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Test – SYNDUALITY Echo of Ada – Sortir, looter, rentrer et recommencer !

Test – SYNDUALITY Echo of Ada – Sortir, looter, rentrer et recommencer !
Le 24 janvier 2025
Le 24 janvier 2025

Appeler “cercueil” (“coffin” en anglais) la partie du mecha qui sert à transporter le Magus, c’était peut-être prémonitoire vu le nombre de morts subies durant ce test !

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SYNDUALITY, c’est d’abord un projet transmédia initié par Bandai Namco en 2023, qui comporte un animé, un manga et désormais un jeu vidéo, sous-titré Echo of Ada. Il s’agit d’un TPS d’exploration et d’action qui mélange PvE et PvP, sur fond de recherche de ressources et d’artefacts. Paramétrez votre Magus, montez dans votre mecha et rendez-vous sur Terre en 2222 !

Blues terrestre

Le ciel est bleu, il va bientôt pleuvoir...

En 2099, une mystérieuse pluie bleue se met à tomber sans discontinuer sur une Terre jusqu’alors victime d’une sécheresse prolongée. L’étrange substance provoque la mort de tous les humains qu’elle touche et mène à des inondations partout dans le monde, qui éliminent 92 % de la population. En revanche, le reste de la faune ainsi que la flore ne sont pas affectés de façon mortelle, mais se mettent à muter pour donner naissance à des créatures meurtrières, baptisées « fléaux ».

Un monde en ruine

Contraints de se réfugier sous terre pour survivre, les survivants bâtissent de vastes complexes en profondeur, mais subsister y est difficile, jusqu’à la découverte des cristaux AR : une substance minérale qui pousse à la surface et qui produit une énergie capable d’alimenter en électricité les nouvelles cités souterraines. Pour pouvoir aller les récolter, les scientifiques développent des exosquelettes d’exploration et de combat, les CRADLECOFFINs, abrégés en Cradles, ainsi que des androïdes dotés d’une I.A. surdéveloppée pour accompagner leurs pilotes : les Magus.

Paré au combat

Nous voilà en 2222. Vous êtes désormais nouvellement intégré parmi les Drifters, les pilotes de Cradles, et prêt à choisir votre Magus pour remonter à la surface à la recherche des précieux cristaux AR. En plus de ce quotidien déjà mouvementé, entre les fléaux, les bandits et la pluie qui peut tomber à tout instant, une mystérieuse fondation vous charge d’enquêter sur la chute d’Amasia, première ville bâtie sous terre, qui s’est effondrée dans des circonstances mystérieuses. Une enquête qui va impliquer de réunir divers objets du passé, des photos et des vidéos, pour reconstituer les événements et découvrir Ada et Alba, une Magus et son pilote qui ont vécu les derniers instants d’Amasia.

Magus, une idée de génie

Les quatre modèles sont entièrement personnalisables

SYNDUALITY Echo of Ada débute par la création de votre Magus. Le joueur, lui, n’est jamais « incarné », afin de renforcer l’immersion. Les personnalisations concernent exclusivement votre androïde et votre exosquelette. Le premier doit d’abord être choisi parmi quatre personnalités distinctes et cinq types qui définissent son attitude sur le terrain. Le modèle défensif, par exemple, est spécialisé dans la détection des autres Cradles et vous offre des capacités de protection intéressantes, mais se montre moins efficace au combat. Ils ont également des mimiques et un langage qui leur sont propres : Ibis (IB-α-09) a un ton professoral et sérieux, là où Locke (LO-β-03) se comporte de manière plus enthousiaste et enfantine.

Une fois le Magus configuré, le jeu peut commencer. Après quelques vidéos de présentations humoristiques façon Fallout, qui font office de tutoriel, vous voilà presque prêt à sortir à la surface. Le Craddle et les armes de base sont fournis par l’Association des Drifters, que vous rejoignez automatiquement en début de jeu. Ensuite, l’argent gagné grâce à la collecte de cristaux AR et à l’accomplissement de missions permettra d’en débloquer de nouveaux et de les personnaliser.

