n’est tellement pas flagrant qu’il faut désactiver l’option pour bien voir la différence. Cela aurait probablement été plus efficace si la caméra avait un peu plus exagéré le suivi de la tête. En l’état, c’est un léger confort supplémentaire, pas plus.

La toute nouvelle Ferrari FF

Mais ce n’est pas le seul apport de Kinect. Il y a la reconnaissance vocale, efficace, sauf quand on a trop de monde qui jacasse autour de nous. Raison de plus pour inviter tout ce petit monde à aller voir ailleurs si on y est pour qu’on puisse jouer tranquille, non mais ! En prononçant « Xbox » un menu s’affiche avec toutes les options accessibles par la voix. On peut aller au garage, peindre sa voiture, l’améliorer, en acheter de nouvelles…Alors oui, tout cela peut se faire avec la manette, mais c’est juste fun et pratique ! En pleine carrière, vous voulez participer à une course pour voiture de catégorie A et vous n’en avez pas encore, rien de plus simple : « Xbox » « Acheter voiture » ou « Amélioration », et hop !

On pourra également participer à des courses sans manette ou volant, juste avec les mains en l’air. Malheureusement, la voiture freine et accélère seule (on aurait pu imaginer qu’on puisse le faire en avançant/reculant le pied ou le volant imaginaire), ce qui limite fortement cette option. Mais ça reste amusant quand même, car cela fonctionne bien, et une petite course de temps en temps en écran splitté avec un camarade de passage est tout à fait envisageable.

Le mont Fuji plus beau que jamais

Enfin, on peut se promener autour des plus belles voitures détaillées dans Autovista, sorte de fiche technique des bolides les plus chers du monde. On peut ouvrir les portes, s’installer sur le siège, ouvrir le capot, et afficher toutes les données techniques illustrées de la voiture. Il y a 23 voitures à examiner sous toutes les coutures, dont une bonne partie accessible seulement après avoir réussi des défis.

Tout peut se faire à la manette, mais il y a quelque chose d’immersif et de très agréable à se déplacer avec Kinect dans ce mode réservé aux passionnés de belles mécaniques. Et ils seront servis, tant les voitures sont modélisées avec une précision redoutable, absolument magnifiques.

On pourra prendre de magnifiques photos, non seulement en Autovista, mais surtout à n’importe quel moment de n’importe quelle course, juste en appuyant sur pause. L’outil est d’une puissance assez bluffante, et on peut obtenir des résultats spectaculaires et d’une précision graphique étonnante. N’achetez plus de posters de voitures, fabriquez-les !

Et si vous ne trouvez pas les voitures assez belles pour votre goût, un petit tour à l’atelier et vous pourrez faire tout ce que vous voulez, comme bien entendu, repeindre la voiture dans la teinte exacte que vous voulez (si la couleur est moche, ne cherchez pas d’excuse, ce sera de votre faute). Les possibilités de tuning sont variées et nombreuses, que ce soit pour modifier l’aspect des voitures ou pour améliorer leurs performances, et bien entendu les décalcos font leur grand retour. Le système est le même que dans le 3, avec des formes variées qu’on peut superposer pour fabriquer n’importe quel dessin ou logo. L’outil est extrêmement puissant, mais demande d’y passer pas mal de temps pour obtenir un résultat valable. On peut parier que très vite de superbes livrées seront en vente sur le marché…

Juste dommage que Kinect ne soit pas exploité, pour de la capture d’image ou pour du dessin à bras levé.

Communauté Forza

La carrière, c’est bien sympa, mais les meilleurs joueurs du monde et les véritables défis seront en ligne, contre des humains acharnés de réglages, d’aspiration et de dérapages !

La première chose à faire est de constituer un club, excellente idée puisque cela permet de mutualiser ses voitures pour un garage qui va être plus que rempli. Ça tombe bien puisqu’il y a pratiquement 500 véhicules à collectionner (ce n’est plus un garage, c’est un parking).

Ensuite c’est parti pour tous les modes habituels déjà présents sur Forza 3, pour des courses jusqu’à 16 joueurs. Les courses classiques vont naturellement donner lieu à de véritables joutes, sans compter le célèbre mode chat et souris, qui avec autant de participants devrait être assez fantastique.

