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Test – Blades of Time

Test – Blades of Time
Le 26 mars 2012
Le 26 mars 2012

Qui l’a invité ?

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Blade : n.f. Instrument tranchant de type épée destiné à buter du méchant.

Hein… ?

Méchant : n.m. Créature humaine ou non destinée à servir de chair à saucisse et de prétexte à l’existence des épées.

Étrange…

Blades of Time : jeu vidéo Les méchants n’ont qu’à bien se tenir ! Et ce ne sont malheureusement pas les seuls….

Non, j’ai vraiment une méchante impression de déjà vu, là…

Bienvenue dans Blades of Time, une expérience qui se vit pour être respecté.

Et si… NOOOOOOOOOOON !!!

*farfouille nerveusement dans son laboratoire*

Dur retour à la réalité

Je dois te dire... Ils ont osé sortir une suite de ses aventures.

Comme vous ne le savez plus, Blades of Time est la suite de *titre oublié*, un jeu développé par Gaijin Entertainment qui s’est également occupé de cette suite.

C’est normal que personne ne s’en souvienne, vous aviez tous pris la sage décision à l’époque de prendre la pilule de perte de mémoire sur un moment précis qui était programmé pour cet événement et qui reviendrait en mémoire de tous si le nom tabou était prononcé. Mais je me dois, malgré moi, de rouvrir cette boite de Pandore pour aborder avec vous le test de la suite de ce jeu d’action qui a l’époque avait traumatisé toute une génération de joueurs, j’ai nommé X-Blades !

Et pendant que les plus fragiles et frêles d’entre vous qui n’ont pas supporté l’idée d’imaginer un jour une suite, comme on les comprend, iront se faire emmener aux urgences, les plus robustes viendront faire un petit tour du propriétaire en ma compagnie. Restez près de moi et gardez vos bras à l’intérieur du cercle de sécurité, vous pourriez vous faire dévorer les mains et happer par les horribles ennemis monotones à l’IA aussi évoluée qu’une huître bourrée. La bonne nouvelle est qu’ils ne vous embêteront pas trop si vous êtes trop éloignés, même si vous leur tirez dessus. Mais si vous êtes près, ils vous fonceront bêtement dessus et ne chercheront toujours pas à esquiver vos attaques. Les plus équipés utiliseront le bouclier à leur disposition, mais cela n’ira pas plus loin.

Je zais... Hic ! Z'est affreux. Z'est bourguoi je zuis totalement bourrée et pas maquillée.

A votre gauche, la gauche. A votre droite, Ayumi, votre héroïne au chara design quelconque au caractère absurde à tel point qu’elle confond témérité et stupidité. Vous la dirigerez sur l’île de Dragonlord, l’ancienne île des dragons où reposerait un formidable trésor que la presque belle cherchera à tout prix afin de remplir son porte-monnaie.

Ne vous attendez pas à un scénario époustouflant car ce sont les textes des dialogues qui vous abasourdiront de leur médiocrité flagrante. De même que la narration, la mise en scène et le level design seront aux abonnés absents, au point que leur banalité et leur manque d’ambition vous agresseront le visage.

Vos oreilles ne seront pas épargnées tant ce point n’a pas vraiment été amélioré. Les musiques, pas si désagréables que cela, rythment cependant très mal l’action en proposant des thèmes souvent contradictoires, mais dans tous les cas, elles ne vous retourneront pas la boite à musique. Ce sont surtout les dialogues, entièrement en français qui vous feront saigner des oreilles. Si dans X-Blades on avait l’impression qu’ils étaient lus, ici, on a un étrange mélange entre cette sensation combinée à du sur-jeu. Cela donne un résultat aussi ridicule que crispant. Surtout quand la voix de la protagoniste qui ne la ferme jamais est tout sauf convaincante et attrayante. Tout ce qui lui passe par la tête, elle le dit. De ce point de vue, on dirait presque une vraie femme…

N’est pas Lara qui veut

Nous allons t'empêcher de hanter les rêves des joueurs innocents, Ayumi !

En face de vous, le gameplay du titre. Très banal et mal réalisé, il reste toutefois sympathique de voir de nombreuses aberrations conceptuelles venant de son aîné tout simplement supprimées au profit d’une aventure plus classique. Seulement, cela aurait pu faire mouche si cela n’était pas aussi mal fait.

Votre héroïne est équipée d’épées doubles, et aussi d’armes à feu. Mais ne tournons pas autour du pot : les combats ainsi délivrés sont tout sauf attractifs ou sympathiques à jouer. Entre le balais anal de l’héroïne, la caméra qui ne suit pas vraiment dès qu’on fait autre chose que marcher, les coups et tirs qui traversent les ennemis sans les toucher, faisant perdre aisément 50% des efforts mis dans leur défaite à la poubelle, le joueur aura de quoi pester à plus d’une reprise ; d’autant plus que ce bug était déjà présent dans le premier opus et sera accompagné par de nombreux autres aussi bien visuels que gênants comme passer à travers une plateforme. Les rares moments de silence seront ceux durant les chargements et autres cut scenes tellement nombreuses et inutiles que vous n’aurez tout bonnement pas la possibilité d’arriver à choisir le point à critiquer.

