On a joué à Battlefield 6, le FPS qui peut vraiment rivaliser avec Call of Duty

Electronic Arts a levé le voile sur le mode multijoueur de Battlefield 6, un mode que nous avons pu tester sur plusieurs cartes et dans plusieurs modes, lors d’un événement dédié . Nos mains sont encore moites, voici nos impressions toutes chaudes.
Un retour aux sources avec des nouveautés bienvenues

La série Battlefield s’est toujours démarquée par ses grandes cartes ouvertes, dans lesquelles l’infanterie côtoie les chars pendant qu’un chasseur passe à basse altitude et à toute vitesse au-dessus de nous. Après la grosse déception Battlefield 2042, Electronic Arts semble revenir ici à des racines appréciées des joueurs, tout en y apportant quelques modifications non négligeables. Voici nos premières impressions positives après plusieurs parties.
Joueur de Call of Duty pendant très longtemps, cela faisait des années que je n’avais pas mis les mains sur un jeu Battlefield. Et je dois dire que ce Battlefield 6 coche déjà pas mal de cases pour que je puisse y passer au minimum quelques heures et avoir envie de le reprendre en main, dès que possible, pour approfondir son gameplay.

Plusieurs cartes étaient proposées pendant notre session de test et ce sont principalement les environnements du Caire et de New York, avec Empire State, que j’ai pu arpenter le plus. Aucun doute, on est bien sur un Battlefield, avec son action explosive, ses combats terrestres et motorisés, ainsi que sa destruction. Le gameplay reste globalement plus « lourd » qu’un Call of Duty et un peu moins fluide dans les mouvements que ce qu’on peut retrouver ailleurs, mais les Battlefield Studios, nom que donne EA à DICE, Criterion, Motive et Ripple Effect, ont quand même revu la formule.
Les quelques premières parties que nous avons pu faire le confirment : Battlefield 6 revient à ses racines, mais améliore ici et là bien des aspects pour en faire ce qui pourrait être la proposition la plus solide jamais vue dans la série. On peut courir accroupi, faire des roulades, se pencher au coin d’un mur, s’accrocher à l’arrière d’un char ou encore tirer un coéquipier à terre pour le mettre en zone sûre et le réanimer.
Les développeurs ont appelé ce nouveau système de déplacement le « système de combat kinesthésique » et il est vrai que la sensation de fluidité est accrue, même si l’on reste encore assez loin de l’omnimouvement de Call of Duty. Mention spéciale au sound-design excellent qui nous immerge pleinement dans l’action. Avec un casque sur les oreilles, la spatialisation fait des merveilles.

Lors de notre interview avec Damien Kieken, Senior Game Design Director chez DICE, nous avons eu l’assurance que Battlefield 3 et Battlefield 4 avaient été des sources de travail importantes pour ce Battlefield 6. Pendant un match, on retrouve ce joyeux foutoir que peuvent être les modes à objectif, où un obus passe à 10 cm de nous pour fracasser un bâtiment en face pendant que l’équipe tente de prendre le contrôle d’un point au travers d’un fumigène pour éviter un sniper ennemi trahi par sa lunette.
Mais, ce qui m’a surtout frappé, ce sont les combats rapprochés, ceux qui se passent entre deux ruelles maximum, ou dans les intérieurs modernes de la map Empire State. L’intensité y est plus forte et les prises de territoires en équipe, avec couvertures et ambiance sonore plus feutrée, peuvent rapidement s’avérer jouissives lorsque chaque membre joue le jeu.
De la grosse destruction, mais pas partout

Peu de jeux misent sur la destruction en tant qu’élément de game design à part entière. Battlefield l’a réalisé à différentes échelles par le passé, mais ce Battlefield 6 souhaite en faire une vraie force. Qu’il s’agisse de déloger un sniper bien planqué sur Siège du Caire ou de faire exploser une jonction entre deux bâtiments dans Empire State, nous pouvons attester du bon fonctionnement des mécaniques de destruction dans ce nouvel épisode. C’est d’autant plus vrai dans la ville égyptienne remplie de bâtiments destructibles, où les chars peuvent semer la terreur dans les rues étroites baignées de soleil.
En intérieur, la destruction permet, par exemple, de faire exploser les plafonds pour désarçonner les ennemis qui pourraient se retrouver au-dessus de nous. Mais, entendons-nous bien, les joueurs historiques de la franchise n’y trouveront probablement pas de révolution, mais plutôt une évolution de ce qu’ils ont pu connaître par le passé. On reste encore très loin d’une destruction aussi avancée que dans The Finals et nous pouvons confirmer que de nombreux endroits des maps ne sont pas du tout destructibles, même après plusieurs tirs de roquettes sur une simple porte ou un mur en briques.
Les classes revues

