Test – GTA IV
Liberty City is Yours
Le monde est pourri. Ce pays pourri m’a forcé à faire des choses horribles. Je dois m’en aller, m’enfuir… Peut-être que là-bas, je pourrai prendre un nouveau départ. Peut-être que là-bas, je rencontrerai l’amour, l’amitié, la richesse et le pouvoir. Peut- être que les choses seront différentes dans la ville de la liberté…
C’est ainsi que commence un des jeux les plus marquants de notre génération.
Welcome in Grand Theft Auto IV, welcome to the most ambitious game ever created…
Nikooooo ! My cousin !
Vous incarnez Nikolaï Bellic, immigrant clandestin rapatrié à Liberty City par son cousin Roman. Vous êtes ici pour fuir votre passé, mais aussi pour trouver quelqu’un et gagner de l’argent. Beaucoup d’argent.
Inutile de tergiverser, vous n’êtes pas un saint : meurtres, esclavagisme, agressions, vol, la guerre dans votre pays vous a fait tout faire et vous a rendu amer. Votre passé pèse lourdement sur vous, mais vous voulez prendre un nouveau départ dans un nouvel endroit et vous tourner vers l’avenir. Vous espérez que les choses soient différentes. Malheureusement, le monde ne sourit plus aux clandestins aux États-Unis, et votre cousin verbeux enjolivant tout, vous allez devoir mettre la main à la pâte pour survivre. Mais cela ne posera pas de problème. Tant que le prix suit, vous êtes capable de faire ce qu’il faudra pour satisfaire vos associés. Même si vous ne le faites pas forcément de bon cœur.
Le jeu est bien plus sombre qu’auparavant, avec des dénonciations graves de phénomènes de société, comme la drogue, la violence, l’effet boule de neige de la criminalité, le racisme…
Si le jeu est interdit aux moins de 18 ans, ce n’est pas pour rien : vous allez déverser votre haine contre la société à qui l’entendra. Sans tabou, sans limites. Sauf peut être celle des toilettes.
Vous aurez ainsi à de nombreux moments à choisir votre destin en éliminant telle ou telle personne. Faites le bon choix. Votre futur et vos relations en dépendent.
I am awesome, baby ! I am genetically different !
Oui, vos relations. En effet, vous rencontrerez, au fil de vos pérégrinations citadines, divers protagonistes qui auront diverses relations avec vous : business, amicales, amoureuses. A vous de décider de vos relations. Mais chaque action peut avoir des conséquences positives comme négatives avec vos contacts. Vous devrez faire attention à traiter correctement chacun de vos contacts pour ne pas qu’ils vous tournent le dos et vous privent de certaines possibilités, comme celles d’avoir des renforts, de poser des bombes, de se débarrasser automatiquement des flics… Les possibilités sont vastes, alors voyez vaste également.
Niko est doté de facultés extra normales, comme marcher, courir, sauter, appeler un taxi, viser, tirer, s’accroupir, dormir, se mettre à couvert, pousser les gens, frapper, manger, boire, conduire, faire l’amour, faire du shopping, téléphoner, prendre des photos, insulter les gens, discuter, se décontracter devant la télé ou des spectacles… Ce n’est qu’un gars normal après tout. Par contre, bizarre qu’il ne puisse faire ses besoins, malgré la présence de toilettes. Enfin, il porte peut être des couches…
Welcome to Liberty City, Niko ! I hope, you gonna like this place.
Inutile de commencer concrètement ce test sans présenter préalablement la véritable star du jeu : Liberty City.
La ville n’est pas qu’une simple reproduction des îles et secteurs de New York. Elle est plus que ça. Elle est vivante : passants aux diverses apparences, magasins, circulation, bruits, évènements, chauffards, météo, horaires, tout est fait pour que le joueur soit immergé dans l’environnement.
La ville possède une identité propre avec magasins, et enseignes. Pas moins de cent marques créées pour le jeu apparaissent un peu partout dans la cité.
Et le résultat est saisissant. Vous n’êtes plus un joueur qui guide un personnage dans Liberty city, vous êtes dans Liberty City. Vous interagissez avec la ville. Tuez un passant et la plupart fuiront (conducteurs inclus). D’autres appelleront les secours (ambulance et/ou police). Certains encore tenteront de vous arrêter dans votre folie meurtrière. Si un policier est présent non loin, il intervient après avoir appelé les renforts. L’Intelligence Artificielle des personnages est variée et plutôt bien rendue, amplifiant cette immersion dans la ville. Mais ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. On peut néanmoins regretter qu’elle ne soit pas plus diversifiée pour rendre le tout encore plus saisissant. Surtout que, par moments, ça part quand même un peu en sucette, et on ne comprend rien à ce qui se passe, ni même pourquoi ça se passe.
