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Test – Homefront

Test – Homefront
Le 1 avril 2011
Le 1 avril 2011

Je veux rentrer à la maison !

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Il existe 2 catégories de FPS qui méritent de l’attention : ceux qui proposent de l’originalité par leur concept, leur univers, ou leur ambiance, et ceux qui sont simples et efficaces.

Certains s’offrent même le luxe de combiner les deux à la fois.

Ce n’est malheureusement pas le cas de Homefront, mais pourra-t-il quand même arriver à tirer son épingle de la masse des FPS existants ?

Home sweet Home

Loin de la Seconde Guerre Mondiale ou d’un environnement digne d’un space opera, Homefront, joue la carte de l’inédit en proposant une aventure mettant en scène un monde dans lequel la Corée du Nord domine le monde, et ce dans un futur pas si lointain que cela.

Vous êtes Jacobs, un pilote américain sur le point d’être emmené par l’armée coréenne vers un avenir peu certain, mais certainement peu sympathique, lorsque un groupe de résistants américains vous libère de manière bien brutale et vous propose de libérer l’Amérique du joug Coréen.

S’ensuivront de nombreuses échauffourées contre les soldats adverses, qui ne vendront leur peau que très chèrement.

En effet, l’IA alliée est très peu active et tuera quelques adversaires de temps en temps sans bouger avant que toute adversité soit éradiquée. L’IA adverse ne cherchera pas à vous contourner ou à sortir de votre champ de tir ; malgré cela, les échanges seront tout de même intenses, grâce au nombre important d’ennemis agressifs, leur arsenal efficace, et votre certaine fragilité qui ne vous laisseront pas vraiment le temps d’aller compter fleurette à la petite en bas de la rue.

Originalité encore avec quelques features plutôt sympas, comme quelques séquences ralenties lorsqu’on entre par surprise dans certaines pièces. On peut aussi noter les séquences en Goliath, cette espèce de tout terrain d’assaut dirigé à distance et qui dit adieu à la saleté.

La fin vous sera un poil plus déstabilisante avec sa séquence en hélico qui se dirige comme si vous étiez à pied, mais qui a quand même le mérite de changer un peu la chose avant le grand final. Et même si on a vu bien mieux ailleurs en pilotage d’hélico de combat, on aurait aimé en avoir un peu plus.

Pour le reste, le jeu est assez classique, vous devrez suivre vos alliés jusqu’à ce que vous vous fassiez attaquer, parfois vous parlerez à des gens sans importance, de quoi vous occuper une longue après-midi. La replay value est de mise, puisque vous aurez par moment des “choix” qui vous donneront un succès ou un autre en fonction, ou même des petits défis durant la campagne comme la récupération d’archives par exemple.

Front sweet Front

Si le solo est court et classique, le jeu peu dérouler son pénis multijoueur sans avoir honte, et ce pour plusieurs raisons, à commencer par le chiffre sympathique de 32 joueurs en simultané. Oui, tu as bien lu cher lecteur : 32, un trois suivi d’un deux.

Et le pompon, c’est que c’est sans lag !

Vous aurez le choix entre 5 modes de jeu (capture d’objectifs, Deathmatch par équipe, Escarmouche, Commandement…), chacun avec un nombre maximal de joueurs autorisés, soit, 16, 24 ou 32 joueurs. Et ça tombe bien, puisque les cartes sont relativement grandes, et permettent aux joueurs de ne pas se monter les uns sur les autres, tout en permettant certaines tactiques d’équipe plus ou moins équilibrées en fonction de qui sera dans vos rangs.

Vous aurez donc, avant de partir au casse pipe, la possibilité de customiser vos paquetages, jusqu’à 6.

Arme principale, objets ou arme de soutien, grenade, camouflage… Vous aurez de quoi satisfaire la plupart de vos délires exécutifs.

Concrètement, et sur n’importe quel mode de jeu, vous gagnerez deux types de récompenses, à commencer par les fameux points d’expérience. Ils vous permettront de remporter des niveaux (jusqu’à 50) et de débloquer de nouvelles armes, des camouflages, des objets, des modes de jeu, des points de capacité…

Viennent ensuite les points de compétence. Ces derniers ne sont valables que pour la partie en cours et serviront un peu de monnaie, permettant d’acheter un des deux objets de soutien de votre paquetage, ou même de faire spawner un véhicule aérien ou terrestre en solo ou à plusieurs.

Il faudra donc faire parler la poudre pour vous hisser vers l’élite.

Si ce concept est assez décourageant, surtout lorsqu’on joue contre des joueurs plus expérimentés, il n’est pas crucial, étant donné que les points sont distribués sympathiquement en fonction de beaucoup de critères, comme des actions en cohésion avec des partenaires (prise de point, aide au frag), ou encore en remplissant des défis personnels (qui sont généralement de l’ordre de tuer un adversaire avec une arme ou un type d’équipement), aidant pas mal à passer les difficiles premiers niveaux et se familiariser avec les niveaux sans avoir besoin de faire des scores de ouf.

Front Line

L’aspect technique du jeu est correct sans plus. Les personnages sont bien modélisés, mais les ennemis se ressemblent tous, vous n’aurez pas l’occasion de croiser beaucoup de types d’adversaires différents.