Un beau retour de flammes

D’autant plus avec ce que tout le monde a pu voir avec la démo : Forza 4 en ligne, c’est fluide, il n’y a pas de lag, c’est parfait.

L’autre aspect intéressant et vraie nouveauté est le mode Rivaux, accessible en permanence, et qui rappellera des souvenirs aux amateurs de Need For Speed Hot Poursuit. Des rivaux vous sont affectés (mais on a la possibilité de défier nous-même qui on souhaite), et il faut réaliser de meilleures performances qu’eux, leur fantôme étant là pour vous rappeler que vous devez vous grouiller. Cela ressemble à du défi tout bête, si ce n’est que cela rapporte des crédits et permet de progresser dans le jeu ! Mieux, cela crée une émulation toute naturelle qui pousse clairement à se dépasser, et cela même contre de parfaits inconnus, qui deviennent le temps d’une partie votre adversaire acharné ! Principe tout simple et pourtant très efficace, il y a fort à parier que les records entre amis tomberont et que ça va chambrer sur les forums !

Le meilleur des meilleurs

Vu plongeante sur les 12 cylindres de la grand-mère

Bien entendu, j’ai gardé le meilleur pour la fin.

Si Forza Motorsport 4 est bien la bombe qu’on espérait, ce n’est pas pour les raisons évoquées plus haut, mais plutôt pour ce qui va suivre.

On peut déjà parler de sa réalisation, tout simplement somptueuse. Les graphismes sont splendides, avec des environnements qui flattent la rétine. Tous les circuits qu’on connaît ont gagné une nouvelle jeunesse. Tout est plus beau, plus détaillé…Plus vrai. C’est superbe.

On peut juste reprocher des contrastes légèrement trop appuyés et une lumière parfois exagérément aveuglante. Des broutilles au regard du résultat global.

Mieux, les voitures ont bénéficié du même soin, pour un résultat un cran nettement au-dessus de son prédécesseur (et on me souffle à l’oreille que cela concerne toutes les voitures, pas seulement certaines d’entre elles…). Les voitures sont belles, remarquablement modélisées, et ce qui était sujet à critique dans Forza 3 a été revu, en particulier la gestion des éclairages grâce au travail conjoint avec Pixar et au nouveau moteur de gestion des reflets (même si les voitures sont toujours aussi propres et reflètent la lumière comme des miroirs). La vue intérieure a été plus qu’améliorée, avec une position plus basse que dans Forza 3, et est non seulement très belle, avec des intérieurs bien foutus, mais aussi, et surtout, parfaitement jouable. La seule chose qui manque toujours est le pare-brise, tellement propre qu’on soupçonne son absence. Autre petit point faible, quand les véhicules sont accidentés, cela aurait pu être plus précis. Je chipote, je sais, mais quand on arrive à ce niveau de réalisation, on a le droit de chipoter, non ? Mais ce n’est pas tout.

Là où la marge de progression des jeux de course est encore importante, c’est au niveau de l’impression de « vie » dans les courses. Cela passe par le comportement des adversaires (on va y revenir), mais aussi par des détails mineurs mais au final importants pour l’impression d’ensemble. Forza 4 n’est pas parfait sur la question, mais le jeu pose les bases de ce qu’il faut faire. Il y a de la fumée quand les pneus sont en burnout, les traces de dérapages restent d’un tour sur l’autre, et cerise sur le gâteau : les reflets ! Voir le soleil se refléter sur le rétro de la voiture de devant, ou bien voir se refléter sur son pare-brise arrière des éléments de décor, fondamentalement ça ne change rien…Sauf que ça fait vrai, et que c’est très bien foutu.

Au rayon technique, on s’attardera à peine sur l’animation, parfaite, d’une fluidité exemplaire et donnant une impression de vitesse au top, pour plutôt s’intéresser au son. Pas aux musiques épouvantables du jeu, qu’on coupera très vite, puisqu’elles couvrent le son des moteurs, qui eux sont une douce musique à nos oreilles, en particulier en vue intérieure. Sentir monter en régime son moteur à l’oreille, quoi de plus grisant ?

On vient juste de la briquer, ça brille !

