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Test – Saint’s Row 2

Le 31 octobre 2008
Le 31 octobre 2008

C’est toujours pas des saints.

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Saints Row 2 fait directement suite, d’un point de vue scénaristique, à Saints Row (jusque là, rien d’incroyable). Cependant, des changements ont eu lieu à Stillwater, et vous devrez à nouveau reconquérir une ville qui vous a échappé des doigts après toutes ces années d’inactivité.

Bienvenue à Stillwater, lieu de débauche, de violence et de vrais tarés.

Oh when the Saints…

C’est plusieurs années après les évènements de Saints Row 1 que vous vous réveillez d’un long coma. C’est ainsi que l’on découvre votre personnage enfermé dans la section hospitalière de la prison de Stillwater, couvert de bandages sur le visage. Dès les premières secondes le pad en main, vous devrez personnaliser votre personnage de A à Z, ou plutôt de l’apparence, à l’attitude. En effet, les capacités du moteur de création de personnage sont tout simplement époustouflantes et détaillées. Déjà que celui du premier opus était plutôt complet, les développeurs ont fait encore plus fort en intégrant le genre féminin dans l’équation, ainsi que divers traits de caractères, de comportement (vannes, démarche, expression faciale de base, compliments). Ce qui vous vaudra par moments de formidables fous rires solitaires, mais francs (coller à son mec une démarche de nympho tout en vannant les passants avec l’exécution d’une danse mickaëljacksoniesque, ça n’a pas de prix) Vous pouvez même réellement personnaliser votre personnage à votre image si vous le souhaitez !

Et c’est ainsi que vous vous faites la belle avec un compagnon de chambrée, dès le début du jeu. Cette mission tiendra lieu de tutorial de base en vous apprenant à vous déplacer, effectuer des mouvements spéciaux (vous baisser, franchir des obstacles élevés), vous battre à mains nues ou avec une arme, conduire un véhicule…

C’est une fois que cette évasion est réussie que les choses sérieuses vont commencer et que vous rentrerez dans le vif du sujet.

Mission : Impossible, 10 ans après

On débarque donc dans un Stillwater complètement changé après toutes ces années. Vous ne reconnaîtrez pas grand-chose du premier, si ce n’est plusieurs personnages qui feront leur retour, tel votre compagnon de route du premier opus Johnny Gat, fidèle à lui-même, même quelques lieux qui sont passés sous un énorme coup de truelle.

Concrètement, le jeu est plus beau que le premier, mais ne déchire pas la rétine non plus. Etant donné la grandeur conséquente de la ville et l’absence de chargement entre chaque zone (ils n’ont lieu qu’entre chaque mission ou activité spéciale), on lui pardonnera ce petit défaut, ainsi que les quelques bugs d’affichage qui peuvent apparaître de temps en temps.

Même si on aurait préféré avoir des personnages (en dehors du perso principal) plus soignés et une ville avec des textures plus léchées.

L’animation, quant à elle, est correcte : le personnage bouge bien, les véhicules aussi. D’ailleurs, chaque véhicule, destructible, possède des caractéristiques différentes, bien que l’orientation arcade du titre fait qu’on préfèrera les véhicules plus nerveux.

Cependant, tout n’est pas rose à Stillwater puisqu’en effet, à quelques rares moments, vous aurez d’affreux ralentissements gênants pour l’action. Parfois, on se demande même pourquoi ça rame comme ça, mais on devra faire avec. Du point de vue technique, on notera quelques beaux, aléatoires et encore plus rares plantages du jeu en fin de mission (durant l’écran de transition de fin de mission et le retour au jeu). J’en ai trois eu au total durant la phase de test. Assez frustrant vu qu’il faudra redémarrer la console et refaire tout ce qui n’a pas été sauvegardé. Sauvegardes à faire assez fréquemment donc, en plus de la sauvegarde automatique (qui elle ne sauvegarde qu’au moment du retour au jeu). Mais étant donné que la progression ne pose généralement pas trop de problèmes, recommencer ne gênera pas grand monde. D’autant plus que les missions sont pour la plupart un vrai régal que ce soit dans leur mise en scène, ou dans leur loufoquerie.

