Xbox 360 : 2005 – 2014

Bye Bye, Dame Blanche

2 décembre 2005. Vous pensez si je m’en souviens ! J’avais rarement été aussi excité que ce matin là. Du haut de mes 31 ans, je frissonnais comme un gosse à l’idée de toucher du doigt ce que l’on baptisait presque timidement “la next-gen”. Pensez-donc : des jeux en HD (alors que la plupart de nos télés n’étaient même pas encore HD-Ready), reléguant la Gamecube, la PS2, et même la Xbox première du nom, au rang d’ancêtres fatigués. Avec un collègue, nous avions séché une journée de travail pour aller acheter nos consoles, fébriles et excités, sous une bruine de décembre. C’était le jour de la sortie, dans le centre commercial insipide d’une ville de banlieue anonyme. Chelles 2, pour les intimes. Mais qu’importait la flotte glacée de Seine-et-Marne quand on voyait Projetct Gotham Racing 3 et Perfect Dark 0 se profiler à l’horizon ? Rien. Il aurait pu y avoir une tempête de neige et une invasion de sauterelles que nous y serions allés pareil. La passion, c’est ça. C’est toujours un peu con, mais c’est souvent très très fort. Après avoir acheté, puis déballé nos machines, nous étions conscients que nous avions un potentiel énorme entre les mains, et que le gap générationnel était plus profond que jamais.

Je ne sais pas comment chiffrer l’âge subjectif d’une console de jeu. Pour les chiens, on multiplie par sept, parait-il. Mais au vu de la concurrence et de l’obsolescence programmée, ce multiplicateur devrait être plus élevé pour les produits électroniques. Quoi qu’il en soit, la Xbox 360 a aujourd’hui 9 ans, et quoi qu’on en dise, elle a eu une très jolie vie. En tout cas plus longue que celle de sa grande (et grosse) soeur, la Xbox première du nom. Il faut dire aussi que la Xbox était arrivée un peu comme un cheveu sur la soupe, histoire de rappeler aux Japonais que les Américains savaient eux aussi faire des consoles de jeu. Chère, lourde, à contre-courant d’une PS2 aussi fine qu’abordable, la première console made in Microsoft a au moins permis la démocratisation radicale du jeu en ligne sur console, chose que les pécéistes jugeaient alors aussi risible qu’impossible. Elle a aussi marqué les esprits avec des titres plus ou moins éphémères, tels Crimson Skies, Project Gotham Racing, Midtown Madness, Psychonauts, Rallisport Challenge, Splinter Cell, Riddick, Morrowind, Fable, Ninja Gaiden Black, Jade Empire, Forza Motorsport, Kotor, Racing Evoluzione, mais surtout avec la légende incarnée du FPS console, Halo 1 & 2. Et puis elle est partie, passant très vite la main à la nouvelle venue : la Xbox 360.
{1- La fièvre de l’Anneau Rouge de la Mort qui Tue
}

Les premières années de la Xbox 360 sont difficiles, la nouvelle née est malade dès ses premières heures, souffrant de fièvres intenses et de surchauffe. Non seulement la console fait un bruit d’aspirateur en fin de vie à chaque démarrage, mais elle a aussi tendance a faire tilt dès qu’on l’enferme dans un espace qui manque d’aération, ou quand on veut tout simplement jouer avec elle un peu trop longtemps. Les diodes vertes en façade de la console passent au rouge, et la voilà plongée dans un coma dont elle ne se réveille pas. Une seule solution : l’envoyer en réparation dans les usines Microsoft, en Allemagne.
Ce défaut de conception généralisé aurait pu sonner le glas de la console, mais il contribue au contraire à populariser une nouvelle manière de concevoir le SAV. Dans les années 90 et 2000, quand une console tombait en rade, il fallait la remballer, aller jusqu’au magasin, et l’abandonner sur place parfois pendant plusieurs mois. En 2005, UPS vient chez vous prendre votre Xbox 360 et vous la ramène réparée une semaine plus tard. Une révolution, vraiment. La Xbox 360 aurait-elle pu survivre sans cette nouvelle impulsion du SAV, sans cette garantie brutalement passée à 2 ans avec renouvellement automatique ? Sans doute pas. Car il faut le reconnaître : les défaillances sont nombreuses, très nombreuses même, sur la première génération de machines. Si certains tentent de mettre les consoles sous des couvertures pour des bricolages hasardeux (oui oui !), les autres suivent fébrilement le tracking UPS qui annonce le retour de leur console de Cologne, souvent avec un jeu gratuit. La next-gen du SAV est bel et bien née, à défaut de celle du hardware.

