Test – Prince of Persia : Les sables oubliés

C’est comme ça qu’arrive Alzheimer
Après un épisode trop sécurisé et controversé, la licence Prince of Persia revient dans Prince of Persia : Les sables oubliés tiré du film, lui-même inspiré des sables du temps. La boucle est donc bouclée.
Ça va vous suivez ?
Tant mieux, parce qu’ici il va falloir s’accrocher !
Hé ! J’ai fait un jeu de mot ! Riez !
Hip-POP

Vous êtes prince de Perse et second héritier du roi de Babylone. Vous rendez visite à votre frère Malik qui règne sur un royaume et protège le temple du roi Salomon. Vous le trouvez en pleine guerre ouverte avec l’envahisseur qui ne rêve que d’une chose : ramasser tous les trésors et secrets du temple.
Acculé face à l’adversité, Malik libérera l’armée du roi Salomon, des créatures de sable impitoyables qui deviendront vite hors de contrôle.
C’est donc avec l’aide de Malik, chacun de votre côté que vous tenterez de vous défaire cette armée immortelle. En même temps, vous n’avez pas trop le choix, vous êtes les seuls à avoir été épargnés de la malédiction qui change en statue de sable, vous pouvez dire merci aux morceaux du sceau que vous possédiez.
Ce Prince of Persia se rapproche beaucoup du fameux Sables du Temps, dans lequel vous pouviez retourner quelques secondes dans le passé grâce à la dague du temps.

Le gameplay s’articule donc autour des acrobaties, de la possibilité de remonter le temps (mais via un autre moyen que la dague de l’opus suscité), ainsi que de pouvoirs magiques.
Ces capacités magiques et temporelles vous seront octroyées par Rahzia, djinn élémentaire de l’eau.
Concernant les acrobaties, on reste dans le classique comme grimper, courir sur les murs, escalader des piliers, sauter de mur en mur, esquiver des pièges…
Le retour temporel permet de rectifier vos erreurs d’appréciation qui sont pour la plupart mortelles. Mais attention, son usage n’est pas illimité, puisqu’il prendra une unité de votre jauge de magie et sera par conséquent à gérer convenablement avec vos sorts magiques.

Ces derniers sont au nombre de 4, chaque sortilège utilisant un des 4 éléments (terre, air, eau et feu) et vous seront bien utiles pour éliminer vos adversaires.
Pour recharger cette jauge, il faudra récolter une orbe bleue que l’on peut trouver en tuant des ennemis ou en cassant des jarres.
Rassurez-vous, amis plus physiques, vous utiliserez votre cimeterre pour des combats en temps réel quelques peu ardus à cause de la quantité d’adversaires simultanés que vous pourrez croiser.
Le système de combat n’utilise pas de lock, ce qui demandera un tantinet de précision de votre part et se base sur des combos entre coups d’épée et l’action repousser permettant de bousculer les ennemis pour mieux les exécuter. Le nombre de combos est assez réduit et va jusqu’à 5 coups. A noter que vous pouvez également charger vos coups pour effectuer des attaques puissantes.

Vous posséderez aussi et indépendamment de la barre de magie, une jauge d’eau qui indiquera la durée durant laquelle vous pouvez figer l’eau. Cette faculté est essentielle dans le gameplay, puisqu’il vous faudra jongler entre acrobaties, figer l’eau, acrobaties sur l’eau et ainsi de suite.
La dernière petite capacité que vous glanerez est la capacité de vision. Cette dernière ne sert que vers la fin du jeu et permettra de voir un élément tel qu’il était dans l’ancien temps, et donc de pouvoir s’en servir. C’est alors que les phases acrobatiques mettront vos réflexes à l’épreuve, demandant de jongler entre acrobaties de base, figer et défiger l’eau ainsi que de faire apparaître et disparaître des éléments.
Tous ceux qui avaient adoré les sables du temps retrouveront vite leurs marques et le plaisir d’enchaîner les cascades sans pour autant être immortel comme dans le précédent Prince of Persia.
Tout aurait été parfait si seulement…
Le Grand POP

