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Test – Medal of Honor Warfighter

Test – Medal of Honor Warfighter
Le 20 novembre 2012
Le 20 novembre 2012

Classé confidentiel

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Medal of Honor fait partie de ces FPS bien connus pour le meilleur ou pour le pire… Pour le premier opus, tout avait été misé sur le grand spectacle et l’immersion du joueur ; recette reprise quelques années plus tard par une autre licence bien connue qui lancera plus tard l’idée de guerre moderne. Immédiatement prisée par de nombreux fans, ce sera bel et bien la fin des jeux de guerre de l’époque Seconde Guerre mondiale.

Aujourd’hui, la guerre, si l’on peut dire, est partout et les différents opposants ne sont pas clairement définis. C’est le rôle des forces spéciales du monde entier d’intervenir dans le secret au prix d’énormes sacrifices, afin de déjouer les attaques terroristes qu’elle soit affiliées à la piraterie ou de plus grande ampleur en visant les capitales les plus peuplées. Ce Medal of Honor vous propose d’incarner ces hommes de l’ombre, pour des missions très rarement officielles…

L’appel du devoir

Les barbus sont toujours de la partie

Inutile de se le cacher plus longtemps : la durée de vie solo de ces FPS qui se livrent une guerre économique entre eux est ridicule, tout étant misé sur l’expérience multijoueurs, capable en théorie de vous tenir éveillé des centaines d’heures. C’est d’autant plus triste lorsque l’on voit le travail effectué sur le solo de MoH Warfighter. Avec des graphismes impressionnants par la quantité de détails affichés à l’écran, le titre procure l’angoisse de se retrouver en terrain hostile, où la guerre n’obéit pas forcément aux règles dites conventionnelles et on comptera bien moins d’une dizaine d’heures pour compléter le mode solo. La dynamique de jeu est poussée à l’extrême, avec des décors vastes et vivants, des lieux dévastés, des cendres encore rougeoyantes dans l’air… Tellement de détails sont réunis à l’écran que l’idée de traverser les niveaux en toute hâte est à bannir d’office. L’observation et les déplacements en silence seraient plutôt de rigueur et vous aurez en général tout l’équipement nécessaire pour fondre sur vos ennemis par surprise ; mention spéciale aux armes munies de deux viseurs différents qui permettent le combat à distance ou en cas de situation plus critique, le combat rapproché : on a adoré. Vos alliés sont eux aussi indispensables et vous pourrez toujours compter sur eux grâce à une IA très correcte, avec des répliques assez variées pour ne pas avoir l’impression justement d’être assisté par de vulgaires robots qui répètent la même chose au bout de deux phrases… A l’inverse, bénéficiant déjà d’une IA inférieure, les ennemis sont peu variés ; et c’est le même piège dans tous les FPS mais lorsque beaucoup d’ennemis apparaissent à l’écran, plusieurs se trouvent identiques entre eux.

La fameuse blague de la colle forte sur le viseur

Bon, depuis toujours on a pris cette habitude, celle que l’on n’arrive pas à prendre c’est lorsque les ennemis apparaissent en masse au niveau des « points chauds ». En général, il faut toujours se trouver à découvert pour déclencher leur venue, on se met à couvert et on dézingue à tout-va jusqu’à ne plus entendre aucun coup de feu… Ce qu’on a aimé dans ce Medal of Honor, c’est aussi lorsque la tension se calme, qu’il ne reste que deux ou trois ennemis à abattre : les coups de feu s’estompent et se dispersent dans l’air, on se croirait dans un film voire même un reportage télé, ce qui vous donne un indice sur le degré de réalisme du jeu…

Je recharge, couvrez-moi !

Guerrier avec chapeau de plage

La trame principale du jeu, bien que peu entraînante, est surtout portée par des cinématiques comme on en voit rarement dans nos jeux vidéo. Leur qualité est époustouflante voire photo réaliste, et avec un doublage des voix parfait, on s’imaginerait presque devant un film ! Les graphismes de jeu sont eux aussi criants de vérité, même en deçà de la qualité des cinématiques. C’est peut-être le comportement des personnages qui apporte cette touche supplémentaire de réalisme, les forces spéciales méritent leur titre et l’immersion n’est que plus efficace. Avec des gadgets personnalisés ou encore plusieurs options à débloquer (en effectuant des tirs en pleine tête lors des ralentis qui s’en suivent) pour enfoncer les portes, le renouveau est toujours assuré. Mention spéciale au pain de plastique « Toc Toc » pour exploser les murs… quand on ne trouve pas la porte !

