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Test – Wolfenstein : The New Order

Test – Wolfenstein : The New Order
Z
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Le 29 mai 2014
Le 29 mai 2014

Ca va défourailler sévère !

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Testé sur Xbox One

Après un Wolfenstein relativement mauvais, sorti en 2009, c’est Bethesda qui devient l’éditeur à la place d’Id Software et les développeurs de Raven Software ont été remplacés par les Suédois de MachineGames. Ce studio de développement a été créé en 2009, avec en grande partie les membres fondateurs de Starbreeze Studios à qui nous devons l’excellent The Darkness 1er du nom. C’est donc au bout de 5 ans que nous découvrons ce nouvel opus venu du grand Nord. Pourvu qu’il ne nous laisse pas de glace comme son prédécesseur.

This is War !

Architecture Allemande !

Nous retrouvons ce bon vieux William B. J. Blaczkowicz en 1946, dans un bombardier en flamme au beau milieu du ciel, en pleine guerre contre les Nazis. C’est ainsi que nous attaquons le 1er des 16 chapitres que contient le jeu. Le premier constat qui sera fait concerne l’aspect graphique. Le jeu tourne dans la résolution la plus élevée, c’est bien foutu, sans aliasing, bien qu’accompagné d’un léger clipping de temps à autre. Par contre, impossible de mettre le jeu en VOST, il faudra donc supporter une synchronisation labiale totalement à côté de la plaque de temps à autre . Dommage, ça fait pas beau. Notre avion finissant par s’écraser sur une base ennemie, nous allons commencer notre nettoyage en mode couloir, mais pas que. Heureusement !

Faut pas passer à ce moment

Ce 1er chapitre sert d’introduction à l’histoire et de tutoriel sur le maniement des armes et les différentes possibilités d’actions à effectuer tout au long du jeu. Nous apprenons ainsi qu’il y aura des trésors, des artbooks, des lettres et des enregistrements à trouver. Nous avons également l’explication pour débloquer les atouts, qui améliorent les capacités de notre personnage. Ces derniers sont répartis en 4 catégories (furtif, tactique, attaque et démolition), comprenant chacune 8 atouts. Par exemple, dans la catégorie “attaque”, en faisant 10 victimes avec 2 armes, nous obtiendrons le “Double rechargement” qui accélère celui-ci lorsque nous sommes doublement armé. Ces augmentations de compétences s’avèreront fort pratique lors de phases de combat ardues. Bien évidemment, plus de compétences sont débloquées, plus notre personnage gagnera en puissance.

Acte 2. Tout est à refaire

Va chercher le nonosse !!

Juin 1959. Les Nazis ont gagné la dernière bataille et ainsi créé un nouvel ordre mondial. Ils ont découvert de nouveaux secrets et le Général Strasse, dit “Le Boucher”, en a profité pour inventer des machines de guerre surpuissantes, telles que les méchas géants en forme de chien. Misère et terreur règnent sur la planète. Un an plus tard, Blaczkowicz sort enfin de la torpeur dans laquelle il avait été plongé quatorze ans plus tôt, lors de son dernier combat. Rage au coeur et gatling sous le bras, il revient à la rescousse pour remettre de l’ordre dans tout ce chaos.

Il n’y a pas de doute, nous sommes dans un FPS bien bourrin

Notre héros va se servir d’un arsenal assez conséquent pour laminer tous les Nazis et leurs maudites créations qu’il va croiser sur sa route. En plus de l’action, il nous sera même possible, si le coeur nous en dit, de rajouter une touche d’infiltration. Nous pourrons tenter des approches furtives pour liquider l’ennemi discrètement, sans obligation de tout faire péter. D’ailleurs, malgré de belles explosions quand elles sont prévues, quasiment aucun des objets du décor n’est destructible. Allez donc essayer de flinguer une tasse à café à coup de fusil mitrailleur, c’est la tasse qui va gagner. Mais à côté de ça, quand nous explosons du Nazi à coup de fusil à pompe, de fusil mitrailleur ou encore de Lazerkraftwerk, ça déchiquette dans tous les sens : les morceaux s’éparpillent de partout. Il n’y a pas de doute, nous sommes dans un FPS bien bourrin. Autre point excellent, obligeant à être attentif lors des passages difficiles, c’est que notre vie ne se régénère pas entièrement toute seule. En effet, elle évolue par paliers de 20 points et pour l’augmenter il faut trouver des médikits disséminés un peu partout, ou cachés dans des caisses en bois destructibles. En même temps, l’IA n’étant pas des plus perspicaces, il n’y aura pas trop de soucis avec notre santé en mode normal.

Par ailleurs, même si nous profitons de touches d’humour, à la Duke, tout au long du jeu, nous pourrons regretter l’orientation que prend le titre à certains moments, glissant sur un terrain miné comme les camps de concentration ou les fours crématoires. Pas certain que ces phases soient nécessaires dans ce type de jeu, même si elles peuvent mettre en exergue l’horreur de la guerre et apporter une certaine profondeur. C’est sûrement pour cela, afin d’apaiser l’atmosphère, que les développeurs ont offert à notre guerrier une histoire d’amour. Après 14 ans, le cerveau dans le pâté, nous pouvons constater que tout fonctionne encore très bien !

