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Test – Metro Last Light

Test – Metro Last Light
Le 22 mai 2013
Le 22 mai 2013

Tchou tchou !

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Après avoir proposé un titre immersif et passionnant, mais teinté de quelques défauts plus ou moins gênants, le studio 4A Games rempile dans la suite des aventures souterraines d’Artyom, le jeune prodige qui a enfin réussi à devenir Ranger dans un monde désolé. Quittons l’année 2033 pour rejoindre 2034 et découvrir un des prétendants au titre de meilleur FPS immersif de l’année avec Metro 2034.

Et j’entends, siffler le train…

Le jeu est plein de vie malgré l'univers post apocalyptique

Un an a passé. Un an que Artyom a lâché la salve de missiles sur les Sombres, ces créatures mystérieuses dont l’humanité pensait enfin s’être débarrassé. Cependant, un de ces individus, un tout jeune semble avoir survécu, on ne sait comment, à l’éradication de son espèce. C’est ainsi qu’Artyom, Ranger désormais reconnu et considéré comme exceptionnel, est envoyé pour le trouver et l’éliminer. Malheureusement, les choses ne vont pas se passer comme prévu, et c’est un chemin vers la rédemption que va devoir parcourir le jeune Ranger, tout en déjouant les plans des deux factions militaires en place assoiffées de pouvoir : Les Rouges (Communistes), et le Reich (une sorte de mouvement neo-nazi) dont on a déjà croisé la route en 2033.

Concrètement, peu de choses changent par rapport à son aîné. On a toujours un titre très immersif avec une ambiance qui commence comme un jeu plutôt classique, mais qui va sombrer au fur et à mesure dans le fantastique. La différence avec son prédécesseur de ce point de vue est qu’ici, bien qu’on croise plus de gens, de vie, le voyage reste plus personnel que jamais, puisque au gré des menaces, complots et autres missions, Artyom apprendra qui il est, ce qu’il est, mais également le poids de ses actions passées, présentes et futures et parviendra peut-être au chemin qui le mènera vers la rédemption pour tous les morts qu’il a laissés derrière lui, humains, créatures mutantes ou même Sombres.

La surface, moins enneigée, mais toujours dangereuse.

Mais ce n’est pas pour autant que ces derniers auront la même considération à son égard. A ce sujet, le jeu propose deux fins : une bonne, et une moins bonne. Tout dépendra de certaines de vos actions durant tout le long du jeu. Vous devrez à ce titre vous comporter convenablement ou pas, effectuer diverses actions, ou encore être spectateurs. Et oui, spectateur comme dans le premier, mais contrairement à ce dernier, ce coup-ci, on prend du plaisir à assister à la vie des autres, croiser leurs chemins, partager leurs joies, assister à leurs peines… Un grand travail de mise en scène à été fait, et c’est pour le moins réussi au point qu’on est encore plus aisément happé par l’histoire et son traitement qu’avant.

Techniquement, le titre est bien réalisé, avec des textures d’un bon niveau. Maintenant que l’hiver nucléaire est en train de cesser et que les glaces commencent à fondre pour laisser apparaître non seulement un printemps, mais aussi un espoir de pouvoir voir un jour l’espèce humaine repeupler la surface sans subir de radiations ou de respirer un air extrêmement toxique.

Mais d’ici là, il faudra encore se contenter de ce bon vieux masque à gaz pour vos excursions à la surface.

Encore du retard

Sinon, on peut aussi y aller discrètement et contourner les ennemis, hein !

Côté gameplay, nous avons grosso modo affaire à du copier coller du premier opus, si ce n’est quelques petites modifications plus ou moins remarquables. Le système de discrétion à été simplifié, puisque désormais vous aurez droit d’être caché ou visible. Malheureusement, cette simplification rend les choses plutôt absurdes, car aborder les ennemis de manière furtive se fera de manière plutôt cocasse tant il est clair que les ennemis auraient dû vous voir et vous repérer. Et ce n’est qu’un élément parmi tant d’autres qui indique que l’IA adverse humaine est toujours aussi brouillon. Certains comportements allant jusqu’à l’étonnement total. Les bestioles, elles, sont bien plus cohérentes.

Les environnements sont bien plus variés, laissant une certaine liberté et quelques petits détails insignifiants, mais rajoutant de l’immersion, comme le fait d’essuyer le sang / la pluie / la boue / la poussière de son masque à gaz en utilisant LB.Cela peut paraître bête comme ça, mais vous verrez pas grand-chose en extérieur lorsque la pluie (qui n’est pas que de l’eau) ou le vent feront rage et que vous devrez faire face à ces éléments qui rapportent tout un tas de saloperies cradossant votre joli outil de survie.

La bande son est très bonne, que ce soient les musiques ou les voix (disponibles en plein de langues langues dont toujours le français et le russe), et l’adaptation a su proposer un orange plus foncé pour les textes qui ce coup-ci n’éclate pas les yeux. Mon ophtalmo vous dit merci.

Des bugs viendront gêner de temps en temps votre progression, comme des bugs de collision (on se prend des balles, même si on est caché derrière un obstacle solide, on passe à travers certains objets censés être solides…), des bugs d’IA (vous serez détecté pour des raisons discutables par moments), ou de commandes (les mises KO ou éliminations furtives peuvent ne pas apparaître du tout, risquant de se faire détecter sans pouvoir rien faire).

Rien de bien méchant au final, mais cela fait tache pour un jeu qui mise tant sur l’ambiance.

Le Bilan

On a aimé 

  • Immersion formidable
  • Narration et traitement de l’histoire de qualité
  • Bonne durée de vie
  • Encore des bugs
  • L’IA humaine assez folle

Conclusion du test de 17/05/2013

Contrôle des billets, messieurs, dames.
{{Les suites sont souvent inférieures et décevantes. D’une part, car l’effet de surprise n’est plus là, mais surtout parce que ces suites se reposent souvent sur les lauriers de ce qui a fait leur gloire. Cela aurait peut-être pu être le cas avec Metro Last Light si le titre n’avait pas bénéficié d’un soin particulier quant à son histoire (toujours basée sur des romans), sa narration, mais aussi sur une ambiance en béton et un gameplay solide (malgré les bugs qui résultent d’un manque de peaufinage). Le tout enrobé d’une replay value sympathique, puisque ses deux fins correspondent à deux types de jeu : le jeu bourrin et le jeu en finesse.

Mais quel que soit le point de vue que l’on souhaite aborder, le jeu vous happera dans son univers fantastique, et le joueur n’aura qu’une envie : y rester.}}

L
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17/05/2013

Développeur : 4A Games
Éditeur : Deep Silver
Date de sortie : 17/05/2013

commentaire

1 Commentaire
R
Rapture
24 mai 2013 6h29

Je l’ai fini hier en y passant une quinzaine d’heures et j’ai pris mon pied, encore plus qu’avec le premier.
Je le recommande au fan de bon FPS type BioShock, Dishonored, Condemned…
17/20

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