On creuse beaucoup

Le principe de SYNDUALITY consiste à enchaîner les expéditions à la surface pour une durée limitée (définie par la batterie de votre Cradle), afin de récolter des ressources. Des cristaux AR, bien sûr, qui permettent de recevoir des espèces sonnantes et trébuchantes, mais également toutes sortes de matériaux utiles pour améliorer votre garage. Ce dernier fait office de base d’opérations, depuis laquelle il est possible de préparer les objets à emmener en mission, de choisir ses armes et éventuellement son mecha et son Magus lorsqu’on en possède plusieurs. Si ce garage n’est initialement qu’un vaste entrepôt souterrain envahi de mauvaises herbes, il sera possible de l’aménager afin d’y installer toutes sortes d’éléments utiles : un atelier pour créer ses propres kits de soin et munition, un monte-charge qui permet de recevoir des objets bonus de la part de l’Association à intervalle régulier ou encore une salle de bain pour laver votre Magus !

Les objectifs consistent en des chasses, des objets à trouver ou des lieux à explorer

C’est aussi ici que les différents syndicats du jeu — l’Association, mais également le gouvernement, le laboratoire des Magus, le Forum d’artefacts et le comité d’enquête sur l’effondrement d’Amasia — vous confient des missions et objectifs variés. On y trouve également la boutique d’objets, afin de se rééquiper si on n’a pas ce qu’il faut en réserve avant de partir en mission, ou pour acheter de l’équipement de qualité supérieure, comme une meilleure foreuse, nécessaire pour casser des cristaux AR de bonne qualité.

Il faudra donc ouvrir son portemonnaie ou être extrêmement patient […] afin d’acheter les dernières tenues à la mode pour son Magus.

Une seconde boutique est accessible, qui fonctionne avec une autre monnaie… Oui, vous l’avez compris, à la manière des points Helix d’Ubisoft ou des VBucks de Fortnite, SYNDUALITY propose une boutique de cosmétiques avec une monnaie alternative, les Syn Coins, qui nécessitent de l’argent bien réel pour être obtenus. Il faudra donc ouvrir son portemonnaie ou être extrêmement patient, car une petite quantité de Syn Coins peut être obtenue à certains paliers du rang de Drifter, afin d’acheter les dernières tenues à la mode pour son Magus. Fort heureusement, ce système se limite à des éléments cosmétiques, sans effet sur le jeu. Pour l’instant en tout cas…

Cinquante nuances d’ennemis

Oh les grosses bestiasses !

Une fois que vous avez pris vos marques, il est temps de sortir ! SYNDUALITY se présente donc sous la forme d’un TPS exclusivement en ligne, qui mêle combat contre des monstres, collecte et échange ou affrontement avec des joueurs. Du côté PvE, il faudra faire attention aux créatures mutées qui parcourent la surface, au temps disponible que vous octroie la batterie de votre Cradle, mais également à la pluie bleue, qui peut se mettre à tomber à tout instant et ronger votre châssis. C’est là que le Magus entre en scène. Si son corps physique est planqué bien sagement dans le coffin de votre mecha — ne sortant que pour des quêtes précises qui nécessitent un corps physique plus habile que vos bras robotiques, mais résistant à la toxicité extérieure —, sa conscience virtuelle vous accompagne, tel un avatar flottant, pour vous donner des informations utiles sur tout ce qui vous entoure. Plutôt bavard, il vous indiquera ainsi les ennemis, les coffres, les matériaux intéressants et possède une fonction de scan qui repère les cristaux AR. Bien sûr, il peut être spécialisé dans certains domaines en fonction de son modèle.