Phuc Mi Phuc Yue

On ne peut s’ennuyer facilement à Stillwater. Outre les missions toutes aussi diverses que variées (escortes de véhicule, défonçage de gangs adverses, sortir un blessé d’un hôpital envahi par des ennemis, tout en poussant un brancard…), vous aurez à disposition dès le début de jeu à de nombreuses activités. Si une grande partie est affichée sur la carte, vous en découvrirez d’autres en étant dans un véhicule spécifique, ou en répondant à diverses conditions. C’est donc une trentaine d’activités et distractions qui s’offriront à vous. A vous les joies de satisfaire une damoiselle dans les toilettes d’une station essence, de faire de l’exhibitionnisme avec un gros imper ou même d’arnaquer les assurances en simulant des accidents tous plus spectaculaires et ahurissants les uns que les autres.

Ces activités vous rapporteront de l’argent et/ou du respect. Ce dernier est indispensable pour effectuer des missions. Chaque fois que la jauge de respect est remplie, vous pourrez effectuer une mission de votre choix. Rassurez-vous, elle se remplit assez rapidement. D’autant plus que votre manière de conduire (drifts, dépassements à risques, contre sens…), de vous comporter (vannes, lancer des gens…), ou de zigouiller des gens (tirer dans les parties intimes des gens est une discipline olympique à Stillwater) peut également vous rapporter du respect.

Vous aurez donc de quoi faire, d’autant plus que vous avez le choix de le faire quand vous voulez, et comment vous le voulez ! Vous voulez vous faire les gangs opposés les uns après les autres ? Vous voulez tous les entamer en même temps ? Vous voulez vous pomponner en changeant vos fringues ou votre apparence ou celle de votre gang ? Vous voulez glander dans la ville totalement nu ? Aucun problème. Le jeu vous y encourage même. Stillwater est une ville vivante et remplie de gens avec très peu d’éthique. Ainsi, vous verrez des gens jouer aux dés entre eux, d’autres se bourrer la gueule dans la rue, d’autres s’embrasser, discuter, se taper dessus, s’insulter, appeler les secours…

Et malgré la relative facilité du jeu (3 niveaux de difficulté, modifiables à tout moment), c’est donc une quarantaine d’heures de jeu solo (55 missions + le reste) qui vous sera demandée au total, pour boucler le solo à 100%. Et même après, vous pourrez toujours continuer à faire ce que vous avez envie : on ne s’ennuie pas à Stillwater. Vous pourrez même, via vos planques, refaire des missions déjà effectuées pour vous retaper un délire.

Le Saint

La prise en main est assez simple et ne changera pas trop les habitués du premier opus. Vous pourrez ainsi sauter, tirer, courir, marcher, recruter des membres de votre gang, frapper, manger, boire, fumer un pétard, conduire des voitures, des motos, des avions et des hélicoptères.

Le jeu étant assez axé sur l’arcade, la prise en main s’en trouve aisée, et la conduite, bien plus abordable qu’un Grand Theft Auto IV.

Ajoutez aux mouvements déjà existants la possibilité de prendre une personne et de s’en servir comme bouclier humain (à défaut de pouvoir se planquer derrière des objets) ou de la projeter des mètres plus loin. Vous aurez également la bien aimable capacité d’insulter ou de complimenter des gens pour ensuite en assumer les conséquences.

Quelques nouveautés sympathiques qui rajoutent un petit plus, tout en appliquant une jouabilité déjà bien rodée dans le premier.

La prise en main s’en trouve donc aisée. Les développeurs ont même pensé aux accrocs de la gâchette au volant, en incorporant dans chaque véhicule roulant un système de régulateur de vitesse. Cependant, je déconseille fortement de l’activer, parce qu’après ça devient assez difficile de tout gérer. Il vaut mieux le faire à l’ancienne, ça craint bien moins.

L’interface n’a pas trop changé, vous aurez toujours ce bon vieux GPS intégré à la mini-map, ainsi qu’une barre de sprint et une barre de vie.

Les armes se sélectionnent toujours grâce à la combinaison du bouton B et du joystick analogique droit. Assez intuitif, mais peu pratique pour échapper aux assauts et contre-attaquer quand on est désarmé.

Viens voir le gros machin sous mon gros manteau !

