Preview – Prototype 2

Sortez couverts
C’est dans les locaux d’Activision situés tout près du musée d’Orsay de Paris que nous avons été conviés à une démonstration privée du jeu Prototype 2, prévu sur consoles pour ce 24 avril. En présence d’un membre de l’équipe, nous avons ainsi pu tester le jeu et profiter de ses lumières.
Bienvenue

Tout d’abord, dans son menu titre, Prototype 2 propose un résumé de l’aventure précédente, une chose de plus en plus courante parmi les jeux récents et toujours agréable pour se remettre dans le bain. Il sera possible en finissant une première fois le jeu de débloquer le mode « nouvelle partie + » qui permet de recommencer l’aventure avec toutes les capacités déjà obtenues dans une première partie, ainsi qu’un niveau de difficulté supplémentaire, en sus des classiques niveaux facile, normal et difficile.
Le jeu ne propose toujours pas de jeu en ligne ni la possibilité de jouer en coopération mais proposera un classement en ligne, sans réellement savoir quel sera son contenu.
L’action se place dans la ville de New-York comme pour Prototype et se divise cette fois en 3 zones distinctes : la zone jaune sera la première partie du jeu et est une zone de quarantaine où se croisent scientifiques et malades, avec des espaces rouges sur la mini-carte où les unités du Blackwatch sont plus présentes. La zone verte est une zone beaucoup plus tranquille avec très peu de dégâts apparents en ville et qui contraste donc très nettement avec la troisième zone du jeu à savoir la zone rouge, véritable apocalypse sur terre, complètement dévastée avec la présence de tous les types d’ennemis possibles (mutants, militaires, etc.) Cette vidéo résume très bien les choses.
Début du carnage

Cette séance de test nous permet d’essayer la mission prologue qui se déroule en zone rouge. La vidéo d’introduction est très belle, visuellement réussie, elle mélange quelques images réelles avec des images de jeu sur fond noir et blanc, avec la couleur rouge qui ressort, dans l’esprit du film Sin City (pour les connaisseurs) le tout accompagné d’une musique mélangeant un style synthétique avec quelques notes de piano pour un résultat assez impressionnant au final. Dommage qu’autant de soin n’ait pas été apporté aux cinématiques qui, d’une qualité moindre, se veulent tout de même très réussies, elles aussi.
L’histoire se situe près d’une année après les évènements du premier opus, on y incarne cette fois un nouveau héros, James Heller, un militaire américain qui revient tout juste d’Irak. Impulsif, James rentre déchaîné, l’esprit vengeur ayant appris la mort de sa femme et sa fille, apparemment assassinées par Alex Mercer… Il demandera directement à incorporer le BlackWatch pour pouvoir s’approcher au plus près de Mercer et tenter ainsi de l’éliminer ; sûrement n’est-il pas au courant des pouvoirs quasi divins de ce dernier.
On retrouve pour le jeu le même moteur graphique que pour le précèdent opus, les développeurs ont, par contre, su tenir compte des remarques et critiques des joueurs et les effets de lumières ont nettement été améliorés, la ville est vraiment moins sombre et se veut très convaincante malgré des effets visuels moyens, peut-être seront-ils améliorés pour un éventuel Prototype 3, bien qu’ici on s’abstienne encore d’en parler !
Cette mission prologue intègre les QTEs et sert par extension de didacticiel, car ces indications seront très peu présentes dans le jeu, voire même absentes. Notre nouveau héros se lance à la poursuite d’Alex Mercer qui vient tout juste de décimer une escouade entière du BlackWatch rien que ça ! Le passage à travers les rues s’annonce difficile, heureusement qu’il ne s’agit que de la mission prologue ! Quoique, au cours de cette présentation nous avons pu avoir un aperçu de la zone rouge en fin de jeu et… on y revient plus bas ! Après un combat perdu d’avance pour James, Alex lui transmet le « virus Mercer » qui va, comme pour ce dernier, décupler sa force physique de façon impressionnante. Laissé pour mort, les scientifiques de l’obscure compagnie GENTEK récupèrent le corps de James pour mener quelques expériences et tester la résistance de celui-ci, ce qui permet dans le même temps de venir à bout du didacticiel. On y apprendra par exemple à assimiler des ennemis pour obtenir un regain de vie (proportionnel à la force des ennemis) ou encore à changer d’apparence. Légère nouveauté, mais qui a tout de même son importance, la possibilité de relâcher des objets, option manquante dans le premier jeu et qui a su en agacer certains. Comme on pouvait s’y attendre, Heller finit par s’échapper du laboratoire d’essai et commence maintenant pour lui une course à la vérité, à l’instar d’Alex Mercer dans le premier opus. L’idée de rallier Mercer pour lutter contre la GENTEK se précise mais n’est pas encore à l’ordre jour.
Nos impressions