Autre point qui préfigure l’avenir : la rétrocompatibilité vit doucement ses dernières heures. Si certains jeux sont émulés de la Xbox vers la Xbox 360, certaines compatibilités sont plus qu’aléatoires. Plus tard, le concept même de rétrocompatibilité apparaitra saugrenu. Tout change.
Côté jeux, si la console arrive avec quelques titres sympatoches (PGR3, Condemned, Kameo) c’est aussi la découverte des titres 100 % dématérialisés sur consoles, avec des ovnis genre Outpost Kaloki, Zuma ou Hexic HD, qui préfigurent encore timidement d’un avenir chargé en gigaoctets.
Cette incursion de la console sur le PC n’est que la première d’une longue série. Bien vite en effet arrive Oblivion (mars 2006) et il apparaît clairement que son interface (même sur PC) a davantage été pensée pour une console que pour un ordinateur. C’est le début d’une phase de dépression pécéiste, où les possesseurs de cartes graphiques multivitaminées vont commencer à suspecter les développeurs de ne pas chercher à voir plus loin que le bout de leur nez. À tort parfois, souvent à raison. Car la Xbox 360 a tiré bien des leçons de sa grande soeur, ainsi que du marché global du jeu vidéo. La console se veut facile à programmer, accessible, et ouverte aux développeurs indépendants. Bref : un eldorado pour chaque geek en puissance qui programme des casse-briques dans son garage.
Si le printemps et l’été de la console sont très calmes, à moins de savoir s’enthousiasmer devant Table Tennis et la Bataille de la Terre du Milieu, un coup de tonnerre fracassant s’abat sur les têtes innocentes pour la période de Noël.

Car au milieu des Saints Row (qui fera oublier l’absence d’un GTA quelques minutes), Dead Rising, Just Cause, Double Agent, Rainbow 6 Vegas ou Viva Piñata, se cache une bombe qui va tout ringardiser dès lors qu’elle aura explosé. Soyons clairs, c’est encore au moment où la plupart des gamers guettent fébrilement l’arrivée d’un Halo 3, d’un Forza 2 ou d’un PGR4 que la bande à Marcus décide d’envoyer une grenade bolo dans la tronche des innocents spectateurs.
Gears of war fait partie de ces jeux qui font sourire aujourd’hui, dans la mesure où le produit fini est plus beau que les démos présentées sur les salons ne le laissaient supposer. Si certains développeurs de 2014 ne sont pas familiers avec le concept, autant enfoncer le clou : OUI, en 2006, les démos étaient moins abouties que le jeu final. Et sans viser personne en particulier (Ubisoft a suffisamment d’ennuis comme cela), aujourd’hui ça fait comme un choc. Gears of War fait mal, car ni ses dialogues de série Z, ni sa courte durée de vie, ne viennent égratigner la réussite absolue du titre. Graphiquement sublime (faites-le tourner aujourd’hui, vous serez surpris de voir à quel point il tient encore la route), gameplay novateur, brutalité assumée : le jeu à la testostérone surdosée (et à l’homosexualité à peine masquée) renvoie directement le Masterchef derrière ses fourneaux pour prendre un cours de Gameplay. Ne pas avoir joué à Gears of War, c’est avoir loupé la gen, tout simplement.
2 – 2007 – 2009 : Xbox 360 Loves You

