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Test – Call of Duty Black OPS 2 : Pack Uprising

Le 10 mai 2013
Le 10 mai 2013

La carte s’il vous plaît

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Sans surprise, le Xbox Live accueille le tout nouveau DLC pour Call of Duty Black OPS 2 et ce dernier venu porte le doux nom de «Uprising ». En plus de quatre nouvelles cartes qui vous proposeront de nouveaux terrains pour vos spectacles pyrotechniques en tout genre s’ajoute un nouveau mode de jeu : “Mob of the dead”, la nouvelle expérience zombie en ligne. Cette nouvelle aventure, particulièrement soignée, propose de nouvelles armes, de nouveaux atouts et bien plus encore. Avec enfin un véritable but à accomplir, l’intérêt du jeu s’en trouve forcément grandi.

Quand y’en a plus, y’en a encore

Au menu de cette extension, quatre cartes multijoueurs, dont trois cartes inédites et la réédition de la très populaire carte “Firing Range”, tirée du premier Black OPS.

La carte Vertigo vous propulse au sommet d’un gratte-ciel en Inde, où les conduits de ventilation offrent tout autant de cachettes que les diverses petites pièces, situées sur le pourtour extérieur. Au centre de la carte se trouve une salle avec plusieurs accès, notamment une porte qui, pour les premières parties de jeu s’apparente plus à un « trompe-l’œil » : finalement rare sur toutes les cartes du multi, c’est une porte qui s’ouvre et se referme lors de votre passage, de quoi développer certaines stratégies intéressantes à cet endroit précis de la carte… La carte Vertigo reste un terrain peu propice aux affrontements longue distance et permet au contraire d’utiliser ses armes d’assaut avec brio, avec un espace extérieur assez dégagé, on est rarement surpris par les divers pièges possibles (dont l’infâme Betty…) et la salle intérieure, bien que réduite, permet de se protéger d’éventuelles forces de frappe aérienne. Il faudra faire attention aux chutes car de si haut, bien entendu, elles vous seront fatales.

La carte Encore vous place dans un coin de Londres, où un festival de musique vient tout juste de jouer son dernier air. Vidé bien sûr de tout personnel civil, cette fois on reste sur la terre ferme, avec un environnement graphique plus varié, plus fourni, et on échappe cette fois difficilement aux pièges en tout genre. Sur cette carte, il n’y a pas réellement de stratégie privilégiée, car elles sont toutes possibles : armé simplement d’une arme de poing ou, en cas de doute, d’un fusil longue portée, à vous de repérer les zones les plus propices à vos actions. L’idéal tout de même reste de vous équiper d’une arme automatique, car la carte est dans l’ensemble plus favorable au « run and gun », le passage par le centre de la carte reste très risqué et vous serez quasiment obligé de vous déplacer sur le périmètre extérieur, ce qui la rend finalement assez similaire avec la carte Vertigo, de ce point de vue (de ce même point de vue, on peut étendre la critique à un trop grand nombre de cartes multijoueur de la série Call of Duty, mais c’est un autre débat).

Pour la troisième carte inédite, direction le Japon avec la carte Magma, qui nous dévoile une ville en proie à des coulées de lave, aussi dangereuses pour elle que pour votre joueur. Plus originale dans sa conception, elle n’est malheureusement pas si agréable à parcourir, peut-être parce que l’on se demande un peu ce qu’on fait là. Ce genre d’environnement aurait sûrement collé pour une mission du scénario solo, où l’on aurait pu exfiltrer un transfuge de toute urgence devant une éruption imminente (une idée parmi d’autre) mais là, sincèrement, le milieu environnant ne se prête pas du tout à jouer au gendarme et au voleur. On ne se permet pas d’être trop critique vis-à-vis de la carte Magma, car on ne peut décemment pas se plaindre d’un côté du cruel manque d’originalité des cartes multijoueur, et de l’autre, exclure celles qui ont justement misé sur l’originalité, on regrette seulement le manque de cohérence des développeurs, décidément accros à la lave (ce qui est loin d’être notre cas).

Enfin pour la dernière carte, un simple remake contemporain d’une des cartes les plus populaires de Black OPS, la carte Firing Range, plus sobrement dénommée « Studio ». Une carte populaire certainement car il s’agit d’une carte très petite où il est pour le coup difficile d’élaborer une quelconque stratégie. Même les joueurs solitaires y trouvent leur compte car l’utilité d’avoir une équipe est ici très réduite. La carte est dynamique, animée par quelques cibles mouvantes dont le but certainement est de déstabiliser le joueur. La carte propose également quelques points de vue intéressants et autant d’abris en cas d’attaque aérienne. Étrangement, les coins de la carte sont les endroits les plus sûrs alors qu’il s’agit pourtant de points de réapparition ; ainsi, vous aurez parfois l’occasion de débusquer l’ennemi attendant la livraison de son colis stratégique, pour peu que vous soyez attentif à toutes les zones de repli possible (en même temps, c’est un peu le but du jeu).