Yo yo yo Rasta Man ! Do you want some man ? Love.
Le téléphone portable. Merveilleuse invention qui pourrit la vie des gens dans les restaurants, cinémas, dans la rue. Il est partout. C’est pour cela que dès votre arrivée vous serez en possession d’un de ces fléaux modernes. Il vous servira à appeler vos contacts et amis, recevoir des messages textuels, recommencer des missions échouées, prendre des photos, régler les options, passer en mode multijoueurs. Et vous pourrez par-dessus tout, moyennant finances, le customiser. J’ai personnellement choisi la sonnerie des lesbiennes en action et le fond d’écran de la boite de strip-tease, mais vous avez le choix parmi des dizaines de possibilités. On peut cependant regretter que les possibilités ne soient que trop scriptées. Ainsi, on ne peut que recevoir des messages textes et pas en envoyer. De même qu’on ne peut envoyer les images que l’on veut, faisant passer l’option appareil photo comme vraiment prétexte d’en avoir un dans le jeu. Les appels téléphoniques quand à eux sont aussi limités. Le répondeur est une belle invention, mais encore faut-il qu’il soit cohérent. En effet, si on appelle un contact et que ça ne plaît pas au jeu que vous l’ayez (répondeur ou le correspondant qui dit qu’il est occupé et raccroche), alors que la seconde qui suit on réessaie en sélectionnant une option de sortie, et on a notre rencard. Dans l’optique de quelque chose de réaliste et cohérent, cela fait un peu tâche.
Web 2.0
Dans les outils encore moins primordiaux que le portable, je demande l’ordi avec internet. Disponible dans les cybercafés (et certaines planques). Si son utilité est plus qu’anecdotique, son intérêt ludique est grandement mis en avant avec la panoplie de sites créés pour le jeu. On regrettera que seuls certains aient été traduits, (les rares sites essentiels à la progression dans le jeu), laissant les nombreux autres en anglais. Mais cela n’empêchera personne d’aller y jeter un coup d’œil pour voir le travail réalisé et pour constater l’immensité et la profondeur de l’univers, ou pour se fendre la poire sur des sites parodiques et totalement dérangés. On regrettera également que la fonction mail ne propose pas plusieurs types de réponses différentes, histoire de laisser ce choix dans les relations avec les autres. Cependant, même sur cet internet, on n’est pas à l’abri de SPAM pour des services médicaux louches…
Hey ! You look nice, handsome !
J’en vois déjà me dire : « Mais c’est quoi ce test ? »
C’est un test. Et je viens de poser les bases pour que vous compreniez l’ampleur du jeu.
A l’écran on constate donc que le HUD à été épuré par rapport aux opus précédents, puisque seul le mini GPS est présent (désactivable dans les options). L’argent est visible uniquement en dépensant ou en gagnant des primes. Sinon, il faudra aller voir aux distributeurs de billets disponibles un peu partout pour voir votre compte en banque.
De même que pour le compteur d’armes, il n’apparaîtra que lorsque vous aurez sorties ces dernières et disparaîtra en même temps que vous les camouflerez sous votre veste, via une pression des flèches horizontales de la croix de direction.
L’heure est, quant à elle, visible en faisant appel à l’interface du portable, d’une pression sur la touche haut.
Les indicateurs de santé et de gilet pare-balles entourent chacun, la moitié du GPS, optimisant ainsi la visibilité de l’action.
Le jeu est plutôt joli. Pas le plus beau jeu qu’on ait pu voir, mais étant donné la grandeur de la ville, on peut dire que le boulot à été bien fait et en profondeur avec des textures parfois somptueuses, parfois jolies.
Là où le plus gros du boulot à été réalisé, c’est sur les animations et les effets. En effet, la ville fourmille de détails : les feuilles qui volent au gré du vent, les journaux qui volent dans tous les sens après avoir démonté leur distributeur automatique…
Mais cela n’est rien comparé aux effets pyrotechniques, hydrauliques et autres. Les explosions sont les plus impressionnantes jamais réalisées sur la machine. De même que les effets des nappes d’eau, et de la pluie sont réellement époustouflants. On se croirait réellement dans ces éléments. Du grand art.