Le 23 mars 2007, une péniche se promène sur la Seine, tous feux allumés. Une banderole sur le côté indique fièrement la mention : “Xbox 360 loves you”. À qui s’adresse-t-elle ? Tout simplement aux rares badauds qui font mine de s’intéresser au lancement “spectaculaire” de la Playstation 3 en France. Spectaculaire, c’est le mot ! La console est plombée par le marketing foireux d’un Sony très arrogant et bien trop sûr de sa force, mais aussi par un prix de vente prohibitif (justifié, parait-il, par la présence d’un lecteur Blu-Ray). Rétrospectivement, on peut se demander si Don Mattrick n’a pas pris des cours de Marketing chez Ken Kutaragi. Les fans du bashing de la Xbox One ont bien souvent la mémoire courte. Il n’y a presque personne : Microsoft triomphe. Deux ans plus tôt, on annonçait la mort de la marque Xbox.

Côté hardware, la console va bien mieux. Les processeurs sont de plus en plus fiables, et la sortie HDMI fait son apparition. En août 2007, une Xbox 360 noire baptisée Elite fait son apparition pour 499 euros : elle n’embarque pas de lecteur Blu-Ray, mais un disque dur de 120 Go (contre 20 Go pour l’ancien modèle Premium), signe que le démat’ est vraiment la cible à privilégier pour Microsoft. Il faut dire que les premiers jeux indés commencent à sortir, que le premier “summer of arcade” voit le jour en 2008 avec Braid et Castle Crashers, et que la politique du DLC tourne à plein. Microsoft signe des studios indés à tour de bras et compte sa large avance de ventes sur la PS3. L’âge d’or de la console, sans doute celui de tous les optimismes.
Et pourquoi pas ? Côté jeux, la console aligne les hits, qu’il s’agisse de grosses productions (Forza 2, en 2007, ringardise un Gran Turismo 4 qui a une génération de retard et Forza 3 en 2009 un GT5 qui ne sort toujours pas), Halo 3 (septembre 2007) fixe les règles du FPS multijoueurs nextgen, et la console se permet même de donner à sa rivale des leçons de JRPG avec Blue Dragon, Lost Odyssey ou Eternal Sonata, mais aussi de shoot’em up en sortant des trésors de la… Cave.
Pour le reste, la machine est lancée : les licences se créent avec plus ou moins de bonheur. Pour un Assassin’s Creed, Left4Dead, Mirror’s Edge ou Mass Effect, combien d’Army of Two ou de Kane & Lynch ? Le retour des tauliers sur nextgen (GTA IV, Fable II, Resident Evil 5) accompagne aussi l’apparition des jeux plus modestes (mais pas sans ambition) qu’il s’agisse de Trials, Shadow Complex, Toy Soldier et beaucoup d’autres. Petit à petit, la machine s’installe dans une vision globale du jeu vidéo, allant de la sauvagerie crasse d’un Condemned 2 aux parties de Uno en passant par l’élevage de Piñatas, sans oublier le plaisir de gratter les guitares en plastoc. La Xbox 360, raillée au lancement, devient brutalement une valeur sûre. C’est là tout le problème.
3 – 2010 : Kinect plus ultra ?

Lancée un an après la Xbox 360, la Nintendo Wii parvient à capter toutes les attentions en exploitant à fond un nouveau gameplay, basé sur la reconnaissance (même incertaine) des mouvements. Papi et Mamie jouent soudain aux jeux vidéo, ce qui crée littéralement un nouveau public, et donc un nouveau marché. Effet de mode sans doute, mais effet quand même, largement assez violent pour pousser Sony et Microsoft à faire un damage control aussi véloce que raté. Si la tentative de Sony évoque la quintessence du mot “plagiat”, Microsoft tente de son côté de pousser le concept avec un projet “Natal” présenté en 2009, très ambitieux sur le papier.
2010 est donc une grande année pour la Xbox 360, qui va chercher à enfoncer le clou, tant sur le hardware que sur le software. Pour le premier, c’est bien évidemment la sortie de Kinect, ce nouveau périphérique plein de promesses, pour peu qu’on puisse jouer dans une pièce ayant le recul d’un hangar. On déchantera rapidement, mais peu importe : les débuts font tout de même rêver.