Ça sent le cramé

En addition de ces quatre cartes exclusives, le pack Uprising inclut « Mob of the dead », une toute nouvelle expérience zombie en ligne, jouable jusqu’à 4 joueurs.

Dans l’idée, vous incarnez un gangster de l’époque de la Prohibition parmi quatre détenus à Alcatraz et ayant prévu leur évasion le soir d’une attaque de zombie, quel timing !

Pour mener à bien votre mission vous devrez, en plus d’échapper aux zombies, récupérer un certain nombre d’objets permettant la construction d’une sorte d’avion de fortune, et permettant surtout de fuir « le rocher », complètement envahi de morts-vivants. La carte est immense et l’on a à faire à un véritable dédale de couloirs, entre les niveaux supérieurs et les sous-sols. Il y a même certains passages secrets à découvrir : lorsque vous mourez, vous vous retrouvez désincarné et capable éventuellement de traverser les murs, au moins d’apercevoir certains indices non observables autrement, grandement utiles à la résolution de certaines énigmes (nombreuses dans ce mode de jeu), comme l’obtention de codes, par exemple, mais on ne vous en dira point plus dans ces lignes. Quelques parties en ligne avec les bons joueurs suffisent à en découvrir la grande majorité.

De nouvelles armes sont également incluses dans cette extension zombiesque uniquement, comme le Uzi ou encore la M1927 (le fameux « tommy gun » des gangsters de la Prohibition), deux armes puissantes et bien équilibrées même avant amélioration. Vous pourrez aussi compter sur deux nouveaux atouts qui permettront de garder l’avantage pour les vagues les plus difficiles. Enfin, une dernière arme assez atypique apparaît dans le jeu : le Blundergat. Cette arme robuste est un fusil à un coup extrêmement dévastateur, que l’on peut obtenir seulement dans une boite mystère ou lors de la résolution d’une quête (grâce au Tomahawk infernal, c’est un secret !). Cette arme très puissante gagne encore plus d’intérêt si vous l’améliorez grâce à l’établi permettant de transformer vos munitions en acide. En deux coups de cuillère à pot, on peut donc se retrouver avec l’Acidgat, véritable arme de destruction massive capable de tirer trois balles gorgées d’acide, destinées à ronger les chairs mortes et putréfiées de vos ennemis : c’est certainement l’une des armes les plus efficaces du jeu.

L’aventure Mob of the dead propose un contenu riche et une carte immense avec de nombreux objectifs à atteindre, en plus de garder vos ennemis à distance. L’avantage, c’est qu’avec une équipe correcte et bien soudée, on est capable d’atteindre la manche 20-25 sans problème, ce qui n’est pas toujours démontré sur les autres cartes zombie.

Et pour finir sur une note moins joviale, il convient premièrement d’aborder ces soucis récurrents de connexion divers et variés qui traduisent nettement le manque d’implication de la part des éditeurs, car la licence Call of Duty n’est sûrement pas la plus en peine du monde vidéoludique et c’est tout simplement un scandale de voir ces problèmes qui datent de la première heure toujours pas résolus. Deuxièmement et au risque de fâcher une partie de nos lecteurs, la mentalité des joueurs que l’on peut croiser sur le live de Call of Duty (et on fera très attention à ne pas généraliser) est véritablement affligeante, entre ceux incapables de jouer en équipe (qui n’ont donc rien à faire sur le Live !), ceux incapables de retenir leur grossièreté (mute !) ou encore ceux qui font de l’anti-jeu (les pires). Les exemples sont tellement variés qu’on ne les étalera pas ici, mais on posera la question suivante : quel est l’intérêt de pratiquer un des jeux les plus populaires en ligne, si c’est pour disputer des parties à huis clos, simplement pour résoudre des énigmes sûrement déjà dix fois résolues (en témoignent vos succès, très chers !) ?

C’est, et cela restera le défaut majeur de Call of Duty : l’esprit des joueurs. Il n’y a pas de véritables mesures pour permettre à n’importe quel joueur occasionnel de jouer une partie dans les règles, de pouvoir profiter intégralement d’un DLC qu’il vient d’acheter pour une somme pas franchement modique (~15€), toujours mélangé aux maîtres prestiges, véritables « zombies » du live. C’est donc à chacun de faire les bonnes rencontres, de faire le tri parmi une immense foule de joueurs… quand on ne perd pas la connexion avec l’hôte.

