On a joué à Blue Protocol : nos impressions !

Viens je t’emmène dans mon paradis bleu
Nous avons eu le plaisir de tester en avance Blue Protocol lors de la Gamescom 2023. Déjà disponible au Japon, il faudra attendre 2024 pour le voir débarquer chez nous. MMORPG à la direction artistique typée animé, le jeu nous avait fait de l’œil.

Nous avons eu accès à une session d’une trentaine de minutes. Autant dire qu’il est impossible de juger le titre sur aussi peu de temps bien que nous ayons pu voir certains éléments intéressants.

La démo s’est ouverte sur une somptueuse cinématique d’introduction accompagnée musicalement par le groupe L’Arc-en-Ciel. On espère que d’autres scènes du même acabit seront présentes dans le jeu, tant ces quelques minutes nous ont ravi.
S’ensuit alors un éditeur de personnage, malheureusement assez limité dans cette démo. Les choix sont plutôt classiques : sexe, taille, corpulence, yeux, nez, bouche, visage et cheveux. Hormis les couleurs de cheveux qui peuvent proposer une certaine extravagance, le reste des choix sont sages.

Une fois le héros créé, on a le choix de différentes classes qui ne surprendront pas les habitués du genre. On retrouve le triptyque habituel Tank, DPS, Soigneur, chaque classe possédant des compétences et équipements spécifiques. Par exemple, le Tank dispose d’un bouclier en plus de son arme et peut utiliser des compétences pour augmenter l’armure du groupe ou encore attirer les ennemis sur lui. Le soigneur est ici représenté par un archer qui combattra à distance tout en ayant un œil sur les points de vie de ses coéquipiers.
Nous avons pu tester la classe Tank au niveau 1, puis à haut niveau. S’il est possible de se débrouiller seul dans ce que nous avons vu, on ne peut cependant pas encore juger de la complémentarité des classes. Notamment dans les donjons, que nous n’avons pas pu essayer ici.

Faute de temps, nous n’avons pas pu en découvrir beaucoup sur le contenu. Pas une once de quête principale, on est resté sur deux quêtes secondaires. On ne va pas se le cacher, ces dernières s’apparentaient à du FEDEX : tuer vingt renards pour l’une, parler à plusieurs PNJ pour l’autre. On espère que la trame principale se montrera plus passionnante et que sur les innombrables quêtes annexes affichées sur la carte, certaines puissent sortir du lot.
Heureusement, la patte visuelle du titre vient contrebalancer cette petite déception. Blue Protocol est joli et très coloré. Pour peu d’aimer le style animé, le character-design des PNJ et des environnements devrait faire mouche.

Côté prise en main, nous aurions aimé pouvoir tester le jeu à la manette au moins pour être rassurés sur la maniabilité et la possibilité d’enchaîner facilement les différentes compétences et raccourcis, nombreux sur ce genre de jeu. On pourra au moins dire que l’ergonomie au clavier-souris était bonne, dans la lignée de la concurrence.
Finalement, il a été difficile de lâcher ladite souris au terme de notre session. On avait vraiment envie d’explorer plus en profondeur le monde qui s’offrait à nous. Il faudra se montrer patient, mais nous garderons un œil curieux sur les prochaines annonces.