La Xbox 360 se paye même le luxe d’une cure d’amaigrissement en sortant un modèle Slim (Disque dur de 250 Go) pour un prix de 249 euros. Stratégie très agressive donc, qui se nourrit qui plus est d’une ludothèque qui fait mouche : Alan Wake, Halo Reach, Dead Rising 2, Red Dead Redemption, Crackdown 2, Fable III… sans compter la ribambelle de titres Kinect plus ou moins réussis, mais qui sont là pour entretenir le rêve. 2010, c’est aussi l’année de la comparaison, les premiers vrais “superiors” qui nous polluent encore aujourd’hui (même si le cas d’Aladdin sur SNES/MD avait déjà fait du bruit). En tête de gondole de ces comparatifs chargés de mépris et de médiocrité, la pauvre Bayonetta incarne à elle seule la toute-puissance de la Xbox 360 sur une PS3 réputée inprogrammable. Comme on le sait, le vent finit toujours par tourner.
4 – 2011 – 2014 : le début de la fin

Ca ne s’est pas fait en un jour, évidemment. Certains viendront même soutenir que la Xbox 360 aura encore des bon jeux en 2015. Mais il faut se rendre à l’évidence : après la folie de 2010, la Xbox 360 perd lentement (mais sûrement !) de sa superbe… et de son aura. Là où la PS3 finit par prendre son rythme de croisière, la Xbox 360 s’essouffle peu à peu, comme si les limites de Kinect symbolisaient à elles seules un passage à vide qui sera finalement définitif. Sans doute la Xbox One est elle de plus en plus présente dans les esprits de Redmond et les développeurs sont mis sur d’autres projets qui anticipent l’avenir. Bungie est parti, laissant Microsoft développer Halo 4 tout seul, pour un résultat qui laisse encore dubitatif, Remedy planche déjà sur autre chose, Turn10 va livrer un Forza 4 finalement proche de Forza 3, Lionhead lance un Fable Kinect qui prend tout le monde de court… Même Gears of War en 2013 est sous-traité à un studio tiers pour donner un Judgement très dispensable, vendu 5 euros deux mois après sa sortie dans des magasins Virgin qui s’effondrent eux aussi. Plouf.
Les studios du début : Bungie, Bizarre, LionHead, Rare, THQ… s’éloignent, meurent ou s’effondrent d’une manière ou d’une autre et Microsoft s’acharne à faire durer les licences sans vraiment y croire. Même un Forza Horizon réussi ne parvient pas à masquer le désert qui s’installe peu à peu sur la console, surtout après novembre 2012 et la sortie d’Halo 4. Ce ne sont pas les gros titres multisupports qui manquent, évidemment. Skyrim, Batman, Max Payne, Assassin’s Creed, LA Noire, GTA V, NFS et les fameux Callofs sont là pour entretenir les ventes. Mais on sent que Microsoft lui-même n’y croit plus, et que les jeux commencent même à être un peu plus jolis sur la console japonaise (enfin maitrisée) que sur la sienne. Et puis il y a Zune. Et puis les premiers Windows Phone. Et puis Surface. Et de loin on a l’impression que tout ce qui aurait pu servir d’environnement à la Xbox 360 va finalement être dédié à la prochaine console, car il est acté qu’il y en aura une.

