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Test – Dead Island

Test – Dead Island
Le 28 septembre 2011
Le 28 septembre 2011

Souvenirs de vacances

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Ah les îles tropicales, avec l’océan, les complexes touristiques, l’environnement estival, les autochtones cannibales… Ah attends un peu là, j’ai été incorrect envers ce peuple. L’appellation correcte est zombie. Et Dead Island en est infestée.

C’est parti pour du massacre et des jeux de mots bidons !

Who do you Voodoo Bitch ?!

Ici, c'est quand rone est parti faire à manger.

Bienvenue à Banoï, une île tropicale où tourisme et pognon vont de paire. Malheureusement pour la chair fraîche, cet endroit paradisiaque va finir en paradis pour joueurs en manque de massacre.

Et tout cela grâce à l’infection mystérieuse qui va transformer pleins de gens en zombies prêts à se faire buter de toutes les façons possibles.

Vous devrez donc à l’instar de la très honorable série Left 4 Dead, survivre face à des hordes de morts vivants.

A thème identique, traitement différent. En effet, si la thématique de survie et du zombie reste, on met de côté l’aspect purement FPS de Left 4 Dead pour se rapprocher sans honte d’un Fallout 3, jusqu’à aller à faire du pied et de la cuisse à un Borderlands.

C’est donc à un RPG zombiesque que le joueur va devoir faire face.

Vous aurez le choix entre quatre personnages aux caractéristiques et spécialités sensiblement différentes, mais qui auront tous le même but : survivre sur cette île gigantesque et rendre service aux gens pour s’enrichir ou récolter de précieux objets.

Au programme de la trentaine d’heures qui vous attend : éclatage de zombies, récolter des objets, découpage de zombies, jouer les messagers, martelage de zombies, aider des survivants, plombage de zombies, fabriquer des armes encore plus puissantes pour répéter le cycle de la vie.

Et le plus jouissif dans tout ça, c’est qu’on peut y aller franchement jusqu’à 4 sur le Xbox Live !

Encore le voisin qui voulait nous piquer de la viande

C’est ainsi seul ou à plusieurs que vous parcourrez cette île tropicale aux environnements assez divers et variés comme un complexe hôtelier, une plage, une jungle, une ville, les égouts, une prison…

Techniquement, le jeu se situe dans la moyenne haute avec des environnements riches et fournis, mais avec des textures qui peinent souvent et n’apparaissent qu’au dernier moment. La prise en main est somme toute classique en mode Digital, mais nécessitera beaucoup d’entraînement et de sang froid pour maîtriser la prise en main en mode Analogique. Ce dernier vous permet via votre joystick droit, de contrôler la main du personnage que vous incarnez, permettant de retracer fidèlement les mouvements que vous effectuez. Cependant, pour attaquer, cela demandera plus d’efforts que prévu, demandant de faire le mouvement en entier, et donc de prendre de l’élan, puis frapper. Une sorte d’avant goût d’un Kinect, mais en pas super bien fait.

En effet, si l’idée peut paraître bonne, en pratique, ce n’est plus aussi évident, et le résultat en plein combat face à de nombreuses créatures mort-vivantes n’en devient que plus brouillon et inefficace. Bien dommage, car avec un peu moins de fidélité, ou en rendant cette phase compatible avec Kinect, on avait là un gros potentiel de fun et d’immersion.

Photo !

Faut pas faire chier le voisin au réveil

Le bestiaire est composé de zombies. Qui l’eut crû ? Mais on se ravira en voyant qu’un effort particulier à été fait avec ces derniers puisque ce ne sont pas des trucs tout lents qui nous assailliront. Enfin si, il y en a de ceux là, mais on ne les distingue pas visuellement des autres. En bref, vous pouvez tomber sur un zombie excité et rapide comme l’éclair, tout comme sur le zombie de Derrick. Avec bien évidemment des nuances en fonction des zombies.

Ajoutons à cela des zombies spéciaux au nombre de 4 : les bouchers que vous ne verrez que sur la fin du jeu et qui, comme leur nom ne l’indique pas, attaquent sans cesse comme des excités, savent esquiver vos attaques, et vous charcuter avec leurs moignons, comme leur nom l’indique.

Viennent ensuite les Berserkers, des zombies gigantesques et très résistants enfermés dans leur camisole et qui foncent bêtement sur tout ce qui se trouve sur leur route (mais généralement vous).

Le troisième type spécial de zombies est le noyé. C’est un gros tas très lent et très fainéant qui vomit une sorte de produit toxique. Et le dernier que vous croiserez fréquemment porte le doux nom d’assassin, un grand dadais musclé du genre à dire « même pas mal » quand tu lui as tranché les deux bras pour te coller, juste après, un coup de boule qui te fait te retrouver sur ton cul 10 mètres plus loin.

Ne pas mouiller le sol qu'elle avait dit la dame !