NOOOOON ! Vous ne me tuerez paaaaas !

En plus de vos armes, vous pourrez utiliser la magie. Quelle erreur… Dans l’innommable premier du nom, le système de magie était assez coûteux. Ici il est gratuit, mais totalement absurde à utiliser puisqu’une gymnastique des doigts sera nécessaire pour lancer le moindre sort d’attaque. Cela nécessitera d’abord de remplir une partie de votre jauge de frénésie que nous appellerons pour ce test jauge Bisounours car plus proche des mouvements de votre héroïne qu’une soi-disant quelconque vigueur.

Une fois le niveau de la jauge Bisounours souhaité atteint à la force de votre combo, il vous faudra appuyer sur B, puis appuyer sur un autre bouton ou une combinaison de boutons pour déclencher la magie associée. Bien évidemment, il faudra faire ça assez vite tout en évitant de vous faire tabasser, parce que les ennemis ne semblent pas être soucieux d’être en train de se faire trancher et se mettront à vous attaquer quand même alors qu’ils ont deux lames dans le corps.

Et t'en fais quoi des joueurs ? On n'a rien fait pour te mériter ! On trouvera le moyen de ne plus te revoir dans nos consoles !!

Afin de tenter de justifier un deuxième opus, Les développeurs ont osé rajouter quelques fonctionnalités à commencer par la principale : la Chrono-régression. Vous pourrez remonter légèrement le temps et par la même occasion créer à chaque fois un double de vous qui effectuera vos actions passées. Bien pratique pour faire du 15 contre 1 (contre un pauvre monstre équipé d’un bouclier magique par exemple) mais en dehors de cela, il aurait fallu que le système soit cohérent et pratique. Parce que lorsque ce pouvoir est indisponible durant la majorité des combats contre les Boss ou lorsque le chronomètre se réinitialise un peu au mauvais moment alors qu’il restait du temps avant qu’il fasse un tour complet, on se demande bien à quoi il sert.

Je ne vous ferai pas l’affront d’un viol mental en vous forçant à imaginer les pseudos énigmes basées sur vos doubles et des interrupteurs dont la richesse n’aura d’égal que la satisfaction de continuer l’aventure. C’est bien simple, on s’y ennuie du début à la fin allant d’incohérences en banalités les plus affligeantes sans la moindre honte.

Tous…tous les deux ?

Sois raisonnable Ayumi, et ne reviens jamais plus, ou nous serons obligés d'envoyer la créature la plus redoutée par certains rédacteurs d'Xboxygen pour te régler ton compte.

Si vous décidez de passer outres ces avertissements, vous en aurez pour une huitaine d’heures pour boucler ce titre, et encore, durant un quart, vous serez confronté à des murs invisibles qui vous empêcheront d’atteindre vos ennemis à distance ou de réussir le pauvre saut à la pesanteur enfin restaurée par rapport à son grand frère.

Le reste du temps, ce seront des bugs qui feront durer le plaisir malsain et sado-masochiste de votre être à recommencer des passages encore et encore.

Et pour ceux qui veulent se venger de quelqu’un (comme les représailles d’un cadeau d’anniversaire pourri par exemple), les développeurs ont eu la bonne idée d’intégrer un mode Invasion qui se joue jusqu’à deux, pas plus parce qu’au delà, c’est considéré comme une secte suicidaire.

Il faudra donc heureusement se contenter d’un homicide suivi d’un suicide dans ce mode qui vous demandera de détruire des tours ennemies tout en défendant les vôtres avec les alliés gérés par l’IA. Il va sans dire qu’ils feront de parfaits boucliers humains, mais rien de plus, vos ennemis seront eux gérés avec plus de malice et d’efficacité, mais pas trop, sinon on pourrait croire que le solo a été bâclé.

NOOOOON ! Une araignée ! KyaaaaAARRRG !

Et malgré quelques bonnes idées dans ce mode, tels que des pseudo-défis, un système de niveau permettant de booster votre personnage, le résultat n’est, à l’image de son pendant scénaristique, pas convaincant, ni même amusant. La faute justement à ce solo qui pose des bases bancales en termes de jouabilité et de gameplay, répercutées forcément sur ce mode.

De toute façon, si la folie venait à vous faire jouer volontairement à ce titre à la technique en retard de quelques générations, vous seriez rapidement ramené à la réalité par les urgences sur le pas de votre porte.

Alors encore une fois, je pourrai vous proposer une pilule pour oublier cette pénible et douloureuse expérience, mais les effets secondaires seraient catastrophiques pour votre organisme. C’est pourquoi en attendant qu’une vraie machine à voyager dans le temps existe pour effacer cet incident de la ligne temporelle, il va falloir d’un commun accord aller jusqu’à nier l’existence même de cette série.