En parlant d’armes, vous en trouverez un certain nombre divisé en plusieurs catégories. C’est donc plus d’une vingtaine d’armes de tir que vous pourrez essayer. Entre le katana et ses combos ravageurs, et la tronçonneuse qui n’épargne personne, vous aurez également de quoi faire au corps à corps, en plus d’autres joyeusetés du genre.

Mais pour les plus fous d’entre vous, vous pourrez choisir un style de combat (parmi 4, dont 3 déblocables au fil du jeu) et y aller à mains nues en alternant les deux gâchettes, ce qui vous débloquera des combos plus ou moins spectaculaires. Mais ne vous y risquez pas trop quand il y a plusieurs ennemis armés, puisqu’ils ne vous laisseront pas de répit.

Bien évidemment, ces armes auront un coût. Vous en gagnerez certaines à la fin de missions, vous en ramasserez d’autres, mais vous devrez acheter votre arsenal et les munitions dans des magasins d’armes. Et vous ne regretterez pas de gagner des rentes en fonction des quartiers que vous contrôlez, puisque les munitions vont vous être nécessaires par paquets de mille pour nettoyer les rues des autres gangs.

Votre argent ne servira pas qu’à cela, puisque vous pourrez acheter des appartements et les customiser, ainsi que des véhicules (à customiser également). Vous pourrez aussi prendre soin de vous en vous achetant des fringues, des accessoires, une nouvelle tête, des magasins (pour gagner encore plus d’argent), des musiques…

D’ailleurs la bande son est réussie. Les voix totalement en anglais sont plutôt convaincantes, et vous reconnaîtrez probablement les voix d’acteurs américains célèbres. Avec une mention spéciale aux radios complètes et variées, ce qui devrait contenter le plus grand nombre. Petit bémol sur les sous-titres français, qui eux ne sont pas forcément fidèles à ce qui est raconté. De même que leur apparition est assez étrange, ce qui fait qu’on se perd assez vite si on ne comprend pas la langue des gens qui boivent du thé le petit doigt levé.

GangS of Stillwater

Saints Row 1 premier du nom proposait déjà du multijoueurs. Saints Row 2 propose bien plus, puisqu’en sus des classiques affrontements vous pourrez jouer tout le jeu en coopération, selon votre choix. Et comme on peut créer et enregistrer une ou plusieurs parties dédiées au multi, cela devrait pouvoir contenter tout le monde, tout en évitant le spoil pour les personnes les moins avancées. Fini donc les plaisirs solitaires, et vivent les parties fines à deux ! Vous pourrez tout faire comme en solo : missions, activités, divertissements, shopping. Et là, l’univers prend encore une autre dimension, puisque vous pourrez dès lors établir des stratégies pour être plus efficaces, ou partir dans des trips les plus débiles. C’est ainsi qu’un autre joueur pourra importer un de ses personnages pour vous rejoindre sur votre partie (ou l’inverse). Ne pensez même pas à tricher ou entuber le jeu en récupérant l’argent dans la planque des copains, ou à lui piquer une de ses bagnoles, ses fringues ou ses armes, le jeu ne sera pas dupe (on a déjà essayé pour la punk de Jarel). De bonnes idées comme la présentation de son propre personnage dans les cinématiques même si c’est la mission du copain (qui lui, voit son propre personnage), la confirmation de l’autre pour entamer une mission ou une activité (histoire d’éviter les tensions dues à l’activation surprise d’une séquence qui plaisait pas à l’autre…).

On regrettera cependant que le temps d’accès à la partie soit aussi long au début, c’est le seul réel point noir de ce mode. Le reste ne change pas vraiment : mêmes graphismes, mêmes animations, mêmes textures, chargements de mission identiques à ceux du solo…

Il y a de quoi se taper de bons délires à deux, finalement.

Tramp Stamp Tuesdays

Le mode multijoueurs (Xbox Live ou LAN) de type affrontement vous propose de créer un personnage de la tête aux pieds en vous servant du moteur de création de votre personnage du solo. Rassurez-vous, vous pourrez importer un personnage d’une de vos sauvegardes si vous le souhaitez. Cependant quelques modifications auront lieu, comme la présence de badges qui se gagneront au fur et à mesure de vos performances. Sur le fond, ils ne changeront pas grand-chose, mais être affublé par exemple d’un badge « cinglé » (tuer 100 adversaires en leur tirant dans leur « intimité »), vous vaudra le respect et la crainte de tous. Vous aurez aussi une somme d’argent affiliée à votre compte « online » afin de faire des courses pour votre personnage en mode multijoueurs. Pour gagner de l’argent, rien de plus simple : gagner. Ou du moins faire des performances honorables.

