BF3/MW3 : Quel choix ?

Doit-on seulement choisir ?
Ces dernières semaines vidéoludiques ont été très mouvementées, et l’actualité a été chamboulée par la sortie de deux gros blockbusters guerriers en la personne de Battlefield 3 et Modern Warfare 3. Que cela soit par les joueurs, le marketing, mais surtout la date de sortie, très rapidement ces deux titres se sont retrouvés en collision frontale, résultant pour ces deux jeux une admiration sans fin pour les uns et une haine profonde pour les autres. Il convient pourtant de remettre les choses à leur place et de regarder ces deux jeux avec objectivité et neutralité pour en définir l’essence même, et savoir à quel type de joueur ils s’adressent en priorité.
Si nous étions dans le meilleur des mondes, un constat s’imposerait : si vous aimez les jeux de guerre moderne, vous devriez posséder les deux. Ce sont deux jeux de qualité, qui l’un comme l’autre offrent de grandes sensations et un amusement intense, dans des degrés différents si vous jouez en ligne ou pas. Malheureusement, tout le monde ne peut pas s’offrir deux jeux à si peu de temps d’intervalle, et ce ne sont pas les prix de vente des grandes enseignes du jeu vidéo qui y changeront quelque chose, bien au contraire. Essayons donc de dégager le cœur de ces deux jeux pour mieux les définir. Nous nous focaliserons d’abord sur le jeu en ligne pour chacun, pour ensuite aborder les modes solos.
Battlefield 3
Tout d’abord il convient de replacer ce Battlefield 3 dans son contexte. Le tout premier jeu de la série, Battlefield 1942, qui a maintenant près de 10 ans, se concentrait uniquement sur l’expérience multijoueur. Le mode solo était uniquement un enchaînement des cartes du jeu de manière chronologique par rapport aux événement de la Seconde Guerre mondiale, en combattant -à pieds ou en véhicule- des bots en mode conquête, le seul mode disponible à l’époque. L’intérêt était évidemment léger et c’est le multijoueur en ligne qui faisait sa force et a fait sa renommée. Le second opus, Battlefield 2 était totalement dans la même lignée, proposant lui des armées modernes et un conflit fictif. Battlefield 3 s’inscrit donc totalement dans cette lignée, et il ne faut nullement y voir une suite des Bad Company qui eux représentent un univers à part de la franchise, plus arcade et léger.
Les bases principales du jeu (en ligne) sont donc les mêmes que pour l’époque : de grandes cartes, permettant des batailles en véhicules roulants ou volants, et des espaces un peu plus confinés pour le combat d’infanterie. Battlefield 3 n’est donc pas un jeu forcément hyper nerveux où l’ennemi peut débouler de n’importe quel couloir à n’importe quel moment, mis à part près des objectifs tels que les drapeaux ou les cibles à détruire. Attention, on ne s’ennuie pas pour autant et l’on peut se retrouver à combattre dans des couloirs étroits en grand nombre, les roquettes, grenades et tirs de mitrailleuse partant dans tous les sens dans une cacophonie totale (les sons étant extrêmement bien rendus). Il s’agit plus de grandes batailles rangées où les deux camps se font face, où il faut compter environ une dizaine de soldats de chaque côté voire plus selon la taille du champ de la bataille. Vous serez donc rarement seul, puisque les membres de votre escouade peuvent réapparaître sur vous, pour vous épauler dans les moments chauds.
Ce dernier point est donc une spécificité du jeu, il met clairement l’accent sur le jeu en équipe et les objectifs à remplir, plus que sur les exploits personnels. Si vous n’êtes pas un tueur né qui vise plus vite que son ombre, vous pourrez toujours trouver quelque chose à faire qui vous rapportera quantité de points, vous permettant de monter votre expérience et débloquer de nouvelles armes et accessoires. Réanimer vos coéquipiers, distribuer des soins ou des munitions dans les coins chaud où la bataille fait rage, réparer un véhicule qui est sous le feu ennemi, tirer furtivement une roquette dans le dos d’un char adverse, utiliser votre mitrailleuse légère et ses 200 cartouches pour faire baisser la tête à l’ennemi et permettre à vos équipiers de les contourner, prendre une base à l’autre bout de la carte pendant que l’équipe adverse est occupée à défendre ou attaquer un autre endroit… Toutes ces petites choses rapportent mine de rien beaucoup de points, et il n’est pas rare de voir au somment du classement final des joueurs qui n’ont pratiquement pas tué d’adversaires ou qui ont même un ratio négatif. Oui, dans BF3 le ratio tués/décès est relégué au second plan, enfoui dans les méandres des nombreuses statistiques du jeu, ce n’est clairement pas le plus important. Il est remplacé par le ratio de victoires/défaites, montrant à quel point le jeu en équipe est important, car une équipe composée uniquement de personnes jouant en solitaire n’arrivera à rien.