Terminé les spécialistes, c’est le grand retour des classes avec quatre choix possibles : Assaut, Ingénieur, Soutien et Éclaireur. Mais la grande nouveauté c’est que chaque arme du jeu peut maintenant être utilisée par chaque classe. C’est un sujet qui a beaucoup fait débat au sein de la communauté lors du lancement de Battlefield Labs et des premiers playtests.
En laissant la possibilité à chaque classe de choisir l’arme avec laquelle elle souhaite jouer, les développeurs offrent davantage de choix aux joueurs. Cependant, le risque est que tout le monde utilise finalement les mêmes armes (les meilleures) et que le gameplay de Battlefield s’en retrouve trop lissé. Lorsque nous avons interrogé Damien Kieken sur le sujet, celui-ci nous a répondu que des ajustements avaient déjà été faits suite aux premiers retours de la communauté, afin de donner à chaque classe une utilité propre, en plus des différents atouts et gadgets qui lui sont dédiés.
Par exemple, tout le monde pourra s’équiper d’un fusil de sniper, mais seule la classe Éclaireur (Recon en anglais) pourra stopper longtemps sa respiration et ainsi avoir une meilleure visée, nous précise Damien Kieken. Autre exemple : jouer Soutien avec une mitraillette à la main n’occasionne pas de pénalité sur la course, alors que les autres classes courront moins vite avec la même arme. Ces « traits signatures » sont conçus pour favoriser le style de jeu propre à chaque classe, en plus des capacités spéciales de chacune. Damien Kieken ajoute également que les développeurs vont proposer des expériences Battlefield 6 dans lesquelles le système de classe sera moins ouvert et où chaque classe ne pourra choisir qu’un certain type d’armes. On imagine ici des modes de jeu dédiés, mais nous n’avons pas eu davantage de détails pour l’instant à ce sujet.
Pour le moment, ça sent plutôt bon pour Battlefield 6 !

Ce premier aperçu du gameplay de Battlefield 6 nous a donc plutôt convaincus. Aucune révolution à l’horizon, mais une multitude de petits ajouts qui font que les parties s’enchaînent vite, presque aussi vite que le TTK (time to kill, à savoir le temps qu’il faut pour éliminer un ennemi) de ce Battlefield 6. Les conditions de jeu n’étaient pas idéales pour se forger un avis plus en profondeur (jouer avec une manette PS5 quand on n’en a pas l’habitude, c’est compliqué), mais nous avons hâte de pouvoir remettre les mains dessus lors des phases de bêta, qui commencent prochainement, et de tester le mode Portal, qui fait son grand retour avec plus d’options que jamais et qui devrait permettre à la communauté de créer des expériences plus fournies que par le passé.
Une chose est sûre, les ingrédients sont là pour que Battlefield 6 puisse réellement rivaliser avec Call of Duty, à l’heure où ce dernier se fait régulièrement décrier pour son éloignement de ses racines. Avec des cartes qui semblent davantage maîtrisées et travaillées, un système de classes remanié et une liberté accrue dans les mouvements sur le champ de bataille, ce nouveau Battlefield a toutes les cartes en main pour transformer l’essai. Réponse le 10 octobre 2025 sur Xbox Series X|S, PS5 et PC.
On veut pas que bf rivalise avec cod on veux juste un VRAI battlefield !
Je m’ennuie de Battlefield bas compagny sur lesquels j’ai eu tellement de plaisir. Les personnages avaient une histoire les dialogues de la personnalité. Batllefield 1 et 5 durant la première guerre mondiale ont tout gagné. Le 4 m’a réconcilié avec la série mais pas assez pour que je ne me méfie pas. Surtout si on parle de se rapprocher de call of duty. C’est deux séries sont supposées être différentes comme Halo et Doom J’espère que je ne serai pas déçu. Ou que outsider nous fera le coup de Clair… Lire la suite »
A chaque sortie d’un BF j’ai l’impression de relire les mêmes choses. Il s’annonce très bon, ça va être le gros fps de l’année etc… a voir manette en main car vu le nbre d influvoleurs qui ont étaient payés par EA pour en dire du bien, c’est difficile d’avoir une réelle vision sur le jeu.
Sinon en attendant,il y a tjr Delta force qui fait très bien le taf dans le modèle guerre a la BF.
Oui Delta Force est pas mal mais avec ses limites
Ce Battlefield me donne un hype que j’avais pas eu depuis longtemps pour un Battlefield! Retour aux sources sur plusieurs aspects, les maps ont l’air incroyables, le sounds d’après le retour et ça été confirmée ici semble débile, hâte de l’entendre casque à la tête.
Et enfin les Ps4 et Xbox one sont laissés de côté.
J’ai bien hâte à la Beta donner mon propre avis manette à la main
Non, les joueurs de call of n’ont rien à faire sur un bf. Pour jouer à un bf, il faut connaître le team play, jouer en escouade, donner des soins, des muni, réanimer …. Rien à voir avec cod.
Pas convaincu perso, 0 innovation à part le gunplay, trop rapide, trop de stupides glissades, toujours pas de vraie gestion d’escouade, de rang de commandement, bref… Un BF pour les joueurs CoD.
Et leurs skins puent déjà.