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Test – Blacklight Tango Down

Test – Blacklight Tango Down
Le 21 juillet 2010
Le 21 juillet 2010

On se rabat sur la Salsa, alors…

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Après avoir commis SAW, les petits gars de chez Zombie Studios reviennent à leurs premiers amours, à savoir les FPS à ambiance militaire.

C’est ainsi qu’est né Blacklight Tango Down, un FPS multijoueurs disponible sur le XBLA.

Sera-t-il un héros ou down ?

C’est ce que nous allons voir dans ce test.

Whitelight Tango Up

Blacklight Tango Down nous projette dans un monde assez chaotique où les armées au sens propre du terme n’existent plus vraiment. Deux factions s’affrontent autour du globe à commencer par Blacklight, une cellule d’assaut internationale officielle, aussi appelée les gentils. Face à eux, les méchants. Du nom de l’Order, ces derniers venant de tous horizons et bénéficient d’armement et de technologie de pointe grâce à leurs contacts et leur passif militaire.

Et voilà, c’est tout de l’histoire, ou plutôt du background, devrais-je dire, puisque tout le reste n’est que du multijoueurs.

Ne vous attendez pas à un solo avec un scénario, ici c’est l’aspect communautaire qui est mis en avant avec du multijoueurs only.

Avant de s’engager sur les zones de bataille, visitons un peu les menus.

L’armurerie vous permettra de choisir votre équipement que vous pourrez affecter en 4 paquetages afin de pouvoir pallier à toute situation tout en conservant votre style de jeu.

Pour changer de paquetage durant une partie, il vous « suffira » de mourir après sélection de ce dernier, pour passer au nouveau paquetage choisi.

Les armes, catégorisées en 6 types (SMG, Fusil à Pompe, Armes de poing, fusil d’assaut, Fusil de précision et mitrailleuses lourdes) sont customisables, et c’est d’ailleurs l’engrenage clé du jeu.

En effet, plus vous gagnerez de l’expérience, plus vous remplirez votre jauge de carrière. Cette dernière, passée certains seuils vous fera gagner un niveau (sur 50), et vous changerez ainsi de grade.

Au fur et à mesure de vos niveaux, vous débloquerez des pièces d’armes et des camouflages pour customiser vos armes et équipements. Mais attention, les changements ne sont pas que d’ordre esthétiques, les performances seront également modifiées. Ainsi, plus vous aurez d’expérience dans le jeu, et ainsi accumulé de niveaux, plus vous serez potentiellement dangereux avec de l’équipement efficace.

Ce qui nous renvoie à un premier problème : ce que j’appelle l’effet Counter Strike. C’est très simple, c’est le fait de renforcer les meilleurs et de dégoûter les nouveaux arrivants sur le jeu avec aucune possibilité de riposter sans vider un chargeur sur l’ennemi ou au minimum d’encaisser efficacement les tirs (il vous arrivera souvent de mourir d’une balle par une personne ayant quelques dizaines de niveaux de plus alors qu’il vous faut 50 chargeurs pour vous débarrasser de lui). J’exagère à peine, mais vous avez compris le truc…

Les autres modes du menu vont des statistiques, aux récompenses sans oublier les incontournables options.

Greylight Tango Crouch

Passons aux modes de jeu. Ces derniers s’articulent en 6 modes de jeux d’affrontements et un mode de jeu coopératif. Nommé Black Ops, vous incarnerez de un à quatre membres de Blacklight et devrez effectuer des missions, au nombre de quatre. C’est le mode idéal pour se faire la main sur le jeu et découvrir ses mécanismes avant d’entrer dans le grand bain.

Vous affronterez seul ou à plusieurs l’ordinateur, comme si vous étiez sur un jeu en coopératif.

Vous ne tarderez pas à découvrir les petits mécanismes à ouvrir grâce à des mini-jeux simplissimes, ou encore votre Casque à Réalité Augmentée qui vous permettra de localiser les caches d’armes, les kits de soin, mais aussi les adversaires, même cachés derrière des éléments !

Il est dommage que ce mode ne permette pas de tirer, il faudra donc faire confiance en votre mémoire visuelle et aussi prier pour que les adversaires n’aient pas bougé le temps d’éteindre le mode de votre casque et de viser.

Les adversaires sont très prévisibles, et on a l’impression qu’ils font un peu tout le temps la même chose lorsqu’on recommence la même mission. Ainsi on pourrait même faire ces parties sur du par cœur, que ça ne poserait pas trop de problèmes.

Les adversaires contrôlés par l’IA ne sont également pas futés. Lorsqu’ils se planquent derrière une surface, ils vont se découvrir légèrement, tirer, se planquer et ressortir sur l’autre ouverture quand ils ne courent pas vers une autre planque. C’est quasi systématique. Mais cela vous aidera dans leur élimination, puisque même s’ils sont bête, ils savent mitrailler comme il se doit en plus d’attaquer à plusieurs. (et ils font mal)

Mais le temps d’attendre qu’ils rechargent, vous aurez le loisir d’observer les décors et vos capacités. Vous évoluerez dans des environnements tristounets et sans grande originalité. Vos actions seront très classiques, voire très old school, puisque vous devrez vous contenter de sauter, vous accroupir, tirer, zoomer, changer d’arme, sprinter. Et c’est tout ! De la simplicité permettant à n’importe qui de rentrer dans la danse.

Même si par moments, il aurait été appréciable d’avoir quelques mouvements supplémentaires, comme pouvoir se plaquer contre un mur et jeter un coup d’œil ou de pouvoir tirer en mode à Réalité Augmentée.