Vous vous dites donc que BF3 est uniquement destiné aux personnes ayant de nombreux amis en ligne, pouvant jouer avec eux ? Et bien, oui et non. Soyons francs, l’intérêt ludique du jeu sera décuplé si vous jouez avec des amis dans votre escouade, en leur parlant pour élaborer des tactiques ou les prévenir du danger. Si vous êtes seul, les choses seront évidemment moins amusantes, mais il est tout de même possible de prendre du plaisir seul (il n’y aucune honte à avoir). Les différents exemples donnés plus haut en sont la preuve ; vous serez très fier d’avoir aidé votre équipe à garder le contrôle d’un point ou défendu un relais grâce à vos soins ou d’avoir détruit grâce à votre lance-roquettes un char menaçant vos collègues impuissant sans l’ouvre-boîtes adapté. Pour cela évidemment il faut jouer le jeu et suivre le mouvement, plutôt que de partir seul dans son coin, ce qui aura pour effet dans la plupart des cas de mourir prématurément dans un flot d’insultes incontrôlé, généralement accompagné d’un majeur levé (voire des deux dans les moments de frustration intense).
Le maître mot est donc variété. Variété des situations, variétés des approches, variété des véhicules, etc… Il y a toujours quelque chose de différent à tenter, et si vous aimez varier les expériences ou si vous vous lassez rapidement de toujours faire la même chose, vous y trouverez donc votre compte. Attention tout de même, Battlefield 3 se veut plutôt réaliste. On meurt donc rapidement, les armes possèdent un recul souvent important et les tirs à longue distance, comme en vrai, sont donc plus compliqués. Le jeu possède une vraie physique des balles, pour tirer loin il faut donc compenser vers le haut puisque loi de la gravité oblige, une balle aura toujours tendance à tomber vers le sol avec la distance. Les tirs de sniper sont donc assez techniques à grande distance.
La communauté des joueurs est très variable, et a sûrement eu tendance à se rajeunir depuis BF3. Il n’est malheureusement pas rare de croiser la route de joueurs qui insultent copieusement leur équipe quand elle perd, ou des joueurs jouant uniquement pour leur ratio tués/décès sans se préoccuper d’aider ses coéquipiers. C’est fort dommage et cela nuit assez fortement à l’amusement.
D’un point de vue purement technique, BF3 nous offre un nouveau moteur graphique par rapport aux Bad Company. Si ces derniers possèdent une destruction possible plus importante, le moteur de BF3, lui, apporte des graphismes largement plus réalistes et des effets de lumière rarement vus sur console. Il est ici nécessaire de vous prévenir, si vous avez le choix et le PC adéquat, il est fortement conseillé de prendre le jeu sur ce support. Les graphismes sont de meilleure qualité, et surtout vous éviterez un aliasing très présent sur les versions consoles, ce qui est semble être une tare génétique des moteurs Frostbite.
Modern Warfare 3
Le premier Call of Duty est, lui, presque aussi vieux que le premier Battlefield. Il date de 2003 et se passait lui aussi durant la Seconde Guerre mondiale, très en vogue à l’époque. Mais contrairement à BF1942, le premier CoD se basait uniquement sur une expérience solo, comme tous les jeux de l’époque. Après deux autres épisodes sur la même époque, la licence sous l’impulsion d’Infinity Ward, sort du carcan de la Seconde Guerre mondiale et propose le premier Modern Warfare en 2007. Les consoles nouvelle génération sont sorties depuis quelque temps, le multijoueur en ligne est en plein essor sur console grâce au Xbox Live et il est donc temps d’offrir aux joueurs consoles un mode en ligne digne de celui de Call of Duty 2 sur PC. Même si le nombre de joueurs est inférieur (il était de 64 sur PC), il est toujours plus important que les 8 joueurs maximum de la version console de CoD2 et permet donc à 16 joueurs de s’étriper joyeusement en ligne. Il reprend les modes de jeu de son prédécesseur : match à mort par équipe ou général, QG, Recherche et Destruction, en y ajoutant le Sabotage et la Domination. Se rajoutent à ça des atouts qui donnent des bonus ou améliorent les performances du joueur, qui s’améliorent et se débloquent au fur et à mesure de la progression dans les niveaux d’expérience. C’est d’ailleurs Modern Warfare qui a lancé la mode de la progression d’expérience et du déblocage d’items, avant lui les jeux laissaient accessibles toutes les armes dès le départ.
