Test - Far Cry 6 - L’un des meilleurs jeux de la série

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Licence phare d’Ubisoft depuis les années 2010 et surtout depuis l’épisode 3, Far Cry a su nous faire voyager dans des environnements divers et variés jusqu’à remonter le temps. Si la série a su trouver son public durant toutes ces années, sa dernière itération aux États-Unis n’avait pourtant pas fait l’unanimité chez les fans. Far Cry 6 se devait donc de réconcilier les déçus avec la franchise. Malgré sa thématique, il ne faudra pas compter sur une véritable révolution de la série comme a pu le faire Assassin’s Creed. Mais le nouveau bébé d’Ubisoft Toronto n’est pas dénué de nouveautés pour autant.

Che Guevara en herbe

L’histoire prend place sur l’île de Yara, un État fictif qui tire largement son inspiration de Cuba. Mais cette île est loin d’être un paradis. Dirigée d’une main de fer par Antón Castillo, un dictateur qui n’hésite pas à sacrifier et à opprimer son peuple pour produire le Viviro, un médicament supposé guérir le cancer, mais empoisonnant au passage la main d’œuvre qui cultive le tabac nécessaire. Vous l’avez compris, “Le Lion de Yara” sera votre principal adversaire comme ont pu l’être auparavant Vaas, Pagan Min ou Joseph Seed. Et si les deux derniers n’ont jamais pu égaler le contrebandier, Antón est une franche réussite qui s’en approche. Incarné par l’acteur Giancarlo Esposito (Breaking Bad, The Mandalorian), la performance est de belle envergure. Glacial, sévère, sans pitié, il nous renvoie constamment une image forte, et ce, jusqu’à la fin. Un vrai méchant !

Comme c’était le cas depuis Far Cry 5, il demeure possible de choisir le sexe de notre personnage dès le début du jeu. Notez qu’il n’est pas permis de modifier son apparence, les développeurs ont fait le choix de proposer deux visages précis. Ayant opté pour la version féminine, c’est ainsi que nous décrirons notre personnage dans ce test. Pour évoluer dans cette ambiance de guérilla, nous incarnons donc Dani Rojas, une ex-militaire dont l’objectif premier était de fuir l’île à bord d’un bateau pour rejoindre les États-Unis. Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu et Antón Castillo débarque en personne sur le bateau puis donne l’ordre d’exécuter tous les passagers. Seule miraculée, Dani s’échoue sur une plage où elle fait la rencontre de Libertad, le mouvement révolutionnaire qui cherche à destituer Castillo. D’une simple entraide en échange d’un moyen de quitter l’île, Dani va finalement embrasser la cause des guérilleros et se lancer à corps perdu dans la révolution.

Mais une révolution n’est pas possible à mener seule, il va donc falloir trouver des alliés pour lancer l’assaut sur la capitale. On retrouve ainsi une construction assez classique dans les jeux Ubisoft : une carte divisée en plusieurs régions, chacune disposant de son propre arc scénaristique. J’en vois certains s’inquiéter, et je peux les comprendre, ce système n’innove en rien et surtout, il nous avait fourni un scénario assez décousu pour Far Cry 5. Mais soyez rassurés, l’histoire principale de ce sixième épisode est une franche réussite. N’ayons pas peur de le dire, il s’agit sûrement de l’un des meilleurs scénarios de la licence.

Bien plus linéaire, son déroulement devient beaucoup plus cohérent. On fait la rencontre de nombreux personnages tous très attachants et bien écrits. Ubisoft ose également proposer des personnages issus de minorités (transexuels et homosexuels par exemple) sans pour autant tomber dans les clichés. La narration reste solide et rythmée, on alterne ainsi entre des phases très sombres et d’autres bien plus légères, les deux jouant avec nos émotions. Mais s’il y a bien une chose qui accentue et donne encore plus d’impact au scénario, c’est le fait d’avoir un héros qui parle ! Pour la première fois dans la série, on nous propose enfin un héros qui n’est pas qu’un simple spectateur. Dani n’a d’ailleurs pas sa langue dans sa poche, aussi bien lors des phases de jeu que dans les cinématiques. Ces dernières sont d’ailleurs proposées à la troisième personne et se voient offrir une véritable mise en scène.

Cela faisait quelques épisodes que nous n’avions pas été happés par le scénario, et autant vous dire que nous n’avons jamais été lassés durant les 18 à 20 heures nécessaires pour voir le générique de fin défiler (je vous conseille d’ailleurs d’être bien attentif à cet instant) en ne se concentrant que sur la quête principale. Comptez au moins le double si vous souhaitez ensuite terminer le jeu à 100%.