Le Magus est bavard

Le Magus dispose aussi d’une capacité spéciale qui peut s’avérer utile en combat ou en exploration, comme un bouclier qui protège des attaques ou un boost de déplacement. Grâce à son analyse de l’environnement, il indique l’arrivée d’une averse et si votre blindage est capable d’encaisser ou s’il vaut mieux chercher un abri. Il mentionne également le type d’ennemis auquel vous faites face. Car les Fléaux sont légion : Traqueurs qui vous poursuivent en meute, Observateurs capables de vous abattre à distance depuis les airs, ou encore Rampants qui viennent vous exploser entre les jambes ! C’est toute une panoplie de bestioles mutantes qui veulent vous faire la peau dès qu’elles détectent le bruit de votre foreuse. Si chaque espèce possède un niveau de difficulté indiqué par sa couleur, celui-ci est peu fiable, puisqu’il est arrivé que des ennemis basiques meurent en une balle de fusil à pompe, contre cinq pour les mêmes lors d’une autre mission.

Certains Magus offrent des détails précis sur les joueurs rencontrés

Et du côté du PvP ? Eh bien, il est possible, dès la fin du tutoriel, de quitter l’Alliance pour rejoindre les bandits. Ce sont ces joueurs qui constituent les Cradles ennemis en exploration. Si certains étaient parfois incarnés par des I.A. lors de l’accès anticipé, les « vrais » joueurs ont tendance à rouler facilement sur ceux qui ont pris le minimum d’équipement afin d’avoir plus de place pour récolter. Contrairement aux I.A., ils ne se coincent jamais dans des éléments du décor ou ne se mettent pas à courir partout stupidement (une situation qui nous est arrivée de nombreuses fois). Notez qu’une seconde map, présentée comme plus centrée sur le PvP, devient disponible après un certain nombre d’heures de jeu (et l’obtention du permis B de Drifter). Il s’agit d’une zone plus difficile, mais aussi beaucoup plus intéressante en termes de ressources, où les meilleurs joueurs de la faction adverse débarquent régulièrement.

Il est tout à fait possible de ramasser les cristaux forés par un autre joueur ou de lui piquer un coffre sous le nez.

Enfin, même si vos camarades de l’alliance ne sont pas censés attaquer quelqu’un dans leur rang, cela reste une possibilité, bien que la trahison s’accompagne de conséquences qui peuvent aller jusqu’à l’exclusion de l’alliance. Néanmoins, l’appât d’un Craddle bien lourd, chargé en ressources, peut s’avérer tentant. D’autant que le loot n’est pas attribué, si bien qu’il est tout à fait possible de ramasser les cristaux forés par un autre joueur ou de lui piquer un coffre sous le nez. Durant nos nombreuses escapades, la plupart des rencontres avec des confrères se sont avérées cordiales, mais comme le tir ami reste possible, des échanges de coups accidentels se sont parfois produits lors de combats un peu trop brouillons. Dans ces cas-là, il est conseillé de configurer en accès rapide une emote « désolé » ou « cessez le feu », afin d’éviter une riposte de plomb !

On efface et on recommence

Entre les missions votre escl... Magus est une vraie fée du logis

Lorsqu’un Cradle est éliminé, que ce soit par un joueur, par l’environnement ou parce qu’il n’a pas réussi à rejoindre un ascenseur pour s’extraire avant l’épuisement de sa batterie, il dispose de quelques secondes pour s’éjecter. S’il y parvient, il ne perdra « que » son mecha et tout ce qu’il contenait, mais son Magus sera sauf. Cela implique tout de même de devoir repartir à zéro, avec un Cradle et des armes basiques généreusement fournis par votre faction, à moins d’avoir pris une assurance avant de partir en mission. Particulièrement frustrant lorsqu’on sort pour la première fois son nouveau châssis du garage après lui avoir offert son lot d’upgrades coûteux et qu’un Observateur-baron vient vous abattre dans les quinze secondes qui suivent votre débarquement ! Dans le cas où le joueur ne parvient pas à s’éjecter avant sa destruction, il est possible que le Magus revienne de lui-même au garage un peu plus tard, désormais coiffé d’une coupe de cheveux « explosive ». Sinon, il faudra en créer un nouveau qui sera vierge de toute donnée, car toutes les analyses de terrain de votre Magus lui permettent d’établir une carte mentale du monde extérieur. Ainsi, il se « souvient » des endroits où vous avez déjà trouvé tel ou tel objet, ou bien des zones où se regroupe un type d’ennemis particuliers.