Contrairement aux Battlefield, Call of Duty a lui toujours misé sur le jeu à pied, dans des cartes de taille moyenne, mélangeant espaces ouverts et clos, bien que MW3 ne propose lui que des cartes somme toute assez grandes, mais très compactes et uniquement urbaines sans aucun espace ouvert. Pour vous faire une idée, si vous êtes un joueur du premier MW, imaginez que le jeu ne possède que des cartes de la veine de Terrain, Quartier, Crash ou Chinatown, mélangées à l’apparition de différents niveaux (en hauteur) apparue avec Black Ops. De par leur étroitesse, le jeu propose donc des matchs hyper nerveux où le danger rode à chaque instant, n’importe où et malheureusement souvent dans votre dos ! Il s’agit donc d’avoir l’œil partout et d’être prêt à faire feu dès les premières secondes jusqu’aux dernières. Il faut donc aimer être sur le qui-vive à chaque instant et avoir des réflexes au top du top, la moindre hésitation ou erreur de touche vous sera fatale. Pour les joueurs qui aiment se poser dans un coin (je ne parle pas de camping attention) pour faire du snipe ou avoisinant, sachez que le level design des cartes rend cette chose pratiquement impossible. Il faut courir au combat si vous ne voulez pas vous prendre un coup de couteau dans le dos.
MW3 fait donc la part belle aux “skills” du joueur, plus qu’à n’importe quoi d’autre (mis à part la connexion évidemment). Mais ne croyez pas non plus qu’il faille être né avec une manette dans les mains pour faire du frag, la visée assistée est là pour vous aider, ainsi qu’une hitbox assez permissive. Il est donc tout à fait possible de faire du score même pour les novices, d’autant plus dans ce MW3 qui tente de s’ouvrir aux nouveaux venus. En effet, et sûrement en se rendant compte que beaucoup de joueurs se faisaient littéralement écraser par les meilleurs et montaient donc en grade difficilement, ce dernier opus est largement plus généreux en ce qui concerne le soutien, comme détruire les drônes et hélicoptères ennemis, etc… Chose parfois plus facile que d’essayer de tuer les autres.
Si vous êtes donc un novice du pad ou du FPS, attention donc, le multijoueur risque d’être assez frustrant pour vous. De nombreux joueurs sont vraiment très forts et vous risquez la frustration constante. Cette dernière sera décuplée si vous tombez sur des fous furieux directement importés des USA qui, aidés par leur connexion si l’hôte se trouve chez eux, vous feront perdre jusqu’au moindre cheveux sur votre tête. En contrepartie, si vous êtes un master es jonglage de boutons, que les FPS hyper nerveux sans la moindre pause ne vous rendent pas épileptique, que vous aimez lancer une grenade aveuglante dans une pièce pour y débouler tous flingues dehors pour faire le ménage et terminer par un kill au couteau sur le dernier pauvre gars d’en face, vous y trouverez votre bonheur à coup sûr.
MW3 s’adresse donc à des joueurs plus avides de sensations très fortes, qui aiment courir plus ou moins seul dans des couloirs et avoir des palpitations à chaque croisement. Même si une certaine tactique est nécessaire dans les modes de jeu à objectif ou le mode hardcore (sans radar avec des dégâts d’arme très élevés), vous pourrez vous en sortir 99% du temps en jouant en solo. Si vous avez de nombreux amis, privilégiez les parties privées pour encore plus de fun et moins de prise de tête. C’est là que vous rigolerez le plus, mais vous ne ferez pas progresser votre expérience (mais après tout, une bonne poilade entre potes c’est plus important non ?). Question amusement, dommage que MW3 ne propose plus de cartes comme la fameuse “Cargaison” du premier MW !
