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Test – Dead or Alive 5

Test – Dead or Alive 5
Le 30 septembre 2012
Le 30 septembre 2012

C’est comme tu veux !

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Boing, boing, boing !

Ce son à la fois doux et excitant, pourtant éloigné du jeu vidéo dans son apparence, marque le retour d’une des franchises de jeux de baston les plus gonflées.

Les amateurs de jeux de combat, ainsi que les gros pervers, auront reconnu ce son au rythme des coups, des contres et des projections. Ceux qui ne le connaissent pas, feraient mieux de sortir, car ici, on va parler entre (a)mateurs.

Boing ?

Gen Fu est vieux jeu et fait remarquer subtilement à la demoiselle qu'il reste de la poussière.

Dans ce cinquième opus de Dead or Alive, nous retrouvons les pulpeuses Kasumi, Ayane, Tina ou encore Hitomi accompagnées d’autres personnages aux protubérances mammaires irréalistes, mais aussi des mecs aux muscles saillants. Ils auront tous l’unique objectif principal de devenir le champion du 5ème tournoi Dead or Alive, organisé par Helena, la nouvelle propriétaire de DOATEC, la firme mondiale qui était au centre de nombreuses malversations lors des derniers opus. Que ce soit en quête de force, de renommée, d’attention filiale, ou encore pour dévoiler la vérité et déjouer les recherches du projet Alpha, tous les participants auront une bonne raison d’être présents.

Malheureusement, au grand désarroi des fans masculins, de grands absents se feront sentir : les bonnets F et G.

En effet, après les derniers jeux qui prônaient l’exagération et incitaient au renouvellement de toute la ligne de sous vêtements pour chaque protagoniste féminin, le titre prend une tournure plus réaliste. Ne nous méprenez pas, et séchez vos larmes, les filles ont toujours de gros seins qui rebondissent de partout de manière dynamique, seulement ici, pas de silicone, rien que du naturel !

Voyez ce que les éditeurs me font dire en sortant des jeux aussi indécents ! Cela irait presque jusqu’à souiller nos âmes de joueurs et oublier ce pourquoi nous sommes là : la baston !

Zack est déçu, il aurait préféré que Mila porte une jupe à cet instant.

Le concept de la série ne change toujours pas d’un poil depuis ses débuts, puisque nous avons affaire à un jeu de combat au gameplay 3D, où la défense, les projections et la contre-attaque se font la part belle parmi les combos, pour offrir des affrontements aux nombreux rebondissements, même lorsque les combattants sont des hommes.

Ce lifting n’est pas que d’un point de vue esthétique, puisque le gameplay à été sensiblement revu après l’abus DOA 4 qui s’était égaré dans les sentiers de la technicité, et laissant un peu de côté la simplicité et l’accessibilité qui faisaient la réputation de la série.

Le jeu offre de nombreuses possibilités d’assaut et de défense, tout en restant simple d’accès, et en se basant toujours sur 4 boutons : un pour les coups de poings, un pour les coups de pieds, un pour la défense et la contre-attaque, et enfin un pour les projections. Et quel meilleur moyen de découvrir les commandes et les possibilités de chaque personnage que dans un mode entraînement, comme à son habitude, excellent pour le genre. Quoique, certains éléments auraient mérité d’être plus clairs, comme les différentes postures de combat pour certains personnages.

Vous aurez ainsi plusieurs degrés de jeu, permettant aux débutants autant qu’aux aficionados de s’amuser tous ensemble. Mais ne nous leurrons pas, les adeptes de la licence ne seront pas perdus dans cet opus, et encore moins des proies faciles pour ceux qui commencent dans l’aventure DOA.

Boing.

Jan Lee, toujours aussi gracieux et redoutable.

Mais qu’est-ce qui fait la différence entre un débutant et un pro ? Le timing. Tout est question de précision spatio-temporelle pour contrer les coups ou encore esquiver, afin d’offrir une richesse de combat exceptionnelle. Et c’est là que la souplesse a été améliorée laissant, même minime, une marge de manœuvre, là où le 4 ne faisait aucune concession.