Les analyses d'après mission proposent une sorte de vue satellite qui retrace votre trajet et vos rencontres sur la map

L’androïde est d’ailleurs un peu (trop ?) bavard et prouve que l’I.A. n’est pas encore capable de remplacer le vivant ! En effet, il a tendance à « oublier » instantanément l’identité ou la présence d’un autre joueur dès que nous ne l’avons plus en visuel, ce qui mène à des monologues aussi drôles que ridicules : « Attention, j’entends un Cradle ! », « Tout va bien, c’est un membre de l’Alliance », *tourne la tête* « Vous entendez ? Il y a un autre Cradle dans les parages ! »

Si une mission implique des ressources déjà trouvées, le Magus vous indiquera aussi le lieu où vous êtes le plus susceptible d’en obtenir. Cela se traduit d’ailleurs par de longues analyses d’après-mission (qui peuvent être ignorées), durant lesquelles il est possible de connaître les gamertags des joueurs croisés et les endroits où un combat a été déclenché.

L’androïde annonce ensuite l’argent gagné grâce à la récolte de cristaux et les objets trouvés, pour finir par l’XP engrangée. Cette expérience ne rend le joueur ni plus puissant ni plus résistant, elle sert simplement à augmenter le rang de Drifter. SYNDUALITY fonctionnant avec un système de saisons, le rang permet, à l’instar du grade dans le multijoueur de Gears 5 par exemple, de débloquer des récompenses exclusives. Certains de ces bonus sont néanmoins soumis à la possession du season pass (renommé ici, Pass de Drifter) et, s’il nous a été offert par le jeu cette fois-ci, on a du mal à croire qu’il ne faudra pas passer à la caisse pour en profiter lors des prochaines saisons. D’ailleurs, qui dit saisons dit également remise à zéro des compteurs dès le début d’une nouvelle période. Les joueurs recommencent donc à vide tous les trois mois environ.

Multijoueur en solitaire

Forer à deux, c'est mieux

Il est temps de parler des choses qui fâchent. Si Echo of Ada propose un mode coop, celui-ci est assez limité. Concrètement, lorsque vous croisez un joueur de votre faction à l’extérieur, il est possible de lui proposer de vous rejoindre temporairement. S’il accepte, le jeu déclenche alors un objectif spécifique à la coopération, généralement un énorme cristal AR à extraire pendant que des vagues d’ennemis vous assaillent ou bien un boss à affronter. Il faudra donc se coordonner avec ces alliés temporaires pour choisir qui creuse et qui tire ! Jusqu’à trois joueurs peuvent ainsi former une équipe. Une fois la mission effectuée, le groupe est automatiquement dissous. Et ? C’est tout ! Il n’y a, à l’heure actuelle du moins (Interrogé sur le sujet, l’agent de presse de Bandai Namco a confirmé que la coopération entre amis n’était pas possible, mais ne disposait pas d’information sur une future implémentation de la fonction), aucun moyen de créer un groupe avec des amis ou d’effectuer des quêtes plus longues en coop. Si cela permet d’éviter que des groupes de joueurs ne se réunissent pour aller en éliminer d’autres isolés, on regrette tout de même l’absence d’une map consacrée à un mode plus coopératif.

Les missions proposées par le comité d’enquête sur l’effondrement d’Amasia […] pourraient être la vraie campagne du titre.