Les décors et environnements sont très réalistes

Les différents pays visités sont quasiment tous originaux pour un jeu du genre et c’est presque un plaisir de varier nos terrains de jeu, à l’image de Dubaï par exemple, dont la réalisation est très réussie. En plus des phases de tir, certaines missions seront sous la forme de courses-poursuites, amenant une coupure pas forcément désagréable dans le jeu, et vous serez tout autant poursuivant que poursuivi.

Au cours de vos missions, vous serez toujours armé de votre arme de poing, en plus de votre fusil mitrailleur et ses différents gadgets/viseurs. Ramasser une arme à terre laissée par un ennemi tombé au sol ne remplace pas vos armes de base et elle sera abandonnée si vous vous équipez de ces dernières. De toute façon, elles sont si peu nombreuses et si peu variées (ah ces terroristes accros à leur AK-47…) que vous préférerez garder votre super flingue en toutes circonstances !

Finalement, l’aventure solo procure de vraies sensations de combat urbain dans des zones souvent défigurées par la guerre elle-même, et sans jamais jouer sur la surenchère (le degré de violence est savamment dosé dans le jeu), amènent de nombreuses situations explosives rien que pour le plaisir de vos yeux.

On regrette cependant le manque de pétillant de la bande sonore, surtout que la série a déjà vu passer plusieurs compositeurs qui ont su en leur temps doter le jeu d’une véritable personnalité. C’est peut-être ce manque à Warfighter : on a l’impression d’avoir à faire à un Medal of Honor qui ne s’assume plus car est d’un aspect moins cinématographique, moins épique (mais comment le reprocher à un jeu vidéo ?)… Enfin, qui ne s’assume plus en ce qui concerne l’aventure solo du jeu car le mode multijoueur quant à lui, intègre de nombreuses nouveautés et reprend l’esprit classique de la série, pour notre plus grand bonheur.

Guerre Mondiale

Headshot

Bien entendu, le succès de ce Medal of Honor ne se fera pas uniquement avec la campagne et il faudra évidemment compter sur un mode multijoueur très complet. Les cartes proposées reprennent les différents environnements traversés lors de l’histoire principale. Une demi-douzaine de cartes sont disponibles et il serait plus habile ici de parler de terrains d’affrontement. Très grands, fourmillants de détails avec des reliefs qui pourront vous percher en hauteur, on aurait aimé voir certains niveaux qui n’auraient pas directement été repris de l’aventure solo (on peut facilement imaginer de nouvelles cartes prochainement, via des DLC) mais quoi qu’il en soit, chacune des cartes s’accorde avec tous les types d’unités possibles à incarner. Dans l’esprit, certaines cartes seront plus propices aux embuscades grâce aux snipers ou artilleurs, d’autres demanderont de contrôler une catégorie de soldat plus rapide, comme l’assaillant ou l’homme de pointe par exemple. C’est au total 6 catégories différentes de soldats qu’il vous est proposé d’incarner pour 12 nations, ce qui nous fait un total de 72 personnages différents à débloquer grâce à l’expérience acquise en ligne. C’est étonnant mais à l’inverse de la campagne où vous serez parfois amené à conduire des véhicules, ou à affronter des ennemis en poste sur une mitrailleuse mobile, cet aspect ne sera pas repris dans le mode multijoueur ; pas de véhicules à piloter donc, mais les niveaux étant parfois si étroits et plus propices aux attaques surprises qu’on ne s’en plaindra pas. Les armes se débloquent de la même façon mais il est à noter que chaque nouvel élément d’arsenal obtenu est accompagné de son lot d’accessoires, ce qui évite d’avoir l’impression d’arriver en pleine guerre avec une arme « toute nue » renforce surtout le côté « force spéciales » que vous êtes censé incarner. Les différents modes de jeu classiques (réaliste, équipe contre équipe, capture du territoire…), appuyés par des cartes étudiées dans ce sens, permettent de doux affrontements seul ou à plusieurs; autant l’exploration personnelle de chaque coin de la carte peut s’avérer fructueuse, autant les assauts/défenses en équipe sauront vous maintenir dans l’action. Les échanges de tirs procurent la tension d’être dans le feu de l’action à tout moment et apparaît quelque fois confuse, effet dû en grande partie à une réalisation propre et des décors variés, et au fait que les différents camouflages peuvent vous rendre quasiment invisible, ce qui entre nous n’est pas regrettable du tout…

God bless America

Pour tous les modes de jeu, 4 escouades de 2 sont formées par équipe, et vous aurez un partenaire d’escouade, bien utile pour réapparaître dans le feu de l’action si tant est que ce dernier soit à couvert. Il vous permettra aussi de vous soigner en cas de coup dur ou vous pourrez très bien de votre côté le réapprovisionner en munitions ; le jeu à deux est facile et avantageux si vous parvenez à mettre les bonnes stratégies en place.