La communauté des MW est sûrement en moyenne plus jeune que celle de BF3. Ce n’est pas forcément quelque chose de négatif, sauf quand des ados pré-pubères américains hurlent dans leur micro des choses totalement incompréhensibles avec une voix de crécelle ou quand un môme de 14 ans vous insulte parce que vous avez eu le malheur de le tuer plusieurs fois. L’ambiance est vraiment très compétitive, et le jeu n’offrant aucune possibilité d’aider directement ses coéquipiers, on n’a que peu souvent l’occasion d’être reconnaissant envers eux. Les joueurs sont plus souvent jaloux du gros score du meilleur joueur, même de leur équipe, plutôt que reconnaissants de les avoir aidés à gagner.
Du côté de la technique, si vous êtes un habitué des Call of Duty, vous savez à quoi vous atteindre. Évidemment, le fait que le moteur graphique soit basé sur l’id Tech 4 (créé pour Doom 3 en 2004) modifié par Infinity Ward au fur et à mesure des années pour être ce qu’il est maintenant, pousse à la grogne de plus en plus de joueurs. Il est vrai qu’il est rare de voir un moteur utilisé aussi longtemps, seul l’Unreal Engine 2 a été exploité plus longtemps avec la sortie de Duke Nukem Forever récemment. Si l’on met de côté l’aspect “argent facile” auquel cette politique pousse à penser, le jeu possède somme toute des graphismes honnêtes sans être transcendants, mais qui prennent de plus en plus un coup de vieux par rapport à la concurrence. Le niveau de détails des environnements urbains permet d’ancrer le jeu dans la réalité, compensant l’effet inverse des graphismes vieillissants. Soyons clairs : on ne doit pas jouer à MW3 pour ses graphismes, on est par exemple très loin d’un Crysis 2.
Les campagnes solo
Si pour beaucoup, les campagnes solo sont totalement dispensables et qu’ils n’y mettent même pas les pieds, certains joueurs, eux, n’achètent des FPS que pour le solo. Cela peut paraître bizarre à certains, mais il faut se rappeler qu’il y a 5-10 ans à peine, les FPS étaient principalement et uniquement solo, même si leur durée de vie était un peu plus élevée que maintenant (environ le double à peu de choses près). L’avènement du multijoueur ayant commencé avec des jeux comme GoldenEye et Mario Kart sur N64 (en local) et par la suite Counter Strike puis BF1942 pour le jeu en ligne.
Si les campagnes des deux jeux ont une philosophie différente, certains éléments les rapprochent. Les deux versent dans le hollywoodien à grands renforts de situations extraordinaires, même si MW3 l’emporte haut la main à ce niveau. La campagne solo de BF3 vous mettra dans des situations plus réalistes, alors que celle de MW3 vous collera à votre siège du début à la fin sans aucun risque de vous ennuyer. Les deux sont quasiment aussi courtes l’une que l’autre ; comptez entre 5 et 7h de jeu selon votre niveau et la difficulté choisie. Sachez d’ailleurs à ce propos que celle de BF3 propose un challenge plutôt élevé dès le niveau de difficulté normal. Les deux jeux vous permettront également de prendre le contrôle de véhicules, même si MW3 ne propose que des séquences de “rail shooting” à bord d’un AC-130 alors que BF3 vous propre de prendre le contrôle total d’un char durant toute une mission. Les deux campagnes vous proposeront divers points de vue en vous faisant jouer des personnages différents, permettant de varier les décors et les situations.
L’avantage de la campagne de MW3 est de vous proposer une aventure à 200 à l’heure où il faut abattre des centaines d’ennemis à la chaîne. Celle de BF3, beaucoup plus posée, met plus l’accent sur les graphismes et les effets de lumière de qualité, surtout la nuit, avec plus de passages à faire en étant seul (vous êtes rarement seul dans MW).
Autre avantage de MW3, celui de proposer des missions à part, à faire en solo ou en coop : les opérations spéciales. Les 16 missions scénarisées allongent la durée de vie du jeu en proposant des missions souvent chronométrées où le moindre échec vous vaudra de la recommencer à zéro. Un joli défi un peu dur en solo mais plus sympa en coop à deux. Les missions coopératives de BF3 sont elles uniquement jouables à deux, impossible de les faire seul, et ne sont au nombre que de 6. Parfois assez longues, parfois très courtes, leur intérêt est également assez variable et la rejouabilité n’est pas forcément excellente. On n’y revient que pour débloquer des armes pour le multijoueur au final.