Il est beau mon contenu

Comme tout bon jeu Ubisoft qui se respecte, Far Cry 6 fourmille de contenu secondaire. On y distingue les quêtes secondaires, plutôt nombreuses et permettant de faire de nouvelles rencontres avec des personnages hauts en couleur. Certaines de ces histoires permettent d’ailleurs de débloquer de nouveaux compagnons de route voire des véhicules. Dans le même esprit, on retrouve également les chasses au trésor héritées du cinquième épisode qui demanderont toujours de se creuser un peu la tête pour accéder au butin. Puis, on pourra s’amuser à démanteler l’armée de Castillo en prenant petit à petit le contrôle de toutes les installations ennemies (points de contrôle, plateforme pétrolière, canon antiaérien, etc.) Dans un but plus divertissant, on pourra également participer à diverses courses, simuler des combats de coqs, jouer aux dominos ou encore partir à la pêche.

Après avoir progressé un peu dans l’histoire, on débloque l’accès à plusieurs camps (un par région) dans lesquels il est possible de construire des aménagements moyennant des ressources. Ces dernières s’obtiennent principalement en les ramassant au gré de nos pérégrinations sur l’île ou en lançant des opérations de guérilla. Mécanique déjà présente dans Assassin’s Creed Brotherhood et Revelations, on pourra recruter plusieurs guérilleros que l’on pourra ensuite envoyer en missions. Celles-ci sont découpées en trois étapes, pour lesquelles il faut choisir entre différentes options, chacune ayant un pourcentage de réussite différent ainsi que des coûts parfois humains ou matériels. Nouveauté plutôt sympathique pour la licence, elle pourra vous amuser entre deux missions principales sans pour autant être un frein pour ceux qui souhaitent ne pas s’en préoccuper.

Cette fois-ci directement inspiré du dernier Far Cry New Dawn, il nous est possible de partir en expédition. Si le principe reste similaire, la construction est pourtant bien différente. À l’heure de ce test, seules les deux premières étaient disponibles, les autres étant prévues pour plus tard. La première nous place au cœur d’un parc de loisirs désaffecté sur le thème des dinosaures tandis que la deuxième nous emmène sur les lieux d’un glissement de terrain. Chacune nous offre un terrain de jeu plutôt vaste, avec la particularité de ne pas nous permettre d’utiliser de cartes. En lieu et place, il est nécessaire de se rendre devant les différents panneaux d’affichage “Vous êtes ici” pour essayer de se repérer. Cela fonctionne bien, et nous demande d’être plus vigilants à ce qui nous entoure. C’est d’autant plus vrai lors de la seconde partie de l’expédition. Une fois l’objectif atteint, à savoir trouver une bombe chimique, il est nécessaire de la ramener au point de départ. Seulement, cette bombe demeure instable et peut nous exploser dans les mains si elle n’est pas refroidie régulièrement. Il faut donc organiser son itinéraire retour en privilégiant les points d’eau et les zones ombragées afin de faire redescendre la température de l’explosif. Nous sommes curieux de voir si les prochaines expéditions à venir proposeront des zones aussi bien travaillées, mais en l’état, c’est un joli ajout de contenu.

Enfin, une fois l’histoire principale terminée, votre travail ne sera pas fini. Nommées “Insurrections”, chaque semaine, les forces armées de Castillo reprendront le contrôle d’une province. Il faudra alors éliminer les ennemis dans les différentes installations pour faire sortir le chef de l’insurrection et l’éliminer. Pour l’heure, cet élément n’est pas encore disponible, il ne nous est donc pas possible de vous donner notre avis sur cette partie.

Avec tout ce contenu, Far Cry 6 devrait nous occuper de longues heures. Mais comme nous l’écrivons plus haut, une guérilla ne se gagne pas seul ! L’intégralité du contenu décrit plus haut est donc jouable en coopération à deux joueurs, un très bon point. Ce n’est certes pas une nouveauté qu’un Far Cry est jouable à deux, mais c’est bien la première fois que c’est possible pour la quête principale et que le deuxième joueur peut conserver l’expérience et l’équipement obtenus pour sa propre partie. En revanche, il faut également accepter quelques concessions. Tout d’abord, il n’est pas possible de trop s’éloigner de son partenaire sous peine d’être téléporté à proximité. Mais le plus gros souci demeure l’incapacité pour le deuxième joueur de conserver la progression de l’histoire et d’obtenir les succès liés à celle-ci. C’est assez dommage, sauf si votre partenaire n’a pas d’intérêt pour les succès ou compte refaire le jeu seul par la suite.