La sortie en exclu de Minecraft sur Xbox 360 en 2012, c’est aussi l’arbre qui cache la forêt du désespoir indé sur Xbox 360. La console a accueilli les programmeurs dans ses débuts, mais elle a brutalement durci le ton alors qu’elle avait le vent en poupe, se mettant à dos de nombreuses équipes, comme celle de Dishwasher. L’abandon de certains outils offerts aux indés mais aussi le durcissement tarifaire aura rapidement fait fuir les plus créatifs d’entre eux, accueillis à bras ouverts par Sony et sa Vita en manque de titres. Encore une fois, des décisions absurdes, néfastes pour l’entreprise comme pour les consommateurs, sont issues d’une position de force. Ils n’apprendront jamais.
Après un Titanfall respectable et un Forza Horizon 2 qui frôle le pathétique, la Xbox 360 va donc pouvoir mourir de sa belle mort, et devenir dans quelques années synonyme de rétrogaming. Peut-être y aura t-il encore quelques sorties de jeux multisupports, mais l’esprit des développeurs est clairement tourné vers la suite. Le quotidien des joueurs est rythmé par les remakes : Halo, The Last of Us, GTA, Metro 2033, chacun incarnant un clou de ce cercueil où reposent ces consoles que l’on ne démarrera bientôt plus que par pure nostalgie, à l’instar du Gamecube, de la Ngage, de la PS2, de la 32X ou de la Wii U.
L’heure de la retraite a donc sonné pour la dame blanche, qui n’aura plus à craindre les Rings of death, les rayures de DVD ou les façades amovibles plus hideuses les unes que les autres. Sa carrière aura été bien remplie, et surprenante à bien des égards. Elle aurait pu sonner l’arrêt net de l’incursion de Microsoft dans le jeu vidéo, mais elle a tout au contraire légitimé la marque et ses studios. Rien que pour ce tour de force, saluons bien bas la Dame Blanche au ronronnement rauque qui nous a tenu compagnie pendant toutes ces nuits passées sur Alan Wake, au cours de tous ces renversements de Warthog sur Halo 3, et pendant que nous transpercions tous ces Locustes au Lanzor.
Chère Dame Blanche, le 2 décembre 2005, je vous rencontrais pour la première fois et déjà j’étais amoureux de vous. Ces 9 années furent un superbe “achievement unlocked”, et je ne regrette presque pas l’argent inutilement dépensé pour habiller mon avatar. Je vous garde précieusement au chaud dans votre carton d’origine.Je vous ressortirai peut-être, pour quelques parties de Rock Band ou pour cette pile de jeux jamais finis qui me hante parfois. Bonne nuit madame, souvent je penserai à vous.
Forza horizon 2 pathétique ??? c’est la première fois que je vois un tel avis sur ce jeu . Étrange réaction de ta part longshot, un peu paradoxale lorsque je vois que tu rédiges les news concernant la team xboxygen :-/
Honnêtement, autant j’adore la version “One”, autant le peu que j’ai vu de la version 360 m’a donné l’impression que le jeu avait été bâclé exprès pour inciter les gens à jouer sur nextgen.
ha merd… autant pour moi longshot, je suis parti dans la mauvaise direction, j’ai fais le rapprochement avec la version one……. je te rejoins en fait, les vidéos m’ont ecoeuré, quand tu vois le boulot abattu sur le premier…….. Désolé j’ai glissé chef |-)
@-- longshot spirit : je pense exactement la même chose ! il n’y a cas faire une comparaison avec le premier pour s’apercevoir de la supercherie :-/
il propose certe, la même ambiance et le même fun du premier, mais techniquement, il n’est pas représentatif de FH premier du nom !
Trop d’émotions 😉
@texaz
“Ben fallait pas glisser !” 🙂 Allez viens, on va aller faire la tenaille dans la forêt de Machecoul . Comme une épine que les Allemands auraient dans les fesses. 😉
J’ai compris après coup que tu n’avais pas compris 🙂 No soucy !
Bon ça fait plaisir ; je suis pas le seul que ce jour a marqué :))
pour forza h2, je lui ai mis ses 1000G sur 360, moins propre que le 1er mais génial quand même ! Je le referai sur ONE et je pourrais encore plus apprécier les différences ^^
Bon article bien que je me rende compte que j’ai commencé à jouer avec la xbox 360 un peu plus tard que vous avec la Elite, j’étais tjrs sur la xbox première du nom avant.Jamais essayé Kaméo, perfect dark et compagnie…. En parlant de la mort de cette console, est-ce que quelqu’un connait vraiment la date où tout s’arrêtera (serveur, développement de jeux, etc..) moi j’arrive pas à couper le cordon avec ma 360 et je crois que Rise of Tomb Raider aura droit à sa galette donc peut-être après… Lire la suite »
@Geppetto-san: il me semble 2016 pour les jeux, mais j’imagine encore 2 ou 3 ans après pour les serveurs. Mais avec Microsoft, il faut se méfier sur ce point, la première bobox a été lachée quasi du jour au lendemain.
Je veux du à l’ail !!!!