Mais de quoi j’étais en train de parler déjà ? Qu’est-ce que je fais ici ? Houlà, j’ai ma viande sur le feu !

Le Bilan

On a aimé 

  • Non mais tu plaisantes là ?
  • Devoir y jouer
  • Toujours les mêmes défauts
  • Aller jusqu’à vouloir regarder un match du Stade Rennais pour échapper à ça.
  • Une technique très en retard

Conclusion du test de Blades of Time

Et n’y reviens plus !
Concevoir une fois un étron, on pourrait croire à un accident, mais nous refaire le coup du jeu pourri et ce malgré les vaines tentatives de changer des choses avec des idées à potentiel intéressant, mais sans rien d’autre de solide derrière, ça ne passe vraiment pas et ressemble étrangement à une tentative d’homicides sur les badauds qui se laisseront séduire par les fesses d’Ayumi. On en est toujours à chercher d’expliquer pourquoi un tel jeu a vu une suite sans être étonné de la médiocre qualité de ce dernier. Si vous décidez malgré tout de sauter le pas, la direction déclinera toute responsabilité de l’état dans lequel vous en ressortirez, on vous a assez averti comme ça à propos de ce titre et vous conseillons d’aller voir le psychiatre le plus proche.

L
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Blades of Time

Développeur : GmbH
Éditeur : Konami
Date de sortie : 15/03/2012

17 commentaires

17 Commentaires
R
Raster
26 mars 2012 20h07

{{On n’a pas aimé :}} Aller jusqu’à vouloir regarder un match du Stade Rennais pour échapper à ça.
Avec ça vous allez vous faire plein d’amis … ^^

R
Rone
26 mars 2012 20h37

Se moquer du Stade Rennais juste pour chercher à m’affecter…Tant pis Stéphan, fallait pas me chercher, je balance…On lui avait proposer de mettre « Plus belle la vie » plutôt que Stade Rennais, mais il a refusé car il aime bien cette série qu’il ne rate jamais…

Bigoudin power.

S
Stéphan
26 mars 2012 21h23

Mentir c’est maaaaaaal !
Je serais même incapable de te dire quand ça passe, alors aimer ça…

K
kereros
26 mars 2012 22h36

Non mais sérieux le test ? Wouha moi qui avait trouvé la demo pas mal je suis sur le c*l. 0/5 il faut vraiment que ce jeu soit une bouse pour avoir cette note, je fonce voir les avis des autres sites par curiosité 🙂

Mais bon en général vous faite les meilleurs test 😉

W
Wipness
27 mars 2012 0h31

Non mais là c’est Stephan, il a été perturbé et traumatisé par le premier. Il n’est plus objectif concernant cette licence depuis le jour où il a ouvert la boite verte.

3 pages tout de même, c’est beau !

Moi je met 4 étoiles parce que je pense que la jauge bisounours est une bonne idée 😛

W
Wargamer
27 mars 2012 0h35

C’est une blague ce test?
Ou le testeur a fumer un truc extra fort avant de se mettre au travail?

W
Wipness
27 mars 2012 0h31

Non mais là c’est Stephan, il a été perturbé et traumatisé par le premier. Il n’est plus objectif concernant cette licence depuis le jour où il a ouvert la boite verte.

3 pages tout de même, c’est beau !

N
nono
27 mars 2012 2h01

J’ai adoré le passage(du test) »Et pour ceux qui veulent se venger de quelqu’un (comme les représailles d’un cadeau d’anniversaire pourri par exemple), les développeurs ont eu la bonne idée d’intégrer un mode Invasion qui se joue jusqu’à deux, pas plus parce qu’au delà, c’est considéré comme une secte suicidaire… »:’-)):’-)):’-))Pour la peine le jour ou il sera a cinq euros en occasion je le prendrai…après une soirée bien arrosée.+10000 Stephan

S
Stéphan
27 mars 2012 2h41

Wargamer, petite précision : que tu apprécies (ou pas, tu n’as pas émis ton avis dessus) ce titre, c’est tes goûts, ça ne se discute pas, c’est pas moi qui vais t’enfoncer sur ce point, nous avons tous nos petits jeux pourris qu’on apprécie sincèrement malgré leur chiée de défauts. Mais remettre en cause le sérieux du travail (oui, c’est un travail, ce n’est pas que jouer la plupart du temps) qui a été effectué pour ce test comme pour chaque test que nous réalisons sur le site, ça ça… Lire la suite »

W
Wargamer
27 mars 2012 12h45

Je disait surtout parce que le premier paraprahe était n’importe quoi, après j’ai arrêter de lire parce que je voyais pas l’intêret.(remarque dès qu’un titre est pas un blockbuster l’intro par en vrille)

Enfin, de toute facon le site est pas fait pour IE alors je peux pas changer de page:’-))

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