Quant à la physique… Que dire, si ce n’est que le combo des technologies Rage et Euphoria font très bien leur boulot, gérant ainsi les impacts, les explosions, les destructions et bien d’autres effets à merveille.
Et c’est sans compter sur les animations des personnages. Largement plus réalistes que pour les précédents opus, Niko se meut avec élégance et possède réellement un poids. Exit donc, par exemple, les demi-tours éclairs de San Andreas, et vive les diminutions de vitesse et mouvements du corps pour tourner.
Décidément le réalisme et le grandiose sont vraiment de rigueur à Liberty City, et vous aurez tout le loisir d’admirer la vie dans cette ville en voyageant en taxi.
Cependant, il y a un prix à payer pour tout ça, et l’on peut constater quelques petites baisses de framerates, et du clipping ou des retards d’affichage de textures. Mais jamais au point de gâcher quoi que ce soit.
Turn left, then turn right. *BING*.
Les missions sont cependant plus classiques et nous proposent donc d’aller voir un contact, puis d’aller d’un point A à un point B, de buter du monde ou de livrer un truc et de passer un coup de fil (qui se fait automatiquement). Néanmoins, la mise en scène est telle que l’on ne sent aucune lassitude à reproduire le même schéma. On se croirait presque devant un film interactif, tellement la mise en scène du scénario et les angles de vue des cinématiques sont travaillés (sans compter la caméra cinématographique lorsque l’on est dans un véhicule). Surtout qu’on est libre d’aller où l’on souhaite et de faire ce qui nous chante entre chaque mission. De plus, certaines missions apporteront de la fraîcheur dans le déroulement, comme le kidnapping d’une héritière mafieuse qui posera des problèmes de conduite, ou l’ascension et l’assaut d’un camion en marche. Mais, malheureusement, ces séquences ne se produisent chacune qu’une seule fois, on aurait préféré un peu plus de diversité dans le tout.
On regrettera également le manque de difficulté dans les missions. La plupart se font tranquillement et sans réelle pression des flics. Probablement à cause de ce réalisme qui les veut être témoins du délit ou être mis au courant avant d’agir.
Surtout que le système de police a été modifié par patrouilles et secteurs de recherche, doublé par les étoiles pour l’intensité des recherches, et non plus par des étoiles indiquant le nombre de véhicules aux fesses, comme c’était le cas dans les opus précédents.
Vous rameuterez ainsi tous les flics des environs (délimités par un cercle d’ampleur variant en fonction du nombre d’étoiles. 6 étoiles couvrant pratiquement la moitié d’une des deux grandes îles) qui vous chercheront activement. Il faudra vous cacher sans vous faire voir, ou réussir à quitter ce secteur de recherches pour qu’ils abandonnent la poursuite. Attention à ne pas vous faire voir durant la fuite, sinon les recherches reprennent agressivement à partir de l’endroit où vous avez été vu ! Et les flics ne sont pas des joyeux drilles, au contraire. Ils auront la gâchette facile, s’ils vous soupçonnent d’avoir des intentions hostiles. A vous de décider si vous voulez leur rendre la tâche aisée ou non.
Concernant les à-côté du scénario, là on est encore plus gâté d’un point de vue de diversité : fléchettes, bowling, billard, jeu vidéo, spectacles, courses, shopping, vol de voiture, missions police (qui se déroulent désormais différemment), passants qui demandent des services, regarder la télé, sortir les copines, sortir avec les potes, descendre qui vous voulez, surfer sur le net, faire des cascades en véhicule, buter les 200 rats volants, appeler les flics pour leur piquer leur caisse…
Vous n’aurez, décidément, pas de quoi vous ennuyer en arpentant les rues.
I don’t think it’s in the rules
La jouabilité et le gameplay ont évolué pouvant déstabiliser un peu les aficionados de la série, mais aussi ceux qui ne se sont jamais essayés aux portages Xbox. Les autres auront un peu plus de facilité.