On peut déjà affirmer à ce niveau là du jeu que le scénario semble au moins aussi abouti pour le premier Prototype, ce qui avait déjà fait la force du jeu à l’époque.
Le jeu s’appuie une fois de plus sur son monde ouvert, qui permet a fortiori une grande liberté, un point positif étant la grande animation observée en ville ; peu de personnages statiques et des passages fréquents de véhicules apportent une dynamique certaine, qui n’est pas toujours présente dans les GTA-like, à monde ouvert donc. Le large panel de mouvements du personnage rend certaines séquences jouissives et on se plaît vraiment à défier les lois de la gravité en grimpant le long des immeubles, mieux encore que ce cher Peter Parker, la prise en main ne nécessitant pas plus de 5 minutes. Une grande nouveauté cette fois pour Prototype 2 est l’apparition du sonar, qui permet en se plaçant au sommet d’un immeuble par exemple, de localiser des personnages clés à assimiler pour diverses missions : il faudra parfois utiliser plusieurs fois de suite le système pour localiser précisément sa cible. L’assimilation permet à la fois de récolter les souvenirs de sa victime ainsi que son apparence et sera nécessaire pour toutes les phases d’infiltration du jeu. Pour les collectionneurs, une centaine de boites noires sont dissimulées à travers la ville et permet en plus d’apporter quelques points d’XP supplémentaires, de nous livrer une histoire parallèle, un peu dans l’esprit des cabines téléphoniques pour Halo ODST. Présence aussi d’un cycle jour/nuit qui, bien que scripté, peut apporter plus de dimension à l’action présente (on aura particulièrement apprécié l’apparition de la pluie).
Nous parlions d’un système de progression d’XP et chaque niveau supplémentaire permet de débloquer de nouvelles compétences (des mutations) de types divers à savoir des mutations d’attaque, de défense, de prédateur, de technique ou bien de mobilité.
Enfin, le menu pause propose une carte, le profil de Heller (pour voir la progression de l’évolution des compétences) mais surtout le RADNET : différents évènements seront proposés du 24 avril (sortie du jeu) au 7 juin ; ce sont des défis qui permettront de recevoir des bonus, non précisés lors de cette présentation.
Prometteur ?

Pour finir, nous avons pu passer quelques minutes en zone rouge, où l’action est omniprésente, où la violence et l’atrocité des scènes se veulent bien plus encore prégnantes que dans tout le jeu. Un jeu PEGI 18 certes, mais un PEGI 18 qui s’assume et on aime ça. La sauvegarde proposée à l’essai se situe vers la fin de l’aventure, à environ 30 à 35 heures de jeu sans les quêtes secondaires, pour 52% de progression ce qui promet de pouvoir rester un bon moment sur Prototype 2, qui s’est voulu très convaincant. On nous assure même que tous les fans du premier jeu seront obligatoirement fans de ce second épisode, à vos pré-commandes !
Précisons tout de même que la version présentée n’était pas une version définitive, avec au final aucun bug rencontré. On peut s’attendre à une version finale plus belle encore.
Je l’achète Lundi normalement B-) bonne preview merci.
Je l’achète Lundi normalement B-) bonne preview merci.