Conclusion
On ne le répétera jamais assez, mais ces deux jeux offrent une vision différente du jeu de guerre, surtout en ligne, car leurs modes solo possèdent plus de ressemblances que de différences. Leur approche et leur philosophie sont totalement opposées, et le meilleur sera pour vous celui qui vous correspond le plus.
Car c’est bien le joueur qui doit choisir, selon ses goûts et ce qu’il veut vivre comme expérience et non pas la pression populaire ou les campagnes marketing. Vous êtes adepte d’un jeu posé, orienté coopération dans l’équipe, avec des objectifs à prendre et varier votre type de jeu ? Vous trouverez votre bonheur sur BF3. Vous êtes accroc à l’adrénaline, vous voulez que ça pète tout le temps et à coup sûr dans tous les sens, vous aimez courir et sauter partout et mettre vos réflexes à rude épreuve ? MW3 est indubitablement fait pour vous. Vous privilégiez les graphismes dans la campagne solo ? Jouez à BF3 ! Vous préférez en prendre plein les yeux et que ça aille vite ? Enfournez MW3 dans votre console !
Xboxygen espère donc vous avoir aidé à y voir plus clair et à connaître les différences entre ces deux jeux. N’oubliez pas que le jeu vidéo est avant tout fait pour s’amuser et prendre du plaisir. Bon jeu, peu importe vos choix !
– Lire le test de Battlefield 3
– Lire le test de Modern Warfare 3
Pas mal du tout mais le tout premier COD avait bien un multijoueur ! Il etait meme tres populaire a l’epoque, tout comme son add-on Finest Hour. Quand Steam n’existait pas encore et que l’on utilisait Xfire (qui existe toujours), COD et COD : Finest Hour etaient toujours dans le top des jeux les plus joues, en concurrence directe avec Counter Strike par exemple. Meme si BF1942 etait populaire, nous sommes forces de constater que COD a toujours plus attire les foules sur la duree. Cela se voit encore sur… Lire la suite »
Merci beaucoup pour cet article. Justement, j’ai craquer pour battlefield cette année alors que je préfére les COD et surtout pour moi cod4! mais j’ai insisté avec le live de BF mais j’y arrive pas, je ne prends pas mon pied comme avec cod, je m’ennui, c’est trop lent, trop de campeurs couché ou dans les tanks… c’est fatiguant je dois dire, il faut “leveller” pour avoir de meilleures armes, le côté tactique en équipe est finalement absent vue que tout le monde prends les mêmes classes… je vais m’orienté… Lire la suite »
Mw3 me fais penser a COD 4 sur certain point j’avais arréter les TEAM depuis COD4 et la je reprend. Le seul hick c’est le soutien qui améliore les Noobs meme si le gars fait du 18-45 (ex) il peut te couper ta serie avec un bombardement furtif et ça je trouve sa dommage.
BF3 sure a 100%
BF3 = Guerre
CoD = Arcade
PS: je prefere BF a 100%:’-))
oBVo>>
BF3 = Guerre
CoD = Arcade
Ni CoD ni BF3 ne sont des jeux réalistes. La guerre en jeu vidéo ça reste de l’arcade. Ces deux jeux possèdent un style arcade différent.
BF= Teamplay
COD= Chacun pour soi
Évidemment les gens qui font du MàM sur Battlefield ne risquent pas de trouver le teamplay, il vaut mieux jouer en conquete qui est le mode de prédilection de Bf.
Cod c’est bien aussi mais très différent de Battlefield au niveau de l’esprit de jeu. Je me demande meme comment on peut comparer ces deux jeux au final.
diez979
CoD et arcade
Bf et plutot guerre (vehicule et tout le bordel) et c’est quand même plus réaliste
Je dis juste qu’associer Jeu vidéo, Guerre et Réalisme ça n’a pas de sens. C’est soit du spectacle soit de la propagande soit les deux.
Cod c’est bien aussi mais très différent de Battlefield au niveau de l’esprit de jeu. Je me demande meme comment on peut comparer ces deux jeux au final.
C’est simple : ce sont des jeux de guerre répondants au mêmes mécanismes (FPS, tuer les méchants, guerre moderne,…) mais différents dans presque tout le reste.
Ben oui donc dire que l’un est est meilleur que l’autre est totalement stupide.