Le support en ligne Battlelog (les joueurs de BF3 le connaissent bien) permet de toujours garder un oeil sur votre carrière et vous pourrez aussi personnaliser votre “carte de soldat” : votre signature lorsque vous éliminez un ennemi en somme, le tout gratuit et intégralement en français.

Petit point noir quand même en ce qui concerne le titre global, qui concerne les ralentissements qui peuvent précéder les explosions généralement, mais surtout la perte de vie vue à l’écran par un rouge agressif qui surgit des côtés et qui tendent vers le vert/marron vers le centre, qui rendent surtout l’action illisible. Quelques bugs restent présents dans le jeu du type : rester coincé dans le décor ! Bon, tant pis, camper là ou ailleurs… Heureusement (ou pas) ce genre de mésaventure ne s’est vu qu’en multijoueurs et n’aurait pas bloqué votre progression dans la campagne grâce aux nombreux points de contrôle qu’elle comporte.

Le Bilan

On a aimé 

  • La claque graphique
  • La variété des missions
  • La forte identité du titre
  • La qualité des différents environnements
  • La durée de vie solo
  • Les ralentissement et bugs
  • La personnalisation de nos unités

Conclusion du test de Medal of Honor : Warfighter

Bordel, on fait tout péter
Warfighter est sans conteste d’une réalisation supérieure, on sent un réel travail et le soin tout particulier apporté aux cinématiques, ce qui reste bien rare dans ce genre de titres. La technique dans le jeu est tout bonnement sublime à l’écran et les différents rebondissements de l’intrigue parfois inspirée de faits réels ainsi que la dynamique des éléments extérieurs vous mettront en immersion totale dans une intrigue sur fond de terrorisme international. L’expérience multijoueurs trouve son identité et reste très agréable à jouer, notamment grâce au système d’escouade formé de deux joueurs, vous ne serez jamais trop désavantagé et les nombreux modes de jeu proposés sont appuyés par des terrains d’affrontement propices aux batailles et qui permettent de toujours renouveler votre façon d’aborder un coin de la carte.

L
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Medal of Honor : Warfighter

Développeur : Danger Close
Éditeur : Electronic Arts
Date de sortie : 25/10/2012

commentaires

4 Commentaires
M
milhouse08
21 novembre 2012 9h58

vous etes certain de parler du MOH qui viens de sortir et pas d’un MOH qui se passe en normandie?!
car là je ne retrouve pas dutout ce que j’ai joué dans votre article!
ce jeu est une vraie catastrophe, c’est une parodie de fps modern complètement stupide et pas agréable à jouer … 4/5 …p ouruqoi pas 5/5 avec le gros coeur.

ce jeu ne merite pas mieux que 3/5 etencore c’est bien noté

G
Giant USA Tour 2010
21 novembre 2012 10h11

La presse l’a démonté, en général autour de 10-12 /20 , mais moi je l’ai trouvé sympa graphiquement, avec des bonne phases en véhicules, une 1ère mission démarrant sous les chapeaux de roues: je lui aurai mis 15/20 , car il pêchent sur une répétitivité, c’est sûr c’est pas le jeu de l’année mais je ne vois pas pourquoi il serait mauvais …

R
RETTBA 78
21 novembre 2012 12h32

Je l’ai sur PC et je le trouve très bien aussi ! Après c’est sûr que si vous vous imaginez jouer à un FPS arcade comme COD vous allez être déçu… Voilà pourquoi il a des vieilles notes. Perso je l’ai acheté (ou pas d’ailleurs :o)) pour le réalisme : l’équipement (surtout des Seal/devgru) ou encore les phases d’action comme par exemple le passage de porte très réaliste. Bref ce jeu n’est pas pour tout le monde, et c’est pour ça qu’il n’a pas marcher. Je suis d’ailleurs bien content… Lire la suite »

M
milhouse08
21 novembre 2012 13h35

sauf que ici c’est xbox360 pas PC donc incomparable car sur Xbox c’est loi d’être « beau » … meme avec pack HD et l’iA j’en parle pas.

après mettre 15/20 à un jeu que vous dite vous meme repeetitif et pas le jeu de l’année, je trouve ca trop élevé… Quand le jeu est vraiment bon vous mettez 21/20? ^^

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