Chaque ennemi, qu’il soit classique ou spécial, a des zones de dégâts : deux bras, deux jambes, et bien sûr le classique, la tête. En fonction de l’arme que vous possédez, vous pourrez le blesser pour le rendre plus vulnérable, en lui tranchant les bras par exemple ou la tête, et c’est quand même plus rapide. Mais partons du principe où vous y allez à mains nues (oui, c’est une possibilité) ou avec un objet contondant, il se peut, en fonction des caractéristiques de votre arme face à celles de l’ennemi, que vous brisiez quelque chose chez votre adversaire. Dans ce cas là, un joli son se fait entendre, et le gugusse se retrouve un peu handicapé quand même. Pour peu que ce soit la nuque…

Mais méfiez-vous. Oui, méfiez-vous de ceux qui ont encore le sang chaud, ces humains qui en profitent pour faire régner le chaos, pour piller, assassiner, violer, tout détruire. Car ils sont plus dangereux que les zombies (même s’il ne faut pas les sous estimer). En effet, ils se planquent, ils se déplacent, prudemment en attendant une fausse note de votre part. Et pour peu que des préposés aux steacks débarquent attirés par le bruit, vous vous retrouverez dans une situation assez délicate.

A moins d’avoir ramassé un Ginsu 5000 niveau 50 avec des dégâts de base de dingue et une puissance à rendre jaloux un barbare très célèbre, le tout amélioré avec un Mod électrique, vous voudrez votre Epeda !

Souvenirs de Banoï

Là, Stéphan n'a pas trop bien pigé les règles du tennis

Tout ce qui vous tombe sous la main peut servir d’arme ou d’objet pour fabriquer une arme. Et ce ne sera vraiment pas de trop, puisque les armes sont périssables. Comprenez par là qu’elles s’usent à chaque fois que vous frappez quelque chose. Et plus elles s’usent, plus leur état visuel empire, tout en diminuant l’efficacité de l’arme.

Heureusement, vous pourrez les réparer dans des ateliers de fortune disséminés un peu partout sur l’île. Et si vous avez des brouzoufs à ne plus savoir quoi faire, ainsi que des pièces en trop, il sera toujours bon d’améliorer, voire upgrader vos armes vers quelque chose de plus dissuasif.

On regrettera que l’on ne puisse pas simplement créer une arme entièrement à partir d’objet, il faudra toujours avoir une arme déjà existante de base.

Ces dernières, réparties en 4 catégories (tranchantes, contondantes, à feu, et assommantes), sont nombreuses et aléatoires à la manière d’un Borderlands et possèdent diverses statistiques de dégâts, de puissance, de résistance et de maniabilité (les armes à feu possèdent des critères différents et ne se dégradent pas).

A chaque action, que ce soit frapper, courir, ou sauter, vous verrez votre barre d’endurance se consommer en fonction de l’action. Mélanger ces actions la videra plus drastiquement. Il viendra à votre bon sens de gérer cette jauge d’endurance, puisque sans endurance vous ne pourrez vous battre et les zombies ne vont pas attendre pour vous goûter goulûment. Surtout que chacun de leurs coups entamera également cette jauge.

Heureusement pour vous, les compétences que vous récolterez au fil de vos niveaux vous permettront de combler en partie ce genre de soucis, pour peu que vous dépensiez des points de compétence dedans.

La prochaine fois, on évitera collin-maillard avec les règles de Stéphan, voire même tous les jeux avec les règles de Stéphan.

Rassurez-vous, conduire les véhicules ne coûte pas d’endurance, même lorsque vous vous en servez pour fournir du travail à la voirie. On aurait seulement préféré avoir une meilleure visibilité lors des moments dans ces véhicules, plutôt que d’avoir l’impression de conduire du siège passager arrière…

Côté scénario, on se retrouve avec du classique, dont nous passerons les détails, sachez juste que blablabla massacre de zombies à la pelle dans des hectolitres de sang, blablabla jusqu’à ce que la mort vous sépare.

Et elle vous séparera ! Heureusement que le jeu opte pour un système pertinent dans lequel vous « croiserez » (via un message automatique qui apparaît sur l’écran, car vous ne les verrez pas physiquement avant de les avoir rejoints) des partenaires potentiels en temps réel via le Xbox Live. Il suffit d’être dans un lieu proche, et d’avoir des niveaux compatibles (on ne peut pas rejoindre la session de quelqu’un plus faible que soit, mais les plus faibles peuvent rejoindre la vôtre en fonction des réglages Online que vous aurez effectué.) pour pouvoir être connectés dès que les joueurs ont accepté leur alliance. Pour les vieux de la vieille qui ont les habitudes dures, rassurez-vous, on peut aussi se joindre à l’ancienne avec lobby et invitations.