Votre petite frappe est prête ? Parfait ! Entrons dans la cour des grands alors. Vous aurez le choix entre deux types de parties : les parties amicales, et les parties classées. Ces dernières s’organisent à l’instar du lobby de Halo 3. A savoir, que vous vous retrouvez seul ou avec des amis, et votre groupe se retrouve dans une recherche orchestrée par les serveurs, pour des parties configurées aléatoirement par ce dernier.

Pour les parties amicales, c’est à peu près la même chose, au détail près que l’on peut configurer pas mal de choses, voire créer une partie.

Cependant, bien que dans la théorie cela semble évident, dans la pratique, il en est tout autre… Les temps d’attente peuvent être extrêmement longs pour trouver des correspondances et relier les joueurs entre eux (les habitués d’Halo 3 comprendront ce à quoi je fais référence). Mais attention ! Ils peuvent aussi être ultra courts ! Il suffit donc de ne pas être trop impatient si vous ne connaissez personne qui ait le jeu pour jouer online avec lui, si vous voulez ne pas trop attendre.

De même, si vous avez suffisamment d’amis pour créer une partie complète, il faudra vous armer de patience, les menus ne sont pas des plus efficaces (pensez à regarder la légende en bas pour avoir accès à d’autres options). Mais une fois le truc pigé, vous aurez accès aux trips du mode multijoueurs en paramétrant tout, que ce soit de la carte aux armes présentes, en passant par le mode de jeu et les réglages internes à ces différents modes.

Gang-Bang

Vous avez en tout et pour tout trois modes de jeu. Outre les modes Bataille de gangs et Bataille de gangs en équipe qui peuvent aisément et respectivement être affiliés aux éternels, bordéliques, et classiques Deathmatch en solo ou en équipe, on se penchera un peu plus sur le cas du troisième mode de jeu, bien moins classique, et bien plus amusant : le bras de fer.

Ce mode est assez simple : deux équipes, un quartier à contrôler, une limite de temps et/ou d’argent et plein d’activités !

Le but est de remporter le plus d’argent pour contrôler le quartier. Et là, tous les moyens sont bons : tuer les adversaires est la solution classique qui prendra le plus de temps. C’est pour cela que seront proposées régulièrement des activités limitées dans le temps, pour augmenter votre capital. Activités qui se comptent au nombre de 8 et qui sont proposées aléatoirement au fil de la partie. En dehors des classiques, mais quelque peu modifiées Fraude à l’assurance, Course, Affrontement et Chaos, viennent se greffer 4 activités exclusives online. On a tout d’abord l’activité Mac qui propose de recruter une prostituée et de la garder en vie pour gagner une rente régulière tant qu’elle est avec vous et qu’elle est vivante, ou de l’emmener voir un client pour gagner un bonus cash. Et au passage si vous voyez un adversaire avec une prostituée, profitez en pour le tuer et ainsi lui piquer la sienne et doubler vos revenus !

Ensuite vient l’activité Derby qui vous propose de piquer une voiture et de détruire toutes les voitures qui circulent. Des bonus spéciaux en monnaie sonnante et trébuchante s’ajouteront si vous détruisez la voiture d’un adversaire, que vous et vos alliés coordonnez vos actions pour défoncer une voiture en simultané, ou si vous arrivez à détruire le monster truck qui n’a qu’une idée en tête : tous vous détruire.

La Troisième activité est bien plus classique, puisqu’il s’agit d’un mode tueur à gages. Quelques VIP sont disséminés parmi les passants et c’est l’équipe qui aura amassé le plus d’argent en les tuant qui remporte la manche. Vous pensez bien que, là aussi, les coups bas sont conseillés, comme achever une cible, que l’adversaire avait bien entamée ou même rouler sur l’adversaire, puis sur la victime, histoire de faire de l’argent, tout en faisant un geste pour l’écologie.