Sans pour autant être insurmontable, il faudra rentrer dans sa petite tête que l’on change les armes avec les flèches horizontales de la croix de direction en étant à pied et avec X en étant en voiture, que RB sert à se planquer, qu’on s’accroupit en appuyant sur le joystick gauche, que l’on saute et s’accroche en étant à pied avec X, que l’on pousse avec B, que l’on vise librement avec une pression légère sur LT, que l’on verrouille une cible en appuyant entièrement sur LT…
Le système de tir, vous l’aurez compris à entièrement été revu, et est une petite réussite, alliant flexibilité et précision. On déplore cependant des soucis dans le lock d’une autre cible que celle visée.
Bref, heureusement que le jeu vous explique au fur et à mesure chaque subtilité du gameplay, même si vous pouvez, pour la plupart, les réaliser avant le tutorial correspondant.
Mais après ce petit instant de prise en main, le jeu devient très intuitif.
Celui-ci se déroule essentiellement en deux phases : à pied et en voiture et les deux ont été repensés pour se faire plus intelligemment et plus naturellement…
You mess with me ?
… Enfin sur le papier. En vrai, ça ressemble beaucoup à ce qui a été déjà fait, mais avec la gestion physique en plus.
En effet, on constate encore et toujours les mêmes soucis récurrents d’apparition de voitures dans l’angle mort, la gestion des voitures qui n’est que fonction du véhicule possédé (avec une voiture de luxe, on trouvera difficilement une voiture pourrie). Et malheureusement à pied, on se retrouve souvent sans voir un seul moyen de locomotion à des lieues à la ronde. Ce qui peut faire échouer une mission, vu que les taxis ne font pas les courses poursuites (donc pas la peine d’en appeler un par téléphone), ou nous faire tuer en se faisant renverser par un chauffard qui n’était pas là la seconde précédente alors qu’on s’apprête à traverser. Ces soucis existent depuis GTA III quand même, et il serait temps pour Rockstar de penser à y remédier. Dans le même genre, le maniement catastrophique des hélicoptères (de tout ce qui volait dans les précédent opus) est encore une marque de fabrique d’échec de missions. Un long moment d’apprentissage et de pratique sera nécessaire avant de se lancer dans l’aventure volante dans L.C… Heureusement que ces phases d’hélico obligatoires se font rares. Un peu comme les hélicos d’ailleurs.
Autre défaut qui a son importance : la caméra. Si à pied, en bateau ou en hélico, cela ne pose pas de problèmes, la caméra objective en voiture est toujours trop basse et, malgré le fait que l’on puisse choisir le type de celle-ci, provoquera des accidents par manque de visibilité. Et ce, malgré le fait que la caméra peut être bougée et maintenue en positionnant et conservant le joystick droit dans le bon angle. Bonjour l’ergonomie et la durée de vie de la voiture à fond de 6ème sur une artère routière… Tout cela en dépit de tous vos talents de conduite qui ne repousseront l’éjection à travers le pare-brise que de quelques instants.
Vous pouvez néanmoins circuler comme bon vous semble dans la ville via divers moyens de transports (route, métro, air, mer), même si le moyen routier sera le plus privilégié dans les missions, mais aussi en dehors, de par son côté pratique. Et si vous ne voulez pas conduire, vous pourrez contempler le paysage à l’arrière d’un taxi.
Pour les plus hardcore d’entre vous, faites donc tous vos trajets libres, totalement bourré sans vous faire chopper par les flics, ni bousiller la caisse. C’est du sport. Ne serait-ce que pour rejoindre la voiture…
Do you want to dance with us ?
Un des côtés les plus appréciés et les plus plébiscités dans les GTA est la bande son.
Et de ce point de vue, il n’y a que peu de chance pour que quelqu’un se retrouve déçu.
D’un côté, l’ambiance sonore rend le tout réellement vivant : sirènes au loin, gens qui parlent seuls ou avec d’autres, klaxons, alarmes, métro qui passe…
De l’autre, les fameuses radios qui proposent une vingtaine de stations (toutes ne sont pas audibles en fonction de l’endroit de la ville où l’on se trouve), couvrant ainsi à peu près tous les genres de musique avec de vraies chansons qui circulent ou ont circulé sur les vraies ondes FM de par le monde : rock, pop, hip hop, électronique, jazz, funk, talk show, musique d’ambiance, reggae, musique soviétique… Chacun y trouvera son compte.
La discothèque est très riche et variée. Le tout agrémenté de programmes et de pubs aussi parodiques que drôles, pour peu que vous compreniez l’anglais.
Vraiment une des nombreuses réussites du jeu.
