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Test – Assassin’s Creed Brotherhood

Test – Assassin’s Creed Brotherhood
Le 19 novembre 2010
Le 19 novembre 2010

Avec des morceaux d’Italiens dedans

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– Je suis Ezio Auditore Da Firenze, assoiffé de vengeance et à la recherche d’un artefact puissant pour aider à la libération de Rome du joug de ces chiens de Borgia.

Je suis prêt à tout, même à faire revivre une fraternité pour arriver à mes fins.

– Je suis Desmond Miles, ancien cobaye évadé de chez Abstergo, et maintenant je recherche un artefact puissant laissé quelque part par un de mes ancêtres.

Je suis prêt à tout, même à revivre mes vies passées grâce à la technologie, pour arrêter les plans monstrueux d’Abstergo.

– Je suis Ezio…

– Je Suis Desmond…

– … et je suis un Assassin !

ctrl+pomme

cataclop, cataclop, schling !

Troisième opus de la série (mais pas la troisième partie de la trilogie), nous retrouvons Desmond à nouveau incarné en Ezio grâce à l’Animus, machine de haute technologie permettant de « voyager » dans la mémoire génétique d’une personne et de revivre son existence.

Que ceux qui n’ont pas joué à Assassin’s Creed 2 s’arrêtent immédiatement de lire ce test, ce Brotherhood est la suite directe du jeu suscité, et il est conseillé, que dis-je, il est requis d’avoir terminé le 2 pour attaquer Brotherhood afin de suivre l’histoire complète d’Ezio, voire de vous attaquer à Assassin’s Creed 1 si vous n’avez pas vécu les aventures d’Altaïr, première des incarnations de Desmond que nous avons connue.

Ici, vous parcourrez Rome et sa région afin de mettre un terme à l’influence des Borgia, et de libérer l’Italie de l’emprise des Templiers.

N’allez pas croire que nous avons juste droit à un nouveau scénario, ce serait faire preuve d’une grande naïveté.

Certes, le jeu conserve la plupart de ses personnages, ses bases de gameplay dans un monde ouvert, à savoir les acrobaties sur les bâtiments ou encore la discrétion qui restent au coeur du jeu, mais beaucoup de choses ont changé, à commencer par le système de combat.

On se l'arrache !

Beaucoup plus fluide, certains diront plus facile, ce qui n’est pas forcément faux étant donné qu’on peut continuer de s’acharner sur les adversaires suivants grâce à un système d’enchaînement très souple et simple de prise en main, rendant les affrontements moins longs et beaucoup plus dynamiques.

Les ennemis en combat ne sont pas forcément des génies, mais leur nombre saura généralement vous occuper et vous permettra de tester vos nouvelles armes comme l’arbalète ou les fléchettes empoisonnées.

Mais là n’est point l’essentiel des modifications et nouveautés. En effet, les gardes seront beaucoup plus réalistes en termes de méfiance et ne s’alarmeront plus sans raison alors que vous n’aurez pas fait de fausse note.

Mais là où le gros du changement apparaît est dans les choses que l’on peut faire. Vous vous plaigniez de la répétitivité des missions ? Ici, vous allez être servi de manière très large avec des missions d’assassinat, d’espionnage, de sabotage, d’escorte, de vol, des défis, des duels, la récupération d’éléments pour l’armure de Romulus, découvrir La Vérité (et ses énigmes toujours aussi tordues), vous synchroniser à 100% sur chaque mission en respectant un objectif secondaire… Le contenu annexe est varié, pléthorique et demandera plusieurs dizaines d’heures pour être achevé en plus de la douzaine que propose la quête principale (comptez environ 40 heures pour l’ensemble). Et pour couronner le tout : un mini système de gestion !

Tu ne le sais pas encore…

Et oui, vous avez bien lu, le jeu a son petit côté gestion, bien plus poussé que dans son prédécesseur. Ici, vous devrez rénover Rome à travers ses boutiques et ses monuments que vous devrez « acheter ». Mais pour cela, il faudra éliminer le garde d’un secteur et détruire la tour Borgia affiliée afin de pouvoir libérer le quartier de l’influence des vilains pas beaux qui oppriment le peuple.

Une fois des bâtiments rénovés, vous recevrez à la banque une petite rente de ces derniers, et ce toutes les vingts minutes, de quoi arriver à financer votre équipement, vos autres acquisitions, tableaux, et autres cartes…

Mais cela ne s’arrête pas là, puisque les guildes font leur entrée dans le gameplay. Concrètement, vous débloquerez assez tôt dans le jeu des factions, ou guildes, qui rejoindront vos rangs : voleurs, mercenaires et courtisanes. Après leur avoir rendu service, vous aurez accès à leurs défis, leurs missions et leurs services avec pas mal de récompenses à la clé, que ce soit pécuniaires, en équipement, ou en objets.

