Premiers tests de Keeper : la nouvelle exclusivité Xbox est une pépite !

On l’oublierait presque face au manque criant de communication, mais un nouveau jeu Xbox Game Studios est sorti hier, et pas des moindres. Il s’agit de Keeper, le dernier projet de Double Fine, un studio réputé pour ses productions décalées qui séduisent souvent de nombreux joueurs.
Si le jeu n’a quasiment pas été mis en avant par Xbox, de nombreux tests sont sortis et il est temps de voir ce qu’en a pensé la presse internationale.
Que vaut la nouvelle exclu Xbox de Double Fine ?
GameSpot – 9/10
Keeper ressemble à un projet de passion, personnel et précieux, même avec la puissance d’un studio entier et d’un méga-éditeur derrière lui. Cela m’a fait me demander si nous verrons encore des jeux comme celui-ci venir de Microsoft. Je l’espère.
Keeper, c’est Double Fine au sommet de sa confiance : un festin visuel, un poème en prose, une exploration des mécaniques de mouvement, une fable sur le monde et ce que nous lui devons. On le reconnaît comme une évolution des œuvres précédentes du studio, tout en ayant quelque chose de frais et d’inventif. Les jeux de Double Fine ont toujours été denses artistiquement, mais c’est Keeper — un jeu sans mots — qui donne le plus l’impression de laisser l’art s’exprimer par lui-même.
GamesRadar+ – 4,5/5
Il n’y a ni mort, ni véritable combat, juste de la découverte, de l’exploration et, au bout du compte, le fait de comprendre vers quoi tu es en train d’avancer. Peut-être que vous vous perdrez un peu par moments, mais lorsque j’ai regardé le générique défiler avec émotion, ça n’avait vraiment plus d’importance. Keeper est l’un des jeux les plus merveilleusement bizarres que j’aie jamais essayés. C’est une tranche de magie, dans un monde magnifique et joueur qui vous surprendra sans arrêt – que ce soit par la réaction de la plus petite fleur à ta lumière ou par les grands moments qui m’ont fait éclater de rire. Ne lisez rien. Jouez à Keeper.
PC Gamer – 90/100
Keeper est un exemple brillant de la façon dont une vision plus petite et ciblée peut encore émerveiller, sans ray tracing, ni éléments roguelike, ni battle pass. Je ne sais pas comment un jeu comme Keeper peut exister à une époque où Microsoft, propriétaire de Double Fine, n’hésite pas à abandonner des jeux et à fermer des studios qui ne s’inscrivent pas dans sa stratégie de maximisation des profits, mais je suis tellement, tellement heureux qu’il existe. Les jeux de Double Fine ont toujours été des pépites, mais Keeper est l’une des plus éclatantes à ce jour.
Eurogamer – 10/10
La part de moi qui se demande si je devrais être plus explicite sur les surprises de Keeper est la même part de moi qui pourrait être tentée de juger un peu plus sévèrement son rythme initial légèrement bancal, sa progression peut-être excessivement fluide, et son design de puzzles assez peu ambitieux. Mais ce n’est pas cette personne qui écrit cette critique aujourd’hui. Ici, il s’agit de quelqu’un qui a joué à Keeper d’une seule traite, complètement captivé et totalement ravi par toute la merveille artistique qu’il contient. Keeper est un charmant petit morceau de magie ; joyeusement réalisé, délicatement émouvant (mais jamais de manière larmoyante), et montre Double Fine — un studio loin d’être connu pour rater ses grands coups créatifs — dans une forme exceptionnelle.
Game Informer – 7,5/10
Au-delà de ses visuels somptueux, les éléments les plus captivants de Keeper sont quelques moments particulièrement magiques que je serais réticent à dévoiler dans une critique. Il suffit de dire que ce jeu explore le pouvoir de la résilience, la capacité au changement, et comment nos amitiés ainsi que notre lien avec le monde qui nous entoure permettent les deux. Même en reconnaissant certains aspects de ma partie que je n’ai pas adorés, je dirais aussi que ces séquences inspirantes valent vraiment la peine d’être vécues par soi-même.
Keeper est étrange à bien des égards, et bascule parfois dans une véritable psychédélie. En l’évaluant en tant que jeu, certains éléments ne m’ont pas convaincu. En tant qu’œuvre d’art et effort créatif, il s’en sort beaucoup mieux.
Gamekult – 9/10
Keeper se hisse sans efforts dans comme l’une des directions artistiques les plus intéressantes de l’année. On salue le travail de Double Fine pour nous proposer quelque chose de visuellement captivant et sublime, mais aussi pour sa narration aussi fine qu’efficace et sa capacité à humaniser un phare. Si l’on se doit de garder les surprises qui attendent le phare pour nous, et que ces twists renouvellent agréablement la proposition, on ne peut pas s’empêcher de ressentir une pointe de déception pour la simplicité du projet en termes de difficulté du jeu.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les avis sont globalement très bons. Si Keeper n’est probablement pas l’une des meilleures expériences en termes de gameplay pur, tous soulignent par contre une proposition artistique sans pareille. Avec un score Metacritic de 78 sur Xbox et 83 sur PC, nous vous conseillons de l’essayer si vous aimez les productions Double Fine, mais également les jeux qui ne ressemblent à aucun autre.
Keeper est jouable dès maintenant exclusivement sur Xbox Series X|S et PC. Il est également disponible dans le Xbox Game Pass Ultimate et le PC Game Pass et vous pouvez aussi y jouer via le Xbox Cloud Gaming sur les appareils compatibles.
Dommage de le sortir entre un BF, arc raiders et bientot Call of…Déja que Microsoft ne l’a pas beaucoup soutenu avec le marketing mais la difficile de se faire une place.
Ca va, ce ne sont pas les mêmes genres de jeux ni le même public, je pense.
c’est un jeu et un genre de niche (ultra de niche), typiquement le genre de petit jeu indé qui s’offrira un peu de visibilité grâce au GP.
Tout à fait le genre de jeu à faire entre des gros titres, le bouche à oreille devrait fonctionner pour ce jeu, surtout que la durée de vie est a priori d’environ 4h, ça ne demande pas d’investissement.