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Test – Casque Turtle Beach Stealth 500 – Le pari réussi du sans-fil abordable

Test – Casque Turtle Beach Stealth 500 – Le pari réussi du sans-fil abordable
Le 22 juin 2024
Le 22 juin 2024

Promotion Stealth

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Difficile d’être pertinent et abordable concernant les périphériques audio, d’autant plus quand on souhaite s’affranchir de câbles. Ce nouveau produit de Turtle Beach, le Stealth 500, vient relever le défi en proposant un casque sans fil sous la barre des cent euros. Accompagnant le renouvellement de son matériel avec d’autres modèles comme le Stealth 600 (gen3) ou encore l’Atlas Air, cette version constitue le modèle d’entrée de gamme de la marque. Un gage de qualité pour les bourses modestes ?

Discret et léger

Malgré une boite légèrement enfoncée sur le côté droit lors de sa découverte, le Stealth 500, lui, n’a pas de séquelles. Les cales et le sachet anti-éraflures ont fait leur office. La découverte du produit se fait simplement, en cohérence avec son positionnement tarifaire. Le sachet anti-éraflures le révèle, puis son dongle USB-C et un câble de chargement USB-A vers USB-C. Malgré l’absence d’un calage à la forme du périphérique serrant l’ensemble, le casque est intact.

Dans cette version Xbox, le Stealth 500 s’affiche dans une robe noire, unique coloris disponible. Le châssis est entièrement en plastique mat, tandis que les haut-parleurs se démarquent en étant recouverts d’un tissu en simili cuir. Enfin, le micro se trouve enchâssé du côté droit du périphérique. Pas de rembourrage sous l’arceau, seul un bandeau élastique permet de l’adapter sur le crâne. Cet arceau, parlons-en, laisse craindre une certaine fragilité au regard de la finesse du plastique, mais vient aussi offrir au produit un atout de poids, sa légèreté. Les articulations au niveau des oreilles sont pratiques et participent à un ajustement rapide sur celles-ci. La marque au palmier se rappelle à nous du bout du dongle jusqu’au-dessus de l’arceau, en passant par les haut-parleurs affichant son nom ou son logo.

La connexion s’effectue sur Xbox avec le dongle dédié qui assure une liaison sans fil 2,4 GHz. Le Bluetooth 5.2 est également de la partie et est fonctionnel avec les mobiles, le PC et la Nintendo Switch. Petite manie habituelle sur les casques sans-fil actuels, à laquelle Turtle Beach n’échappe pas, il n’y a pas de port jack.

Côté commandes, tout se passe du côté gauche de l’appareil. Du haut vers le bas, on note la présence de deux molettes. La première gère le volume audio et la seconde sert à répartir le son entre celui de la conversion audio et celui du jeu. Puis, vient un bouton permettant de switcher rapidement entre les deux modes de connexion, celui d’appairage Bluetooth, une touche “Mode” pour l’accès aux profils audios préenregistrés et, pour finir, le traditionnel marche-arrêt. Enfin, le micro se trouve sur le côté gauche, lui aussi.

Si l’on peut pinailler sur la finesse de l’arceau, ce choix de conception a le mérite d’offrir une légèreté impressionnante. Le casque n’exerce qu’une pression faible sur la tête tout en restant en place et l’absence de rembourrage n’est finalement pas si pénalisante, même pour de longues sessions. Les coussinets englobent complètement les oreilles, offrant au passage une isolation passive convenable et, malgré ce tissu en faux cuir, la sensation de chauffe reste limitée. En revanche, l’accès aux commandes peut de prime abord désarçonner. Par exemple, notre main tombe plus facilement sur la molette servant à l’équilibrage son / chat que sur le réglage du volume sonore. De même, afin de régler l’égaliseur audio, nous préférons opter pour la gestion des modifications via l’application dédiée sur téléphone Swarm II que sur le bouton permettant de passer d’un mode à l’autre, les commandes ne se distinguant pas assez les unes des autres.

Cette application est compatible avec iOS ou Android et est également disponible sur PC. Dans sa version mobile, elle permet, bien entendu, de mettre à jour le périphérique et d’effectuer divers réglages. Au menu, outre l’activation du mode Superhuman Hearing sur lequel nous revenons après, elle permet de surveiller le niveau de batterie, de gérer les options sonores du casque, du micro, ou encore ses paramètres tels que sa veille.

Superman Hearing ? Pas tout à fait.

Superhuman Hearing, c’est la technologie propriétaire de Turtle Beach. Mise en avant sur une partie de son matériel, elle amplifie certaines fréquences et permet de mettre en relief des sons étouffés ou des effets sonores comme les bruits de pas, les coups de feu, etc. Bien entendu, c’est dispo sur le Stealth 500 et on a même le droit à l’évolution de cette technologie à la dénomination suivante, attention : “Advanced Superhuman Hearing”. Si le nom est un peu ronflant, cette fonctionnalité est plutôt pratique. Elle ajoute des profils préréglés au nombre de trois mettant en avant les bruits de pas, les coups de feu et un “équilibré”. Il est également possible d’intensifier le préréglage disponible. De notre côté, son utilisation simplement en mode “équilibré” nous paraît pertinente. Si bien que, si on ne l’activait que peu lors des premières sessions, elle fait maintenant partie de nos must-have sur certains titres.

Pour le reste, le périphérique assure des performances sonores convenables de par des transducteurs de 40mm et une réponse de fréquence s’étalant de 20 Hz à 20 kHz. Le son est plutôt équilibré, entièrement paramétrable, présentant plus de difficultés à gérer les aigus à fort volume, mais étant plus que correct dans sa proposition. Le Stealth 500 bénéficie de différents modes d’égalisation en jeu et celui de la “signature sonore” sélectionnée par défaut constitue, à nos yeux, le bon compromis. Quant à la qualité du micro, le son retranscrit est un poil étouffé, il est donc correct sans plus. Enfin, sur le plan de l’autonomie, avant de tomber en rade de batterie, le produit affiche au compteur une autonomie d’environ 40 h et bénéficie même de la charge rapide. C’est plus qu’honnête !

Testé sur Xbox Series X

Le Bilan

On a aimé 

  • Sa légèreté
  • Son autonomie très importante et la possibilité de recharge rapide
  • Son positionnement tarifaire pour tout ce qu’il propose
  • Son Superhuman Hearing, technologie propriétaire de Turtle Beach
  • Son manque de port jack
  • Son accès aux commandes qui demande un temps d’adaptation
  • Son micro au rendu un peu étouffé

Conclusion du test de Test – Casque Turtle Beach Stealth 500 – Le pari réussi du sans-fil abordable

Le Supercasque d’entrée de gamme
Promu dans la catégorie Stealth avec succès, cette version 500 coche toutes les cases d’un casque sans fil de qualité et abordable : ses performances audio sont bonnes, sa légèreté le rend étonnamment confortable et l’autonomie est au rendez-vous. Il s’agit d’une entrée remarquée pour un produit qui constitue une très bonne option pour son prix.

Dognote
Perdu quelque part dans la boucle infinie d’un roguelite, ou échappant (ok, essayant d'échapper) au courroux d’un boss grâce à une roulade salvatrice, ou encore en quête de la prochaine mini‑médaille cachée dans un recoin improbable… Qui sait où l’aventure nous mène vraiment ?
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