Les terrains ne sont pas en reste et offrent toujours de l’interaction, et surtout des dégâts supplémentaires à la pauvre âme qui se verra projetée contre eux. Ainsi, chaque niveau réagit en fonction des combattants et du combat. Cela peut aller d’objets qui traînent par-ci par-là sur le sol et qui seront déplacés ou bousculés, comme cela peut être un mur vers lequel on sera propulsé pour le traverser comme dans du beurre.

Ces niveaux sont à l’instar du reste du jeu, magnifiques et superbement animés. Même le très récent et joli Tekken Tag Tournament 2 peut aller se rhabiller sur ce point de vue. Les personnages sont extrêmement bien soignés et subissent également leur environnement. Ainsi, ils se saliront mais se mouilleront également au gré de leurs pérégrinations durant le combat. Et même si c’est souvent un peu exagéré, ils sueront au fur et à mesure du combat, au point de ressembler à la fin, à un concours de T-shirts mouillés permettant ainsi de voir à travers les vêtements les plus légers. Dommage que le sang ne soit pas une donnée également intégrée au jeu, ça aurait pu donner des résultats encore plus réalistes, certains combats pouvant être d’une violence inouïe (il arrive même de se prendre des missiles en pleine tronche quand même !).

DOA5, ou le soucis du détail. Même quand il fait froid comme ici.

Côté casting, le titre se la joue un peu rapiat puisque, personnages déblocables inclus, le nombre de combattants n’excèdera pas les 25. La série a toujours été relativement chétive en termes de combattants et n’offre pour ce numéro 5 qu’un seul nouveau protagoniste (sachant en plus que Léon n’est plus là) en la personne de Rig, un contremaître sur une plateforme nautique appartenant à DOATEC. Vous aurez aussi une nouvelle paire de seins, avec des gants, puisque la jeune Mila complètera les genres d’arts martiaux avec son MMA.

Nous avons heureusement évité les boss ultra abusés des précédents épisodes à cause en partie de la caméra spéciale ou des effets psychotropes qui leur étaient associés, puisque Alpha-156 est de retour pour endosser ce rôle, et vous montrera encore une fois qu’être abusé n’est pas qu’une question de caméra.

D’autres nouveaux pour la série, mais vétérans des jeux de baston sont aussi de la partie dans ce DOA5, puisque venant tout droit de la série Virtua Fighters de SEGA. Ainsi, Akira, Sarah et Pai feront leur entrée comme guests pour compléter les affrontements hors mode Histoire.

Ce dernier, jouable uniquement en solo, vous offre la possibilité de suivre l’histoire intégrale du jeu, en prenant consécutivement le contrôle de chaque protagoniste principal pour former ainsi une histoire globale, à l’instar du dernier Mortal Kombat.

Ce mode, avec les autres modes de jeu, garantit une durée de vie en solo plus qu’honorable d’une douzaine d’heures, puisque l’arcade, le survival, ainsi que le contre la montre seront également de la partie, et la plupart d’entre eux seront jouable en 1 vs 1 ou en Tag. Pour les victimes de la mode, ces modes seront indiscutablement exploités afin de débloquer les nombreux costumes pour chaque personnage (6 en moyenne).

Boiiiiing !

Mila, un des deux nouveaux personnages.

Le jeu continue sur la lancée de son aîné, DOA4, en offrant encore une fois un mode online. Ce dernier offrira la possibilité d’affronter des adversaires de par le globe sur des affrontements en classement ou en combat libre. Il sera également possible de participer à un salon de joueurs (jusqu’à 16) et jouir des joies des tournantes, ou même encore de s’organiser un bon p’tit tournoi des familles.

Malheureusement, le titre n’est pas aussi solide en online qu’en offline, puisque le jeu sera très sensible au lag, entraînant ainsi dans le pire des cas, des combats au ralenti. Il sera donc conseillé de ne jouer qu’avec des gens de la même région que soi, et même dans ce cas, le lag ne sera que grandement diminué, jamais totalement annihilé.

La bande son du titre est dans la lignée des précédents opus, à savoir une soundtrack plutôt rock, parfois harmonieuse et calme qui saura souligner avec efficacité l’action, le stage, ou encore les cris de ce papa poule excité de Bass envers Tina.

Papa poule et fille capricieuse. Je plains la femme/mère qui doit les supporter.