I’m the one who survived !
Grande nouveauté dans un GTA : le mode multijoueurs. Enfin pas vraiment, vu que San Andreas proposait des petites sections en duo, mais rien de comparable, car il s’agit là d’un vrai mode multijoueurs avec pas moins de 15 modes de jeux.
Mais avant toute chose, il faudra customiser votre perso. On regrettera qu’il n’y ait pas énormément de choix pour personnaliser son avatar.
Si on passera rapidement sur les classiques Deathmatch et Team Deathmatch, on constate que les autres modes de jeux sont plus ou moins originaux, avec au programme jusqu’à 16 joueurs : courses poursuites entre flics et gangsters, courses de véhicules (voitures, hélicos, bateau, motos, camions de glace…) en ville, missions mafia (dont le but est de réaliser des missions, et tant qu’à faire empêcher les autres de faire les leurs), prise de territoires…
Il y en a pour tous les goûts, même des missions coop uniquement. Qui elles sont plus restrictives en nombre de joueurs (jusqu’à 4), et proposent d’affronter la console. Et tout ça via le Xbox Live !
Ajoutez à cela une foultitude de paramétrages pour customiser chaque mode de jeux (densité de circulation, météo, type d’armes, carte, type de respawn, objectifs…), et vous vous trouverez avec des parties jouissives au possible.
Alors certes, pour des raisons de ressources réseau, c’est un poil moins joli, mais on reste quand même dans le domaine de l’impressionnant, vu qu’on joue dans des espaces plutôt gigantesques (d’une île à toute la ville).
On regrettera cependant que l’interface soit assez austère et difficile à prendre en mains pour créer les parties. Mais avec un peu de temps on s’y fait.
Le fameux téléphone portable, quant à lui, a aussi son utilité, vu qu’il permet entre autres d’inviter des amis connectés ou même d’appeler des joueurs alliés ou ennemis en privé comme un vrai téléphone.
A noter quelques soucis de connexion avec certains joueurs (cause indéterminée), et un peu de lag si l’hébergeur n’a pas une très bonne connexion. Enfin là c’est un peu le cas pour chaque jeu online, mais vu la grandeur de l’environnement à gérer, il vaut mieux une connexion en béton pour tourner à 16 sans soucis. (8 Mega mini. Plus conseillé)
Bilan :
On a aimé…
- Le nouveau système de recherche de police
- Le gameplay amélioré axé autour du téléphone portable
- L’entretien personnel et relationnel du protagoniste
- Le scénario bien sombre
On n’a pas aimé…
- Quelques bugs dérangeants
- Co-op trop limitée
- Missions assez répétitives
- Manque de délire comme le permettaient les précédents GTA.
Things are different ?
On peut donc conclure que Grand Theft Auto IV est bel et bien la bombe annoncée enterrant de mille lieues ses prédécesseurs et concurrents de part sa richesse dans le gameplay, l’environnement et tout le reste. Les gars de Rockstar n’ont pas juste fait les choses, ils ont fait les choses justes.
Cependant, on peut éprouver un sentiment d’inachevé de par certains aspects et défauts. Mais le soft reste extrêmement jouissif et propose une expérience de jeu jamais vue et profonde qu’auparavant.
Le Must Have de cette génération.
Le Bilan
On a aimé
On a aimé…
- Le nouveau système de recherche de police
- Le gameplay amélioré axé autour du téléphone portable
- L’entretien personnel et relationnel du protagoniste
- Le scénario bien sombre
On a moins aimé
On n’a pas aimé…
- Quelques bugs dérangeants
- Co-op trop limitée
- Missions assez répétitives
- Manque de délire comme le permettaient les précédents
Conclusion du test de Grand Theft Auto IV
Things are different ?
{{On peut donc conclure que Grand Theft Auto IV est bel et bien la bombe annoncée enterrant de mille lieues ses prédécesseurs et concurrents de part sa richesse dans le gameplay, l’environnement et tout le reste. Les gars de Rockstar n’ont pas juste fait les choses, ils ont fait les choses justes.
Cependant, on peut éprouver un sentiment d’inachevé de par certains aspects et défauts. Mais le soft reste extrêmement jouissif et propose une expérience de jeu jamais vue et profonde qu’auparavant.
Le Must Have de cette génération.}}
personne ne dis son avis ou quoi allez disez votre note quoi moi jadore gta4,blay,dad