À contrario, les missions proposées par le comité d’enquête sur l’effondrement d’Amasia sont un peu différentes et 100 % solo. Elles se déroulent sur des cartes à part, avec un Cradle et des armes fournies d’office par le comité, la mort n’y est pas punitive et aucun autre joueur ne peut s’y trouver. Cela pourrait être la véritable campagne du titre si, comme pour toutes les autres quêtes, il n’était pas impossible d’y mettre le jeu en pause. Là aussi, c’est assez dommage, puisque rien ne le justifie, tous les adversaires étant des I.A. De plus, ces missions étant souvent plus longues que les autres sorties à la surface, l’absence de fonction pause peut parfois se montrer gênante.

L'établi permet de fabriquer toute sorte d'objets

À noter que, durant l’accès anticipé, nous avons été confrontés à quelques bugs qui vont de l’insignifiant au gênant : des cristaux AR impossibles à forer (attention, parfois, c’est dû au fait que votre foreuse n’est pas assez puissante pour des cristaux de qualité supérieure), des ennemis qui apparaissent ou disparaissent sous notre nez, des blocages dans des éléments de décor ou encore de la pluie qui vient abîmer notre châssis alors que nous sommes abrités dans un bâtiment. Ajoutons à ça quelques ralentissements lorsque de nombreux joueurs sont connectés sur la même map ou qu’il y a beaucoup d’animations à l’écran.

Cet effet de fumée !

Malgré cela, nous avons globalement apprécié notre expérience sur SYNDUALITY Echo of Ada. Graphiquement, le jeu est très joli et dispose même d’effets particulièrement réussis (surtout la fumée et les particules). Les cartes sont grandes et proposent des environnements variés, qui deviennent accessibles petit à petit pour conserver l’intérêt du joueur. Les voix, japonaises ou anglaises, sont inspirées, et tous les textes et menus bénéficient d’une traduction française (avec néanmoins quelques erreurs de typographie). Enfin, malgré un principe qui pourrait s’avérer redondant, les missions proposées se sont montrées suffisamment variées pour que nous n’ayons pas ressenti de lassitude durant la trentaine d’heures que nous avons passées sur le titre. Espérons que ceci se confirme sur la durée et que ses quelques bugs soient corrigés, afin que SYNDUALITY ne soit pas déserté par les joueurs comme l’est la surface de sa Terre futuriste !

Testé sur Xbox Série X, code fourni par Bandai Namco

Le Bilan

On a aimé 

  • L’aspect graphique
  • Les tutos vidéos sous forme de dessins animés
  • Les nombreux aménagements possibles du garage, qui donnent envie d’aller explorer toujours plus pour pouvoir construire toujours plus !
  • La variété des missions proposées
  • L’accomplissement d’un rêve de gosse : piloter son propre mecha entièrement customisable !
  • L’absence d’un mode coop entre amis
  • Les bugs
  • Le mode solo « en ligne ».

Conclusion du test de Synduality

Love, Death and Robots
Parti pour être un looter multi répétitif, Echo of Ada se révèle finalement varié et attractif, particulièrement grâce à son système de progression, qui frustre suffisamment le joueur pour lui offrir du challenge, mais qui sait aussi récompenser son audace et sa curiosité. Bandai Namco devra en revanche s’assurer d’alimenter régulièrement le titre et se montrer à l’écoute de sa communauté de joueurs, pour éviter la lassitude inhérente à son concept. Pour l’heure, l’aperçu que nous avons eu du jeu était suffisamment généreux et addictif pour nous pousser à nous montrer confiants. À l’heure où ces lignes sont écrites, nous n’avons qu’une envie : remonter dans notre mecha, gagner la surface et partir en exploration sur la Terre de SYNDUALITY.

AlexMoon
Adepte du tofu et des arbalètes. Fan de RPG au tour par tour et des propositions indé' les plus barrées. Fabrique des origamis entre deux livres et trois jeux vidéo.
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Synduality

Développeur : BANDAI NAMCO
Éditeur : Bandai Namco

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