Supremo mon amour

Venons-en maintenant au gameplay proposé. Les habitués de la licence ne seront pas perdus, puisqu’on retrouve le même squelette présent depuis le troisième opus. Alors oui, on peut se dire que c’en est trop et que la formule doit évoluer à l’image de ce qu’a fait la licence Assassin’s Creed avec Origins. Mais doit-on pour autant rejeter un titre uniquement parce qu’il continue d’utiliser quelque chose qui fonctionne bien tout en lui apportant quelques changements et améliorations ? Le gameplay de Far Cry a toujours été à la fois plaisant et efficace, qu’il s’agisse des déplacements à pied, en véhicules terrestres, aériens ou nautiques ou encore des affrontements possibles avec un vaste arsenal en mode infiltration ou téméraire . Cet épisode six ne déroge pas à la règle, et le plaisir est toujours aussi immédiat.

La gamme de véhicules qui nous est offerte reste pléthorique et pour la première fois dans la série, nous pouvons à présent monter des chevaux. Alors attention, nous sommes très loin de l’expérience proposée par Rockstar dans Red Dead Redemption II. Ici, c’est une conduite bien plus arcade qui nous a laissés assez perplexes. En revanche, nous avons été bien plus convaincus par les chars. Parfaits pour nettoyer une base ennemie sous un déluge d’obus et de balles de gros calibre, ils font aussi office d’adversaires redoutables quand ils viennent s’inviter à la fête. Il est également possible de personnaliser son propre véhicule, qu’il s’agisse de sa couleur, ses grigris accrochés au tableau de bord ou encore son armement.

Face à de telles menaces, il faut partir bien équipé et Dani Rojas ne manque pas d’options. L’arsenal disponible en impose : fusils d’assaut, mitraillettes, mitrailleuses, fusils à pompe, snipers ou encore lance-roquettes, chaque catégorie d’armes dispose d’un grand nombre de modèles. Mais avant de pouvoir les utiliser, il faudra encore les dénicher dans des caisses de butin réparties sur toute l’île. Chaque arme possède un niveau ainsi que des caractéristiques différentes et certaines sont uniques. Comprenez par là qu’il s’agit de variations d’armes existantes, mais avec des visuels et des accessoires définis. Pour les armes plus classiques, on peut à tout moment rejoindre un établi pour y construire des accessoires et appliquer des bonus. Évidemment, tout cela n’est pas gratuit et il faut au préalable disposer des ressources nécessaires.

Ce n’est pas la première fois dans la licence que les armes ne sont pas égales sur leurs statistiques, cependant le côté Light-RPG, apparu dans le tout dernier Far Cry New Dawn est encore de la partie et bien plus poussé. Ainsi, en plus d’avoir un système de niveau sur notre héros, on le retrouve également sur les forces ennemies et plus généralement sur les provinces à visiter. Plus le niveau de la province est élevé, plus les forces armées sont présentes et leur menace devient redoutable. À l’inverse des autres titres de la série, Dani n’apprendra pas de nouvelles compétences. Toute la préparation de notre personnage passe par le choix de son équipement. La sélection des armes est évidemment importante, mais un soin particulier concerne le type de munitions que l’on utilisera. Balles à tête creuse ou perforantes, munitions incendiaires ou toxiques, chaque archétype d’ennemi a un point faible à exploiter. Il est important de faire le bon choix, ou au minimum de s’assurer quelques options différentes parmi les trois armes que l’on peut équiper simultanément. Ajouté à cela, notre héros dispose également d’un Supremo. Le premier modèle que l’on obtient dans le jeu n’est autre qu’un lance-missiles dorsal. Très efficace, il peut également provoquer des IEM ou nous rendre plus forts et rapides l’espace d’un instant.

Ce n’est pas tout, si l’arbre de compétences est absent dans cet épisode, c’est pour être “remplacé” également par l’équipement vestimentaire. En effet, en plus des armes, certaines caisses de ravitaillement peuvent contenir des pièces de tenue (casque, haut, jambes, chaussures et poignet). Au-delà de l’apparence qu’elles confèrent à Dani, c’est surtout les bonus associés à chaque pièce qu’il faut regarder. Ainsi, si certaines favorisent la discrétion, d’autres octroient une meilleure résistance par exemple. Et les bonus deviennent encore plus intéressants si l’on s’équipe de toutes les pièces d’une tenue unique.