Tout cela est soutenu par une IA aux réactions évoluées qui fait du bien. Non pas que vos adversaires soient imbattables, loin de là, mais ils réagissent comme de véritables pilotes le font. On va oublier les ralentissements exagérés avant un virage : si un adversaire le fait, les autres ne restent pas bêtement les uns derrière les autres à attendre : ils déboîtent et tentent de passer. Du coup, le joueur doit oublier le classique des jeux de courses qui consiste à dépasser trois voitures d’un coup sur un freinage tardif… Même si vous êtes en retard, accrochez-vous ! On ne sait jamais, devant ils sont en bataille et peuvent très bien se planter pour vous offrir la victoire ! En leur mettant la pression, on peut les pousser à la faute ! A l’inverse, vous pouvez parfaitement payer les frais de l’autonomie de l’IA qui occupera bien la largeur de la piste dans ses affrontements sans faire le moindre effort pour vous laisser passer. Parfois il va falloir feinter…Tenter de passer à droite pour la pousser à fermer la porte et plonger de l’autre côté. Et comme nos adversaires ne réagissent pas tous de la même façon, il va falloir s’adapter et rester attentif tout le long. L’IA n’est pas spécialement coriace, mais elle pousse à conduire propre, à ne pas tenter n’importe quoi. Bref, de la course, de la vraie.

Ajout dans le test du rédacteur suite à de nombreux retours de joueurs : toutefois, il semblerait que le système d’IA évolutive de Turn 10 (qui en théorie s’adapte à votre conduite) puisse réserver de mauvaises surprises. Si chez moi tout se passe exactement comme je l’ai décrit, pour d’autres joueurs, l’IA aura un comportement bourrin du plus mauvais effet…Difficile de savoir à quoi s’en tenir sur ce point. Vous aure peut-être l’IA que j’ai détaillée, ou bien une IA nettement moins performante…

Forza 4 intègre aussi des éléments dynamiques

Si vous pensez en ayant lu jusque là que vous allez devoir absolument aller vous acheter Forza 4, attendez la suite, car nous n’avons toujours pas parlé de la plus grosse qualité du jeu : la conduite des véhicules. Pour prendre un raccourci grossier, c’est juste la meilleure maniabilité jamais faite pour un jeu de voitures.

Pour ceux qui jouent avec des aides activées, il n’y aura pas de différence avec Forza 3, c’est la même conduite, accessible tout en poussant à un minimum de maîtrise du pilotage. Par contre, pour les amateurs de simulation, attention, nirvana en approche.

La maniabilité à la manette est tellement précise, tellement souple, qu’un volant est à peine nécessaire. Par rapport à Forza 3, on a l’impression que tout a été affiné, que de subtils réglages ont été faits pour que par une sorte de miracle on « sente » la voiture comme si on était dedans. On pensera en premier lieu à l’accélération, qui peut être totalement contrôlée (et non, enfoncer la gâchette droite à fond n’est pas tout le temps la solution), et qui doit être dosée pour un résultat optimum. Même chose pour les suspensions, on « sent » les transferts de masse de la voiture, ce qui permet de rétablir la voiture avant qu’elle ne parte en survirage. Et même chose pour la direction, tellement précise que si on sort de la piste ou si on percute un adversaire, il n’y aura pas de mauvaises excuses à sortir, ce sera forcément de notre faute.

Un nouveau mode du jeu

La seule petite critique que je pourrais faire concerne le freinage que je trouve un peu trop souple, mais je concède que c’est une impression toute personnelle !

Pour ceux qui s’y connaissent, faire des réglages sur les voitures va être un vrai bonheur, tant cela peut influer sur le comportement du véhicule. Avec une maniabilité aussi pointue, les meilleurs joueurs pourront faire exactement ce qu’ils veulent.

Au volant (testé avec le bon vieux volant Microsoft), et bien on s’en doutera, la précision de la maniabilité est toujours là (il ne manquerait plus qu’elle disparaisse), et c’est juste du plaisir à l’état brut.

Un tel niveau de conduite rend immédiatement obsolète la totalité des autres jeux qui boxent dans la catégorie simulation de voitures : même enchaîner des tours juste pour chasser le chrono est passionnant et fout la banane. Exceptionnel.