La dernière activité est du recel d’objet. Plusieurs objets (généralement 2 en simultané) sont dispersés sur la carte. Et c’est la bataille pour les récupérer et les ramener au receleur. Comme d’habitude, vous pouvez piquer la marchandise durement gagnée par l’équipe adverse, juste devant le receleur, histoire de pas trop vous fouler.

A chaque activité remportée, l’équipe gagnante se voit remettre une somme bonus.

Mais gare à la contre-attaque !

Bang Gang

En effet, les rues sont dangereuses, et de nombreuses armes jonchent le sol pour vous aider vous, mais aussi vos adversaires. De même, il existe 5 lieux de tags par carte Bras de Fer vous octroyant des bonus à vous et votre équipe. Les contrôler, vous donne un certain avantage, comme par exemple le sprint illimité, la complicité des flics, une rentrée d’argent régulière…

Vous comprendrez que contrôler ces tags devient presque essentiel, de même que la mise en commun d’une tactique pour être le plus efficace possible.

C’est pour cela que je vous déconseille de jouer seul dans ce mode de jeu. Il vous faut des amis pour monter un tant soit peu une tactique. C’est propre à tout jeu online avec un but autre que de se flinguer. Mais ici, c’est encore plus vrai lorsqu’on comprend enfin que la coopération rapporte encore plus et rapproche plus vite de la victoire !

L’aspect technique en multi semble plus limité. C’est bien dommage, lorsque l’on voit des jeux comme Grand Theft Auto IV qui ne perdent quasiment rien en qualité malgré des espaces ouverts plus grands. Oui, plus grands, puisque les zones sont généralement plus restreintes dans le multi de Saints Row 2, et bien plus simplifiées que leur modèle en mode solo.

On se retrouve avec un multi avec d’énormes possibilités mais qui finalement entraînent une baisse de qualité.

C’est bien dommage…

Bilan :

On a aimé…

  • La liberté offerte par le titre
  • C’est tout plein de fun partout avec des activités aussi barges les unes que les autres
  • Le moteur de création de personnage est tout bonnement hallucinant tellement il est complet

On n’a pas aimé…

  • Techniquement un peu dépassé
  • Le online assez capricieux

Un Saint au Paradis ?

Saints Row 2 avait pour pari de faire mieux que le premier, et de tout miser sur l’amusement.

Le pari est réussi haut la main, puisqu’on s’amuse réellement. Il est toutefois dommage de voir que la qualité du soft n’est pas au top de ce qui se fait actuellement et pénalise l’ensemble du jeu qui aurait pu avoir une meilleure note sans ces défauts. Bien que correct, on aurait aimé voir quelque chose d’un peu plus peaufiné. Toutefois, le plaisir de jeu efface rapidement ces soucis, et c’est avec plaisir qu’on y reviendra souvent pour s’amuser seul ou entre potes. La question que tout le monde se pose étant doit-on le préférer à Grand Theft Auto IV ? Ce n’est malheureusement pas ici que vous trouverez la réponse…

Le Bilan

On a aimé 

On a aimé…

  • La liberté offerte par le titre
  • C’est tout plein de fun partout avec des activités aussi barges les unes que les autres
  • Le moteur de création de personnage est tout bonnement hallucinant tellement il est complet

Conclusion du test de Saints Row 2

Un Saint au Paradis ?
{{Saints Row 2 avait pour pari de faire mieux que le premier, et de tout miser sur l’amusement.

Le pari est réussi haut la main, puisqu’on s’amuse réellement. Il est toutefois dommage de voir que la qualité du soft n’est pas au top de ce qui se fait actuellement et pénalise l’ensemble du jeu qui aurait pu avoir une meilleure note sans ces défauts. Bien que correct, on aurait aimé voir quelque chose d’un peu plus peaufiné. Toutefois, le plaisir de jeu efface rapidement ces soucis, et c’est avec plaisir qu’on y reviendra souvent pour s’amuser seul ou entre potes. La question que tout le monde se pose étant doit-on le préférer à Grand Theft Auto IV ? Ce n’est malheureusement pas ici que vous trouverez la réponse…}}

L
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Saints Row 2

Développeur : Volition
Éditeur : THQ

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1 Commentaire
J
jaireimy
7 octobre 2009 8h08

Un jeu au potentiel fun énorme.

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