Ces derniers font également leur entrée et permettront de se faire un peu d’argent ou de les échanger contre de l’équipement spécial (armes, morceaux d’armures, cartes spéciales…).

On regrettera qu’ils n’aient pas réellement plus d’utilité que cela.

Le chapitre de gestion se clôturera avec la quatrième guilde, vôtre guilde : la Guilde des Assassins.

Vous aurez la possibilité de recruter des membres (jusqu’à 12) et de les faire évoluer afin qu’ils atteignent le rang d’Assassin.

Comment faire ? C’est simple, il suffit d’aller à la guilde ou un endroit de correspondance avec eux (pigeonniers ou tour des assassins), puis de les envoyer en mission aux quatre coins de l’Europe.

Les missions possèdent 5 niveaux de difficulté, et proposent une récompense en argent et en expérience avec parfois un objet.

L’argent et les éventuels objets vous reviennent de droit en fin de mission, l’expérience sera partagée équitablement, si la mission est réussie, en fonction du nombre de participants à cette dernière.

En effet, plus vous aurez de participants sur une mission corsée, et plus votre pourcentage de réussite de mission augmentera. A l’inverse, certaines missions ne nécessiteront la mobilisation que d’un seul assassin si son niveau est plus élevé que celui de la difficulté de la mission.

Vous ne verrez rien de cette mission, si ce n’est la récompense, le briefing écrit, ainsi que le temps durant lequel les assassins affiliés à cette mission seront indisponibles pour vous prêter main forte.

En effet, hors des missions, vous vous baladez toujours avec une escorte invisible représentée par une jauge à 3 niveaux, permettant de lancer des assassins et de rendre plus aisée votre traque, ou pour semer des assaillants alors que vous êtes vous-même à la poursuite d’une proie…

Là encore, ils gagneront de l’expérience en fonction des ennemis abattus.

Il est cependant dommage que s’ils perdent en mission ou suite à votre appel, ils ne meurent étonnamment pas. Cela rend un peu cet aspect de gestion d’hommes très léger, et une fois au niveau maximal, il ne servent plus à grand chose si ce n’est à rapporter de l’argent et des objets.

… mais tu es déjà mort

Techniquement, le titre est très proche d’Assassin’s Creed 2, bien qu’un peu plus fin et épuré des bugs visuels qui pouvaient fourmiller. L’ambiance est toujours aussi immersive, avec notamment une bande sonore de qualité.

Les animations sont très bonnes, bien que certaines saccades dans les patterns d’animation aient lieu lorsqu’on se tortille trop à enchaîner les escalades et autres acrobaties.

On regrettera aussi quelques très légers ralentissements lors des nombreuses sauvegardes automatiques provoquées par l’atteinte d’un objectif (checkpoint, mission des assassins finie…). Pas vital, mais peut être dérangeant lors de passages délicats, d’autant plus que par moments la caméra devra être domptée manuellement afin de continuer sa série de sauts.

Non seulement, les développeurs d’Ubisoft Montréal nous proposent une histoire en béton, mais en plus ils nous font deux « petites » gâteries supplémentaires à commencer par la possibilité d’incarner à volonté Desmond.

Vous en avez marre de parcourir Rome ?

Sortez de l’Animus et allez explorer Monteriggioni en 2012, faire une petite escapade de 10 minutes (avant que le soleil se lève) dans ce village malheureusement inanimé et tristounet, regarder vos e-mails, discuter…

Sympathique, histoire de rappeler que le héros c’est bien Desmond (on ne l’oublie que trop souvent).

L’autre « petite » cerise sur le gâteau, est la présence d’un mode multijoueurs : l’argument commercial du titre.

Et là, autant le solo est merveilleux, autant le multijoueurs est jouissif. Les développeurs ont réussi à allier gameplay et concept du jeu original avec du multijoueurs de qualité. Non seulement c’est contextuellement bien intégré au jeu (vous incarnez des agents d’Abstergo auxquels on a implanté des gênes des différents cobayes afin de pouvoir utiliser l’Animus), mais en plus il se permet de faire quelque chose de différent de ce qui se fait habituellement.

Ils sont partout !

Vous incarnez un personnage auquel vous attribuerez un profil parmi 5 que vous aurez entièrement personnalisés (2 sont disponibles au début).

A votre disposition : votre lame cachée et c’est à peu près tout au début. Au fil des niveaux, vous gagnerez d’autres modes de jeu (4 en tout), des gadgets, armes, assistances, atouts…

Mais cela ne veut pas dire que vous allez perdre face à quelqu’un de plus expérimenté !

En effet, le jeu vous propulse sur une des cartes et vous octroie une cible (ou plusieurs si vous jouez en équipe). Mais vous êtes également la cible de quelqu’un, pas forcément celui qui est votre cible.

C’est alors que l’intégration à son environnement et la traque prend toute son ampleur.