Le côté sonore n’est pas trop mauvais, même si on a souvent envie de la faire fermer a des personnages alliés car leurs voix se superposent avec celles de personnes interrogées ; ou tout simplement parce qu’elles peuvent être horripilantes.

Le gameplay est très classique, de même que la jouabilité. On constate néanmoins un manque de réactivité du personnage, ce qui fait enrager, surtout lorsqu’on est entouré d’adversaires et qu’on ne cherche qu’à fuir pour se planquer et finir de se préparer à la contre-attaque. Contre-attaque qui aura souvent lieu à l’essai suivant…

L’ambiance du jeu est assez oppressante dans un pays dans lequel la terreur règne, et on pourrait craindre que les environnements se ressemblent tous. Et pourtant, il n’en est rien. Les décors en intérieur comme en extérieur sont assez variés pour ne pas lasser l’oeil et la mise en scène est relativement imprévisible pour vous encourager à ne pas vous reposer sur vos lauriers durant la prochaine attaque lors de votre première partie.

Le point noir du multi pourrait être l’instauration des fameux codes pour limiter l’occasion. Sans ce code, vendu avec chaque jeu neuf, vous ne serez limité qu’au niveau 5, et donc sans la plupart des bonus, armes, et modes de jeu…

Le Bilan

On a aimé 

  • 32 joueurs mon gars !
  • Replay value sympathique
  • Background original et approfondi
  • Le solo très court
  • Variété un peu mise à l’écart sur la moitié du jeu
  • Le background n’est qu’un prétexte finalement

Conclusion du test de Homefront

Front phone home
{{Homefront est un jeu assez mitigé avec un solo intense mais court et développant une IA au ras des pâquerettes, ainsi qu’un multijoueurs proposant un grand nombre de joueurs, pas mal de contenu, ainsi que quelques subtilités de jeu.

Malheureusement pour lui, Homefront n’est pas le seul FPS existant, et même s’il ne se noiera pas sous la masse de titres de ce genre, il ne satisfera que ceux qui ont torché les Rainbow Six Vegas et autres titres de ce même acabit, en long en large et en travers. Mais ne vous méprenez pas, Homefront reste néanmoins un divertissement plus qu’honorable qui saura vous faire passer de bons moments, surtout en multi.}}

L
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Homefront

Développeur : Kaos Studio
Éditeur : THQ
Date de sortie : 15/03/2011

12 commentaires

12 Commentaires
C
cloud phobos
1 avril 2011 8h57

«Et le pompon, c’est que c’est sans lag !» poisson d’avril???

D
Deimos
1 avril 2011 11h00

Solo nul , moche , etc …..
Multi pas testé vraiment ==> reste que sa pour faire un jeux correct !!

S
Stéphan
1 avril 2011 12h26

Cloud : T’as dû très, mais alors très mal tomber car avec ma connexion de merde et à 32 joueurs, pas un pet de lag sur les nombreuses sessions que j’ai joué.

B
BigMini
1 avril 2011 13h59

J’ai jamais eu de lag non plus, je joue presque tout les jours pourtant. 🙂

B
BigMini
1 avril 2011 13h59

J’ai jamais eu de lag non plus, je joue presque tout les jours pourtant.

Sinon ptit hs: j’ai voulu noter le jeu et j’ai mis 2 au lieu de 3, faudrait qu’on puisse changer notre note :d

O
oBVo GodOfBlood
1 avril 2011 15h34

j’ai envie de pleurer quand je vois: « T’as dû très, mais alors très mal tomber car avec ma connexion de merde et à 32 joueurs, pas un pet de lag sur les nombreuses sessions que j’ai joué. » Euh 10 session non? Car rien que hier je suis tomber sur 4-5 partie ou tout le monde en rouge et une personne en vert (euh sur 32 quand même), et bien sur injouable ( perso j’ai dans les 1.6 Mo/s, serveur dédié mhh?? ) puis le coup de tu joues et pouf… Lire la suite »

O
oBVo GodOfBlood
1 avril 2011 15h34

j’ai envie de pleurais quand je vois: « T’as dû très, mais alors très mal tomber car avec ma connexion de merde et à 32 joueurs, pas un pet de lag sur les nombreuses sessions que j’ai joué. » Euh 10 session non? Car rien que hier je suis tomber sur 4-5 partie ou tout le monde en rouge et une personne en vert (euh sur 32 quand même), et biensur injouable ( perso j’ai dans les 1.6 Mo/s, serveur dédié mhh?? ) puis le coup de tu joue et pouf deco… Lire la suite »

J
Jarel
1 avril 2011 15h39

j’ai 17 amis dans ma liste tous d’accord avec moi et 3 sur 17 l’on revendu (perso on le garde car succes pas tres dur…) sinon sans tous les bug il est bien a joué entre amis

17 amis, donc 18 avec toi qui ont acheté ce jeu… bravo.

Les fps moyennasses avec un solo de nabot ont encore de beaux jours devant eux…

J
JCC
1 avril 2011 15h59

Un patch est prévu dans les jours qui viennent pour la version Xbox360 pour régler les bugs sur le live.

W
Wargamer
1 avril 2011 17h29

Si on considère le jeu que comme un jeu multi, il aurait combien sur 5?

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