Klaus, montez le son mein Lieber

Je sais pas pourquoi, je le sens pas

Il est un point supplémentaire fort appréciable, c’est la musique. Nous aurons droit à des variations de style, allant de morceaux rock accompagnés d’un grand orchestre symphonique, ou encore de la variété allemande. Le tout collant, à chaque fois, parfaitement avec l’ambiance de la scène. De plus, il faudra compter une quinzaine d’heures en difficulté normal, accompagné de ces mélodies, pour venir à bout des diverses tâches à effectuer dans des environnements variés. Qui plus est, dans les options, nous pourrons retrouver toutes nos stats, tous les items trouvés et même écouter les disques ramassés. Il sera également possible, si tous les codes ont été récupérés dans les chapitres, de débloquer des modes spéciaux comme, par exemple, le mode 999, où il faut effectuer le jeu en difficulté UBER, avec 999 points de vie et des munitions illimitées. Juste pour le fun quoi.

Le Bilan

On a aimé 

  • C’est vraiment fun
  • Les missions et les armes variées
  • L’humour est là
  • L’ambiance musicale générale
  • Quelques scènes trop format couloir
  • Une IA un peu trop à l’ouest
  • Les décors peu destructibles

Conclusion du test de Wolfenstein : The New Order

Du fun en barre
Bien que le jeu ne soit pas une claque graphique, il n’en est pas moins beau et réellement amusant. Dans ce Wolfenstein : The New Order, nous prenons plaisir à dézinguer du Nazi, le tout accompagné d’une musique qui se lie bien aux différentes scènes, ce qui n’est pas pour déplaire. Même si certains niveaux font un peu trop couloir, les développeurs ont su mettre assez de diversité dans le jeu pour que nous ne voyions pas le temps passer. L’arsenal à disposition est bien complet, fun et sacrément efficace. C’est un plaisir de constater que cet opus n’a rien à voir avec le précédent et enfin, avec ce Wolfenstein nous prenons vraiment plaisir à jouer. C’est bien là l’essentiel.

Z
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Wolfenstein : The New Order

Développeur : MachineGames
Éditeur : Bethesda
Date de sortie : 20/05/2014

28 commentaires

28 Commentaires
[
[-_muerte_-]
30 mai 2014 12h32

Que vous disiez que 20€ c’est votre budget pour un jeu, ok, je n’ai rien à dire alors. Mais soutenir que ce jeu vaut en soi cette somme, c’est de la mauvaise foi à l’état pur. Je ne soutient pas que ce jeux vaut cette somme, j’ai dit que pour du solo (excellent ou pas) et pour sa durée il ne valais pas plus de 20€. On va le faire 1 voir 2 fois après basta. Donc 20€ je trouve que ces parfait. Si je prend pour exemple les films,… Lire la suite »

D
Dan Glotka
30 mai 2014 12h39

Les gars, j’ai une question, et s’il vous plait me tomber pas dessus ça ne vous dérange pas de jouer à des jeux avec une IA a la ramasse ? J’ai l’impression que ce phénomène se généralise sur pas mal de test, ces derniers temps.

A
AceParty
30 mai 2014 12h50

@jmabate j’achète principalement en ligne comme Amazon ou des partenaires avec ma boite vue que comme je l’ai dit je travaille dans le Jeux vidéo. Micromania et le reste cela fait des années que je n’y est pas mis les pieds et cela ne me manque pas du tout, de toute façon je ne suis actuellement pas en France donc bon peu de risque de voir Micromania là où je suis. Enfin bref chacun fait ce qu’il veut mais je n’apprécie pas que les gens viennent nous faire la morale… Lire la suite »

T
TheBitMapBrother
30 mai 2014 13h46

Mais qui vous reproche de ne pas soutenir ce jeu?!

@-- muerte : tu dis une chose et son contraire à la fois. Tu crois que faire un jeu vidéo ça coûte peanuts? C’est tellement connu que j’ai presque honte de rappeler des évidences. Tiens une autre évidence : c’est parce que des personnes achètent les jeux à leur sortie qu’il y a encore des jeux ; que tu en trouves en occasion ; que tu trouveras à 20€ dans plusieurs mois.

T
TheBitMapBrother
30 mai 2014 13h54

@-- Dan Glotka : bon, je parie que tu vas revenir sur la One après l’E3… Pour répondre à ta question relative à l’IA, je dirai que ça dépend le genre de jeu. Pour Wolf, ça m’est égal, car j’attends autre chose de ce jeu. Pour un jeu d’infiltration je suis plus exigeant. Après il y a des jeux d’action où l’IA est très bonne (je me souviens du premier Halo). Mais franchement une bonne IA ça veut dire des compétences élevées dans un studio, et tout le monde n’en… Lire la suite »

K
Kris-K
30 mai 2014 14h01

Jmabate : Si tu ne comprends pas la différence entre le prix dans un Micromania et un Carrefour je vais te l’expliquer : Les Supermarchés utilisent leur rayon jeu vidéo comme un produit d’appel Ils ne margent pas dessus et se rattrapent sur ton caddie de courses à côté alors que les spécialistes vendent principalement du jeu vidéo. Après libre à chacun d’acheter son jeu vidéo comme un paquet de papier toilettes mais derrière tu n’as pas les mêmes versions / services / conseils / façon d’acheter non plus !… Lire la suite »

E
Esha
30 mai 2014 14h18

Là, c’est de l’ordre du débat général « magasins spécialisés contre grandes surfaces », et le jeu vidéo est transposable avec plein d’autres produits (livres, vins, outils, papier-toilettes…).

T
texazranger
29 décembre 2014 13h07

salut les coquinous 😉 . Merci bethesda, une uchronie forte et bien construite, des nazis à dégommer, un coté steampunk visuellement sympa. Je n’en suis qu’ à quelques heures , et je kiffe trop sa race , t’as vu !!!

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