Et après tout est permis, même les bugs ! Car c’est dans ce mode qu’ils se cachaient les petits saligauds ! Enfin, cela dépendra de votre chance, puisque ces bugs sont plutôt aléatoires, et autant vous pourrez n’avoir aucun souci en multijoueurs, autant vous pourrez avoir l’impression d’être victime d’un complot visant à votre retrait du monde du jeu vidéo…

Le Bilan

On a aimé 

  • Trancher du zombie
  • Dégommer du zombie
  • Briser du zombie
  • Trouer du zombie
  • l’aspect RPG du jeu
  • Le mode Analogique très brouillon en action
  • Les nombreux bugs essentiellement en mutli
  • Missions un peu redondantes

Conclusion du test de Dead Island

Tranchons
Dead Island est une bonne surprise, mélangeant l’univers de massacre de zombies avec le RPG, tout en laissant la part belle à l’action. Malgré des défauts multi gênants, il arrive quand même à se hisser dans un haut niveau de fun de par sa collecte de bonnes idées à droite et à gauche, le faisant rivaliser sans prétention avec un Left 4 Dead 2 dans le trip zombie. Ceux qui ont adoré le concept de Borderlands pourront également sans hésitations tenir la causette aux petits vieux pas frais qui ont et qui continueront d’effrayer Mémé Huguette, ainsi que toute une génération de superstitieux et de gens facilement impressionnables par des créatures surnaturelles.

L
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Dead Island

Développeur : Techland
Éditeur : Deep Silver

commentaires

8 Commentaires
N
nono
28 septembre 2011 21h47

Tout a fait d’accord avec le test.Le jeu est vraiment immersif.Il faut aussi rajouter que la bande son est pas mal du tout.Petits points négatifs, le jeu est un peu corsé quand même donc conseil d’ami essayé de faire un maximum de quêtes secondaires pour être de sur de profiter pleinement de ce voyage palpitant.

T
Tagadac
29 septembre 2011 6h30

Ma sauvegarde a beugé comme pas mal de mes amis
impossible de continuer ma partie en plus level 43 :’-(
Inadmissible pour un jeux de 2011 :-((

trop trop laid il aurait pu etre bien

R
Rapture
29 septembre 2011 7h00

Je l’ai fini la semaine dernière ( avec plus de cinquante heures de jeu ) en faisant toutes les quetes annexes et je n’ai pas eu de bug de save ou autres.
Après pour celà il faut jouer uniquement ( en tout cas la première fois ) en solo et ce jusqu’à la deuxième MAJ.
Enfin pour vous dire que j’ai KIFFE ce jeu meme plus que Bordeland et Dead Rising.

R
Rykoofull
29 septembre 2011 9h23

Ce jeu est prenant. Une agréable surprise pour cette fin d’année. On a de quoi faire pour s’amuser et partager en plus avec le coop.
Un bon mélange de fps et de rpg, une durée de vie énorme et un prix honnête.

A
Apollon13
29 septembre 2011 9h40

j’aurai quand même rajouté quelque chose sur le monde qui se voulait ouvert mais est au final bien cloisonné dès qu’on sort de la première zone… Mais sur ce qui a été dit au final juste 2 petites choses : Les humains sont franchement pas malins… Une arme à feu un tir dans la tête et basta. Et comme ils se cachent et sortent de façon plus que prévisible… Après oui si on veut se les faire à la mêlée c’est plus complexe mais bon, c’est un peu se le… Lire la suite »

S
Stéphan
29 septembre 2011 19h50

Apollon, je sais pas ce qu’il en est de la version PC, mais : Les humains, ouais sont pas futés, mais sont pas aussi stupides que tu le penses. Ils ressortent pas n’importe comment en etant prévisible, y’a juste un truc pour qu’ils sortent leur tête (sinon ils le feront pas). Les armes dépendent de ton style, moi j’étais très tranchant et des armes j’en ai changé et amélioré. Je compte même pas le pognon dépensé là dedans ! Les zones sont ouvertes, tu peux aller où tu veux quasiment… Lire la suite »

R
Rapture
29 septembre 2011 20h09

Les humains sont franchement pas malins… Une arme à feu un tir dans la tête et basta.

Oui et alors?
Par ce que toi tu connais des humains qui survivent à une balle dans la tete?
C’est pas Duke Nukem…

A
Apollon13
30 septembre 2011 9h24

@Rapture : non juste pour dire que c’est pas bien compliqué c’est tout. Puis bon : «tu connais des humains qui survivent à une balle dans la tete ? » . Bah t’en connais qui reste droit comme un I après avoir pris une balle dans le bide ? Pense pas que faire le rapprochement avec la réalité ai un sens quand même. ^^ @Stéphan : bah que armes tranchantes aussi… Mais changé non pas des masses. En exemple : moitié/fin acte 2 j’ai eu une machette, remplacée fin acte… Lire la suite »

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