Assassinez-le comme un bourrin sans finesse, vous n’aurez qu’un petit montant de points. Tuez votre cible avec classe, style et discrétion et vous toucherez le jackpot. La qualité des actions prime sur la quantité.

Mais attention à ne pas vous tromper de cible et tuer un pauvre civil (qui n’est pas un joueur). Parce que ces derniers ont la fâcheuse tendance à très bien reproduire le comportement d’un joueur (hésitations, courses, faire du n’importe quoi…). Si vous venez malheureusement à tuer un innocent, votre contrat sera tout simplement annulé, et vous vous exposerez à votre chasseur, lui laissant un certain avantage durant votre erreur.

Le jeu brouille les pistes afin de faire monter la pression, et il le fait d’une bien belle manière.

Mais comment faire pour éliminer sa proie ?

Il faut d’abord la localiser et pour cela, vous avez son image, et ensuite une sorte de radar circulaire qui vous indique approximativement la distance, la hauteur, s’il est dans votre champ de vision…

Rien de précis, il faudra essayer de voir à travers son jeu, tout en se méfiant de votre ou vos chasseurs. Et s’ils venaient à vous trouver, vous ne pourrez pas les tuer, mais les humilier (les mettre KO temporairement) pour vous permettre de vous enfuir, de vous cacher, ou d’utiliser toute votre ingéniosité pour échapper à la mort.

Et cela vous rapportera aussi des points !

A la fin de chaque partie, le décompte de vos points de « chasse » et bonus seront ajoutés à votre expérience jusqu’à ce que vous atteigniez le niveau 50 et ayez débloqué tout le contenu disponible.

Il est cependant conseillé de jouer avec des amis car la mise en relation entre les joueurs (comprenez la recherche d’une partie) peut durer vraiment très longtemps, même si les huit joueurs sont déjà là.

En bref, une très bonne surprise et une grande expérience que ce multijoueurs.

Le Bilan

On a aimé 

  • Titre très riche en termes de contenu solo et multijoueurs
  • Multijoueurs original et stressant
  • L’argent sert vraiment à quelque chose ce coup-ci
  • Aventure intense
  • C’te final de dingue !
  • Que 4 modes de jeu en multijoueurs
  • La gestion des assassins aurait pu être un peu plus poussée

Conclusion du test de Assassin’s Creed : Brotherhood

Assassin’s of Assassin’s Creed 2
{{Assassin’s Creed Brotherhood ne s’annonçait que comme une suite d’Assassin’s Creed 2, et il nous a dévoilé bien plus que cela en ne se reposant pas sur ses lauriers, en proposant toujours plus de choses et en écoutant les joueurs, et rien que cela, ça fait plaisir.

Mais rajoutez à cela un multijoueurs décalé des multijoueurs actuels, en bien plus passionnant et imprévisible, bien fichu de surcroît, et vous obtiendrez un des must have de cette fin d’année.

Il est cependant quasi obligatoire d’avoir terminé Assassin’s Creed 2 pour pouvoir comprendre quelque chose à l’histoire du solo, et cela doit être le gros point noir : devoir rattraper plusieurs dizaines d’heures sur un très bon jeu déjà dépassé par celui-ci en terme d’expérience, avant de pouvoir s’attaquer à celui-ci qui fait bien mieux.

Mais bon, on va pas s’en plaindre non plus…}}

L
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Assassin’s Creed : Brotherhood

Développeur : Ubisoft
Éditeur : Ubisoft
Date de sortie : 18/11/2010

15 commentaires

15 Commentaires
J
john195
19 novembre 2010 19h16

Ah le jeux est mieux que COD7!.

S
Sakrilegia
19 novembre 2010 19h44

J’attendrai la version « complète » dans 6 mois, à 22 euros sur zavvi.

E
Ezekiel.666
19 novembre 2010 20h26

il arrive demain avec GT5 (mouai, enfin normalement GT5 ô0), mais je sens que je vais pas être déçus .

B
BL4CK B1RD06
19 novembre 2010 22h49

Moi je l’ai terminé et je me suis régaler ya trop de chose à faire en plus ya le multi à côté, vivement Assassin’s Creed III !

« Ah le jeux est mieux que COD7 !. »

Bah ouais mais c’est pas dutout le même style.

« J’attendrai la version « complète » dans 6 mois »

Quelle version complète ??

J
john195
19 novembre 2010 23h09

Ouai le collector est la seul version complète.

X
xXLolo85Xx
19 novembre 2010 23h27

Version complète il veut dire avec les dlc, en référence à l’épisode 2 ou y’avait 2 séquences en dlc

B
BL4CK B1RD06
20 novembre 2010 0h48

Ouais mais comme DLC il y a que Aqua Gear ?? Je l’ai avec l’Edition Auditore.

S
Sakrilegia
20 novembre 2010 9h34

Oui, pour le moment…

B
BL4CK B1RD06
20 novembre 2010 14h15

Ok j’espère qu’ils vont nous sortir un bon truc !

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