Le Bilan

On a aimé 

  • La nouvelle aventure « zombie »
  • Carte immense et nombreux secrets pour ce mode
  • Une BO originale pour le mode zombie
  • Cartes multijoueurs petites
  • Pas de nouvelles armes pour le multi
  • Les problèmes récurrents de connexion
  • L’anti jeu, véritable fléau en ligne

Conclusion du test de Call Of Duty : Black Ops 2

L’addition, je vous prie
Avec ses quatre cartes et une toute nouvelle expérience zombie en ligne, le DLC Uprising reste dans la même veine que ses aînés. Malgré le peu d’originalité des cartes proposées, il faudra vous plonger dans l’aventure « Mob of the dead » pour découvrir un contenu riche et intéressant, avec une interface refondue et quelques nouveautés bienvenues. Seulement tout ça reste très léger et à moins d’être accroc au genre, on passera vite son chemin pour des parties plus classiques entre amis. Le véritable intérêt de ce mode est qu’il propose plusieurs objectifs à accomplir avec des objets à récolter, ce qui nous change un peu de l’ennuyeuse course à la boite mystère…

L
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Call Of Duty : Black Ops 2

Développeur : Treyarch
Éditeur : Activision
Date de sortie : 13/11/2012

15 commentaires

15 Commentaires
B
Bron
10 mai 2013 15h30

15€. HA HA HA

R
Raster
11 mai 2013 2h05

L’anti jeu primaire, puérile voire décérébré de CallOfDuty est ma raison première du largage totale de cette licence depuis MW2 où j’en doutais sévèrement déjà depuis MW … Même si sur Battlefield ce genre de comportements existe, ils sont bien moindres. Vivement le check biométrique pour pouvoir lancer le jeu ^^?

A
Ansierra
11 mai 2013 2h22

J’adore les tests d’xyboxygen mais prendre en compte l’anti-jeu comme critère de notation, je trouve ça pas très très pro sachant que l’anti-jeu est pas une caractéristique du DLC en lui-même…On trouve de l’anti-jeu sur tous les jeux, sauf que comme y’a plus de monde sur COD, ça se voit nettement plus, mais le prendre en critère de notation, désolé, mais c’est juste scandaleux et pas pro du tout.

C
CupsWinups
11 mai 2013 11h28

Il est indéniable que l’anti-jeu est présent partout, il n’y a pas de raison que CoD échappe à cela en étant un des jeux les plus populaires de sa génération…

Mais cet esprit, qui s’applique au jeu tout entier, se retrouve d’autant plus dans « Mob of the Dead » justement, et j’ai quelques exemples en tête dont on peut très bien débattre sur le forum si le cœur t’en dit !

C
CupsWinups
11 mai 2013 11h28

Il est indéniable que l’anti-jeu est présent partout, il n’y a pas de raison que CoD échappe à tout ça en étant un des jeux les plus populaires…

Mais cet esprit, qui s’applique au jeu tout entier, se retrouve d’autant plus dans « Mob of the Dead » justement, et j’ai quelques exemples en tête dont on peut très bien en débattre sur le forum si le cœur t’en dit !

X
Xx HADRON xX
11 mai 2013 15h08

Prendre en compte des critères natifs au jeu (connexions, anti-jeu) pour evaluer un add-on, heu… Je pige pas là !!! On connait tous Call of pour ces desagrement. De là a dire que Uprising connait specifiquement ces problemes, pour ma part il s’agit ni plus ni moins qu’un manque d’objectivité, de lucidité, mais surtout, ô combien surtout, de sérieux! On croit rever. En me fiant a cette analyse, je crains le pire en ce qui concerne les test sur la proche nouvelle generation…

A
Ansierra
11 mai 2013 17h59

En fait CupsWinups, c’est comme si j’achetais un DLC de…disons Ghost Recon Future Soldier (je dis ça au pif), y’a personne dessus, car personne l’a acheté, je vais pas mal noté le DLC sous prétexte que personne n’est dessus et que je mets trois plombes à trouver une partie, c’est pas objectif! Tu notes pas Battlefield en fonction des campeurs au sniper en haut d’une grue par exemple?

S
Stéphan
11 mai 2013 20h14

Un jeu , lorsqu’il comporte du online, doit être étudié pour que les abus comportementaux de certains ne gênent pas les joueurs réglos. Cela fait partie du le vel design en parie, mais peut aussi être géré par le biais du gameplay. Le fait que les jeux de nos jours peuvent facilement être mis à jour, rend ce manque d’encadrement online pour un meilleur confort de jeu pour tous rend les problèmes persistants bien moins tolérables. Donc il est logique que ce critère pas réglé depuis des années soit un… Lire la suite »

B
Bron
11 mai 2013 20h17

Je suis d’accord pour dire qu’il est important de noter que la partie online, d’un contenu qui l’est exclusivement, est pourrie ou non par des tricheurs ou autres filous.

J’ai l’exemple de l’autre jeu de zombie pourri par les tricheurs, en tête.

E
Ezekiel.666
12 mai 2013 0h38

Je plussoie le test (dans son ensemble) et de même, pour le com de Stéphan.
C’est le MacDo du jeux video!

–> dit un mec qui sait fait censuré et flinguer son compte COD et cela après avoir râlé de façon (trop?) argumenté sur les fofo officiel ….

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