On notera que le jeu n’est pas exempt de défauts « d’habillage ». Ainsi, un petit bug bien embêtant pour les amateurs de japonais : le jeu réinitialise cet unique paramètre à chaque lancement du jeu. Il faut ainsi changer à chaque fois aller dans les options et le modifier pour enfin se débarrasser de ces horribles voix anglaises qui ne font vraiment pas naturelles, et sont même pour certaines, bien trop faibles en termes de volume. Sans compter que certains ont des voix qui ne collent pas (cet excité de Zack, en japonais, c’est toujours aussi priceless).

On notera aussi quelques sons qui ne sont pas vraiment synchronisés avec les actions affiliées, mais vraiment rien de bien méchant au point de dégoûter qui que ce soit du plaisir de combattre avec ces personnages aussi variés ; chacun maîtrisant un style qui lui est propre et qui se ressentira sur les combinaisons de touches à entrer.

D’ailleurs, si vous êtes l’heureux possesseur d’un pad spécial pour les jeux de bastons, n’hésitez surtout pas à l’utiliser, la manette de base de la console n’est vraiment pas adaptée aux jeux de baston, et ce Dead or Alive 5 ne dérogera pas à la règle.

Le Bilan

On a aimé 

  • Retrouver une certaine accessibilité
  • L’entraînement toujours aussi efficace
  • Des personnages atypiques, avec quand même quelques beaux énergumènes
  • Fichtre que c’est beau et vivant !
  • Ca manque de combattants vis à vis de la concurrence et de l’attente
  • Pour les obsédés, environ 2 bonnets en moins
  • Le online très sensible au lag
  • Remettre en langue japonaise à chaque lancement de jeu

Conclusion du test de Dead or Alive 5

More Alive than Dead
{{Après de nombreuses années de silence, Dead or Alive revient en force pour ce 5ème opus, plus naturel, plus accessible, et plus abouti. N’en reste pas moins que le nombre de combattants assez faible pour le genre de nos jours peut être handicapant. Mais si on met de côté la quantité, reste alors la qualité qui est bel et bien présente pour un titre qui non seulement vous procurera beaucoup d’amusement en solo, mais en plus saura vous combler entièrement avec son multijoueurs. Enfin… pour peu que vous ayez des connexions en béton et que vous vous assuriez que vos adversaires soient aussi bien montés que vous.

Et ce sera la dernière allusion salace que vous lirez dans ce test !}}

L
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Dead or Alive 5

Développeur : Team Ninja
Éditeur : Tecmo Koei
Date de sortie : 20/02/2015

commentaires

5 Commentaires
K
Kevyn
30 septembre 2012 21h00

Très bon test. Par contre une meilleure note que Tekken qui lui est beaucoup plus complet que ce DOA5 c’est pas très logique. Et puis ce fameux lag sur le multi c’est quand même un gros défaut. :-/

W
westy75
1 octobre 2012 9h14

Ce DoA je l’attendais depuis longtemps.
Maintenant qu’il est là, je suis un peu déçu.
Graphiquement les personnages sont bien modélisé, mais les décors …
c’est autre chose. Le DoA 4 etait vraiment beau niveau décors.
Apres niveau online, le lobby du 4 était magique et vraiment marrant ( creer son salon, acheter des télé etc )
Mais bon … mise à part, ça reste quand même un bon jeu de combat.

S
Sanju
1 octobre 2012 18h33

Gunnm, si tu veux laisser un avis qui sera consulté et auquel les gens pourront répondre de façon adéquate, je te renvoie vers le forum : http://www.xboxygen.com/forum-xbox-360/viewforum.php?f=13
Bien que je t’avouerais que je n’ai pas bien saisi si tu cherchais juste à discuter tout seul ou si tu voulais lever un débat !

L
Larangys
2 octobre 2012 14h08

@Gunm => un fightpad ça passe très bien hein, pas la peine de faire l’élitiste -__- Surtout que « le meilleur jeu de baston 3D », une bonne blague. Sans parler de Virtua Fighter 5 qui est un cas à part de par sa technicité, Soulcalibur 5 est bien au-dessus niveau gameplay! (je n’ai pas touché TTT2 par contre)

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