Le Bilan

On a aimé 

  • La maniabilité fantastique
  • La réalisation splendide
  • Le contenu gargantuesque
  • Les nouveaux circuits
  • L’utilisation de Kinect
  • On aurait aimé plus de circuits
  • La voiture freine seule avec Kinect
  • Comment trouver le temps de toutes les conduire ?

Conclusion du test de Forza Motorsport 4

Le bonheur, tout simplement
{{Parfois, on s’attend à un bon jeu, et à force d’en attendre beaucoup on est déçu. Parfois, on s’attend à un très bon jeu, et le résultat est encore meilleur que ce qu’on croyait. C’est définitivement le cas de ce Forza Motorsport 4. Le jeu élève l’art de la conduite vidéoludique à un autre niveau, offrant une expérience inédite à tous les amateurs de simulations qui sauront apprécier une maniabilité exceptionnelle. Comme le niveau de réalisation est au diapason, le résultat est une authentique bombe qui plonge dans l’oubli les autres jeux de voitures.

Foncer en vue intérieur sur Laguna Seca, enchaîner les appels et contre-appels, ramener la voiture sur la piste après que les roues aient chassé dans la chicane avant de plonger à l’intérieur pour passer son adversaire…On y est, on le vit. Un grand kiff.}}

L
Partager cet article

Forza Motorsport 4

Développeur : Turn10
Éditeur : Microsoft
Date de sortie : 14/10/2011

13 commentaires

13 Commentaires
S
squall139
6 octobre 2011 11h39

Merci pour ce test. Je n’ai essayé que la démo (ancienne car de l’E3 je pense, donc même pas finalisée) et je n’ai jamais vu ça de ma vie de joueur! Je comprends donc la conclusion. Et rarement j’ai autant attendu un jeu. Je compte les jours restants. Pour moi, il a plus aucun concurrent, tant c’est du jamais vu. Et je sais que la démo c’est qu’un avant-goût alors j’ai déjà peur de la claque à venir… ^^

D
diez979
6 octobre 2011 11h49

Dans la démo l’option kinect est t-elle disponible ?

E
EITR DANTE
6 octobre 2011 12h04

non kinect n’est pas dispo dans la demo.

sinon pour ma part je tourne sur le circuit depuis de jour a battre mon ancien temps,encore et encore!
j’avais pas vécu ça depuis forza 2!
ce jeu je l’adore avant qu’il sorte,je sens que même battlefield va passer a la trappe!

G
GT Blood
6 octobre 2011 13h51

J’en peux plus encore 8 jours!
En attendant je retourne sur forza 3 et la démo du 4 pour essayer de passer le temps. :-))

A
anto75020
6 octobre 2011 14h06

moi avant de craquer j’attends surtout un retour sur la difficulté en mode carriere

D
diez979
6 octobre 2011 14h21

Merci EITR DANTE 😉

De ce que j’ai pu lire le mode carrière est assez facile.

B
Membre
Billou
6 octobre 2011 14h44

Il n’y a pas de choix de difficulté en mode carrière (bizarrement) donc oui, si on est bon ou si on laisse trop d’aides activées, ça devient vraiment facile.

B
Membre
Billou
6 octobre 2011 14h44

Il n’y a pas de choix de difficulté donc oui, si on est bon ou si on laisse trop d’aides activées, ça devient vraiment facile.

R
ragnar
6 octobre 2011 15h36

IGN : 9.5/10
VideoGamer : 9/10
Eurogamer.co.uk : 9/10
Jeuxvideo.fr : 9/10
JVN : 19/20
Gameblog : 5/5
Xboxygen : 5/5
Electronic Gaming Monthly : 9,5/10
Gamespot : 8,5/10
Joystick : 4,5/5
MondoXbox : 9,4/10
N4G : 9,3/10
NowGamer : 9,5/10
Destructoid : 10/10
VideoGamer : 9/10
GameInformer : 9,3/10
MetroGameCentral : 9/10
GameRadar : 9/10
IncGamer : 9/10
NZGamer : 9,6/10
StrategyInformer : 9,5/10
Multiplayer.it : 9,1/10
JeuxActu : 18/20
Jeuxvideo.com : 17/20

H
Hunter97232
6 octobre 2011 17h48

Ce Forza 4 est une bombe !!!

Accueil » Tests » Test – Forza Motorsport 4