L’aspect visuel est correct avec quelques détails très soignés comme l’eau. Les animations sont honorables, quoiqu’elles semblent parfois légèrement saccadées durant les transitions entre certains mouvements.
Le level design est assez sympathique et proposera des moments de ouf qui mettront vos nerfs à rude épreuve.
La prise en main est rapide mais la caméra, une fois derrière vous, une autre fois dans un autre angle figé rendra le maniement un peu plus délicat, surtout lorsque vous avez activé un mécanisme qui se désactive au bout d’un certain temps.
Vous subirez à plusieurs moments des ralentissements plus ou moins méchants durant les combats, et ceci est notamment vrai sur la fin du jeu lorsque vous devrez affronter une quantité impressionnante d’ennemis en simultané.

Les musiques sont dans la lignée des Prince of Persia, à savoir des sonorités orientales qui savent rythmer parfaitement l’action. Quant aux voix françaises, elles ne sont pas trop mauvaises. On regrettera cependant que les dialogues soient interrompus lorsqu’on reprend après avoir mis pause, ce qui peut poser problème des fois, le Prince donnant quelques indices ou faisant des commentaires sur la situation dans laquelle il se trouve.
Et c’est le premier bug !
Parce que oui, le jeu en est truffé. Certains sont bénéfiques (exécuter un adversaire même si on est un peu trop loin), d’autres ne sont pas trop gênants (des jarres qui ne se brisent pas malgré le fait que l’épée les traverse), mais certains sont plutôt gênants, comme celui rencontré durant la réalisation de ce test (après recherches, il en existe beaucoup d’autres). En effet, après une reprise de partie, il peut arriver que votre expérience gagnée revienne à zéro et que les améliorations (vie, magie, sorts, puissance…) débloquées elles aussi ne soient plus là, ou du moins, pas celles que vous avez choisies. Assez rageant.

Et histoire d’achever le tout, le jeu se boucle en 7 heures en y allant tranquillement dans le niveau de difficulté le plus ardu (qui est le mode normal).
A côté de l’histoire, le jeu propose un mode défis. Enfin plutôt défi. Dans ce dernier, vous devrez affronter et survivre à 8 vagues d’ennemis consécutifs. Ce mode se terminant en 5 minutes et ne proposant aucune possibilité de rejouabilité, cela ne va pas aller très loin. A noter qu’une version contre la montre de ce dernier existe et est à débloquer via le service Uplay après avoir glané 40 points.
Pour les plus acharnés, il reste la possibilité de chasser les sarcophages, mais pour la plupart, ils ne sont pas très bien cachés…
Le Bilan
On a aimé
- Retrouver l’ambiance et les capacités les Sables du temps
- Les nouveautés liées à la magie
- Le level design
- L’ambiance sonore
- Pouvoir mourir
On a moins aimé
- Pas mal buggé
- Durée de vie extrêmement faible
- Mode défi Anecdotique
- Quelques ralentissements
Conclusion du test de Prince of Persia: Les Sables Oubliés
POP 50
{{Surfer sur la renommée exceptionnelle des Sables du temps est une chose, proposer un jeu finalisé en est une autre.
Le jeu se déchire entre plaisir de retrouver des sensations de risque et de retour temporel qu’on avait il y a quelques années avec les Prince of Persia et la frustration d’un jeu bourré de bugs et à la fois facile et trop court, comme cela semble devenir trop souvent le cas avec les productions renommées d’Ubisoft.
S’il est effectivement supérieur à son prédécesseur, sorti il y a deux ans, en termes de sensations et de challenge, il lui reste inférieur d’un point de vue technique.
C’est pour ces raisons que le jeu n’obtient pas plus que la moyenne.
Mais en même temps, si vous aviez lu le titre de cette conclusion, vous auriez deviné que cela n’avait aucun rapport avec un vaseux jeu de mot axé sur une émission musicale.}}
-> Mouais…
se serai trop long a expliquer mais je suis encore une fois déçue!
Pour moi c’est encore bien loin des sables du temps…
En tout cas y en a des bug! tiens là je suis à un bug ou je vais devoir relancer le jeu en entier car on peu pas relancer un niveau juste un chek point O_o on fait comment quand le chek point est bugger !!
Je suis assée d’accord avec le test tant sur les points positif que négatifs.