Blacklight Tango Down

Passons aux modes d’affrontements. Outre les sempiternels modes Deathmatch seul ou en équipe, le jeu offre 4 autres modes de jeu à commencer par le mode Retrieval qui, à l’instar d’un mode Capture the Flag, vous demandera de récupérer le cylindre de données adverses et de le ramener dans votre camps sans vous être fait voler votre propre cylindre.

Le mode Detonate proposera, quant à lui, de vous emparer d’une unique bombe et de la poser sur un équipement cible adverse tout en empêchant l’équipe adverse de la récupérer et de faire la même chose chez vous.

Le mode domination vous fera vous affronter pour le contrôle de divers endroits afin de récolter régulièrement des points. La première équipe qui atteint un certain seuil de points, l’emporte.

Les modes Last Man Standing et Last Team Standing, sont identiques aux modes Deathmatch et Deathmatch en équipe à la différence près, qu’une fois qu’un joueur meurt, il ne ressuscite pas. C’est le dernier debout qui gagne ou qui fait gagner son équipe.

Autant dire que vous aurez de quoi faire sur les douze maps que propose le jeu.

Et pour les fanas de challenge, le jeu propose les amulettes. Ce sont des sortes de petits succès représentés par des objets. Au fur et à mesure de vos exploits et sous certaines conditions (faire un certain nombre de headshot, tuer tant d’adversaires, prendre tant de lieux…), vous débloquerez des amulettes. Ces dernières, lorsqu’elles seront équipées (une seule amulette par arme autorisée), vous octroieront des performances d’arme supplémentaire en plus de faire tout joli pendues à votre outil de mort.

Y’a aucune raison qu’on soit pas fashion quand on est soldat !

Mais ce qui est encore plus fashion, c’est la publicité. En effet, vous croiserez de la vraie pub dans le jeu. Cette dernière n’est pas invasive et reste peu présente, puisqu’à l’instar de plusieurs jeux, elle sera sous forme de panneaux publicitaires dans les décors urbains et seront amenés à être changés régulièrement.

L’aspect technique est propre, mais ne déglingue pas les yeux, même pour un jeu XBLA. Il reste dans une bonne moyenne. Les bruitages sont corrects, mais les voix sont très étranges. Entièrement en anglais, on croirait que ce sont des logiciels de traduction vocaux étrangers qui « parlent » tellement les dialogues sont hachés et font peu naturels. De même que les sous titres en français, bien que corrects, ont quelques bévues comme certains passages qui n’ont pas été traduits dans notre langue. Ce n’est pas hyper important vu leur rareté, mais il était nécessaire de le souligner en vue d’une éventuelle mise à jour.

Le jeu ne souffre d’aucun lag, même sur des parties pleines ! (16 joueurs)

Le plus gros défaut pour l’aspect technique est que le jeu n’a pas été pensé pour les gens n’étant pas équipés de Télé HD. En effet, sans, vous pourrez dire adieu à la lecture des objectifs, adieux aux listes de frags et adieu à la précision. Sur une télé SD vous aurez l’impression que tout est ridiculement petit, renforçant l’idée d’imprécision du soft. Déjà que l’écran est mangé par votre casque de combat pour renforcer l’immersion…

Espérons qu’un patch sorte rapidement à ce sujet pour que tout le monde puisse profiter du jeu dans le meilleur confort possible.

Le Bilan

On a aimé 

  • Prise en main simple et rapide
  • Le mode de Réalité Augmentée
  • La customisation des armes très complète
  • Mode multijoueur classique, mais varié
  • l’effet Counter Strike
  • L’esthétique est peu inspirée
  • C’est un ennemi ou une mouche ?

Conclusion du test de Blacklight : Tango Down

Blacklight, Mayday !
{{Blacklight Tango Down est de ces softs qui partageront en grande pompe les gens de par son orientation tout multijoueurs. Les fans de Counter Strike et consorts seront carrément aux anges, les autres devront tester longuement les 60 minutes de démo disponible avant de se décider à l’acheter ou pas.

Le fait est que Blacklight n’est vraiment pas un mauvais jeu et propose quelques originalités (customisation des armes, visière à réalité augmentée) malgré son classicisme et saura déchaîner de part son challenge et ses nombreuses récompenses le soldat qui est en vous.

Mais uniquement si votre poste de jeu est équipé en HD…}}

L
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Blacklight : Tango Down

Développeur : Ignition Entertainment
Date de sortie : 07/07/2010

commentaires

5 Commentaires
D
d00mnuk3m
21 juillet 2010 11h29

je comprend pas trop « l effet counter strike » dans cs, il n y a pas d’xp, ni de lvl, ni de truc a debloquer, tout est basé sur le skill et le travail d equipe… hormis le faites que l on gagne plus ou moins d argent a la fin de la partie, cela ne change pas grand chose car on peut tres bien assurer au desert eagle que avec la M4 (qui est plus chère). sinon tres bon test, et tres bon jeu (la demo m a bien plu… Lire la suite »

D
daou
21 juillet 2010 14h08

ce jeu est tout simplement énorme pour son tout petit prix..

S
Stéphan
21 juillet 2010 20h07

d00mnuk3m, en fait à un moment CS avait des lvl (peut être un Mod). C’est à ce moment que je l’avais essayé. Sans compter les armes, qui quand tu débute, tu te retrouves avec une merde de flingue alors que les autres ont des trucs de fou.
Comme j’ai pas accroché (j’ai détesté, même), j’ai jamais cherché à suivre l’actu du jeu.
Mais bon, tu as pigé ce que je voulais dire par là. Tu peux remplacer par Call of duty 4, si tu préfères.

B
Beka
21 juillet 2010 22h21

Sur PC il est possible de le mettre en Francais faut juste modifier quelque ligne sur le INI

R
Rapace66
29 juillet 2010 14h57

Pas du tout accroché je comprend à coté y’a des jeux tellement mieux lol

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