Il était une fois… Rick Dangerous
Indiana Jones est une baltringue
Rick Dangerous est sorti en 1989 sur tous les supports du moment, du Spectrum à l’Amiga, sans compter des adaptations plus ou moins officielles qui arriveront bien plus tard sur diverses machines. C’est Core Design qui a développé le jeu alors qu’ils étaient encore indépendants, et c’est Rainbird Software qui a édité. Ils étaient bons les Anglais à cette époque !
Dans ce jeu qui se déroule en 1945, on contrôle Rick, un explorateur qui est un clone version dessin-animé d’Indiana Jones, à la recherche d’une tribu d’Amazonie. Malheureusement son avion s’écrase, et de terribles aventures vont donc commencer.
Le jeu est bien entendu en 2D, vu de côté, et notre personnage peut sauter, descendre ou monter les échelles, tirer au pistolet, frapper avec son bâton ou poser des bombes. Et tout ça avec un joystick ne comprenant qu’un bouton. Autant dire qu’avant de bien le manipuler on tirera plus d’une fois au flingue sans le vouloir !
Et c’est un luxe qu’on ne peut pas se permettre tant le jeu est dur ! Il y a très peu de munitions, et chaque écran est blindé de pièges que dans 80% des cas on ne peut pas deviner. Pourtant, à force, on se méfie de tout et on finit par anticiper en permanence le pire.
Rick Dangerous est le Die and Retry ultime, tant et si bien que ce dont on se souvient le mieux dans le jeu, c’est le cri poussé par notre héros à chaque fois qu’il meurt (enfin, dans les versions Atari St et Amiga) : WAAAAAAAAA.
En théorie, on devrait trouver ça épouvantablement agaçant et vite lancer le jeu par la fenêtre. Et pourtant, une sorte de miracle opère ! Malgré l’injustice des morts, on s’accroche, on s’obstine, on persévère. L’ambiance cartoon y est sans doute pour quelque chose, mais pas seulement : on a avant tout un level design excellent qui pousse le joueur à développer son talent. Après plusieurs heures de jeu, on se surprend à passer les premiers écrans les yeux fermés !
Etant donné le type de jeu, toutes les versions sont bonnes ! Même s’il y a de gros écarts techniques, on prend du plaisir sur toutes de la même façon. C’est sur Amstrad que j’ai découvert le jeu, et je l’ai refait avec beaucoup de plaisir sur Atari ST plus tard.
Quand je relance une partie, malgré le temps qui s’est écoulé, je me rends compte avec stupéfaction que je peux sans problème tenir les 10 premières minutes. Comme quoi notre mémoire retient bien n’importe quoi ! Je ne peux que vous conseiller de l’essayer, en recherchant Rick Dangerous et Abandonware sur Google, ou bien en y jouant en Flash. Si vous ne voulez pas trop mourir, vous pouvez toujours jeter un œil sur la vidéo de gameplay ci-dessous !
aaaaaa voilà un jeu ou j’ai passé pas mal de temps,qu’est ce que c’était bon !!
Je me demandais si un jour vous parleriez de ce jeux dans les colones “il etait une fois”. 🙂
J ai complètement essoré ce jeux et le 2 aussi sur Atari 1040 STE.
Ça fait partis de mes jeux cultes avec les buble boble, rainbow island et autres joyeusetés…
La vache je viens de me prendre un sacré coup de vieux là :’-(
J’y ai joué sur Amstrad 6128 ce qui me fait revenir en arrière d’environ 26 ans :-O
Inoubliable !!! LE JEU sur lequel je me suis acharnée étant toute petite et qui a sans doute contribué à faire de moi la gameuse d’aujourd’hui !
Effectivement, je le connais encore par coeur ! :’-))
La musique je l ai encore dans la tete et le waaaaa aussi
J’y ai rejoué il n’y a pas longtemps sur mon vieil Atari STf qui pète encore le feu. Mais certaines disquettes grincent et ne se lancent pas (les petits boulets de canons s’affichent pour ceux qui connaissent). Il y a un docteur en retrogaming dans l’assistance? j’ai quelques jeux comme speedball 2 que je ne peux plus utiliser…
Ah rick dangerous… le clin d’oeil dés le premier écran à Indiana jones … et les niveaux ou il faut apprendre par coeur les pièges tous placés de manières vicieuses… c’était d’autant plus dificile que sur PC je n’avais pas de cheat , recommencer à chaque fois tout les niveaux devenait de plus en plus difficile tant il fallait rester concentrer même pour les passages refait 1000x sous peine de perdre une précieuse vie… cela me donne envie de voir si mon amiga( acheté par après) fonctionne encore pour y… Lire la suite »
je me rends compte avec stupéfaction que je peux sans problème tenir les 10 premières minutes. pareil, et même dès mon premier run je me suis auto-engueuler pour avoir gâcher une balle dans le vide, genre “mais t’es qu’un gland bordel, tu le sais pourtant!”, alors que j’y avais pas joué depuis plus d’une (ou deux… facile…) décenie(s)… je ne suis pas indulgent envers moi même :-)… sinon, j’avais adoré le deuxième opus aussi 😉