Une fois bien équipé, on peut alors partir faire la révolution. Mais que ce soit à feu et à sang en tirant sur tout ce qui bouge ou avec plus de finesse, un gros souci continue de coller à la licence : l’intelligence artificielle des ennemis n’est toujours pas à la hauteur. Très limités, les adversaires sont peu réactifs à ce qui se passe autour d’eux. Même une fois un corps découvert, ils vont simplement tourner un peu autour, sans pour autant appeler du renfort. Il est donc inutile de s’amuser à cacher les corps de nos proies, fonctionnalité pourtant prévue par les développeurs avec la possibilité de porter les cadavres. Ce n’est donc pas encore cette fois qu’Ubisoft pourra nous proposer une IA digne de ce nom, gageons qu’avec les prochaines itérations entièrement tournées vers la nextgen, cela puisse changer.

Quand la musique est bonne

Parlons maintenant de la direction artistique de ce Far Cry 6. L’île de Yara est grande, c’est d’ailleurs l’une des zones de jeu les plus grandes pour la série. Entre jungles luxuriantes, marécages, plages de sable fin, montagnes ainsi que quelques villages, ce Far Cry 6 nous offre une belle variété d’environnements. Sans oublier Esperanza, la capitale où tout commence, où l’on ressent à chaque instant la pression de la dictature avec ses multiples checkpoints gardés ou les annonces de couvre-feu qui résonnent dans les haut-parleurs. Toute cette végétation n’est pas sans rappeler les paysages tropicaux du très bon Far Cry 3, et si la claque nextgen n’est pas encore présente le titre reste très joli. Tournant à 60 FPS sans aucun ralentissement notable, certains panoramas sont à couper le souffle, de même que certains effets de lumière très réussis. La présence d’un mode photo est d’ailleurs la bienvenue afin de pouvoir immortaliser nos plus beaux moments, ou les plus insolites.

La flore c’est une chose, mais la faune n’est pas en reste. Bien que la chasse soit moins mise en avant qu’auparavant, l’île recense de nombreuses espèces sur terre comme sous l’eau. En y ajoutant la présence de nombreux civils, guérilleros et soldats de l’armée de Castillo, le monde qui nous est dépeint déborde de vie. L’exploration devient un réel plaisir, d’autant que cela permet de découvrir, à la manière de Far Cry 5, des points d’intérêt (quêtes secondaires, installations ennemies, etc.) en lisant certains documents ou en parlant avec les habitants de l’île.

Toutefois cette ambiance de guérilla ne serait pas la même sans la superbe bande-son qui nous accompagne tout au long de l’aventure. Que ce soit via les postes de radio chez les habitants, les fêtes de village ou tout simplement les musiques en voiture, tout rappelle la culture latine. Petit plus amusant, il arrive fréquemment que Dani chante par-dessus les paroles des chansons lorsqu’elle conduit, de manière plus ou moins juste, comme si nous étions nous-même au volant.

Testé sur Xbox Series X.

Bilan

On a aimé :
  • Notre héros parle enfin et apparaît dans les cinématiques
  • Un récit bien écrit
  • L’île de Yara est belle et variée
  • La bande-son
  • L’intégralité du jeu faisable en coopération
On n’a pas aimé :
  • Les contrôles à cheval
  • L’IA des forces ennemies
Vamos, compañeros

Soyons clairs, Far Cry 6 n’entend pas réinventer la formule de la série. Pour autant, il nous propose une expérience solide, qui s’appuie sur des éléments ayant bien fonctionné dans les épisodes précédents tout en y apportant des nouveautés bienvenues. La plus grande est sans conteste l’arrivée de cinématiques à la 3eme personne dans lesquelles notre personnage n’est plus muet, un véritable gain pour la narration. Far Cry 6 nous propose d’ailleurs un scénario bien écrit qui saura nous tenir en haleine pendant une vingtaine d’heures environ. Il nous dépeint également une île de Yara magnifique à laquelle vient se greffer une bande-son aux notes latines qui nous fait voyager. Peu de changements concernent le gameplay, mais on note la disparition de l’arbre de compétences au profit de la recherche de pièces d’équipement modifiant nos capacités. Far Cry 6 continue son approche Light-RPG initiée avec l’épisode New Dawn. On pourra pester à nouveau sur l’IA des ennemis toujours aussi limitée, mais le plaisir manette en main face au reste demeure suffisant pour passer outre. Finalement, Far Cry 6 est certainement l’un des meilleurs opus depuis le troisième tant apprécié des fans.

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Far Cry 6

Genre : FPS

Éditeur : Ubisoft

Développeur : Ubisoft Toronto

Date de sortie : 07/10/2021

Prévu sur :

Xbox Series X, Xbox One, Playstation 4, PC Windows, Steam

8 reactions

Koinkoin

06 oct 2021 @ 16:16

Ce système de niveau et de light RPG que je n’apprécie pas à l’image de New dawn me permettra d’économiser quelques euros et de tenter l’expérience à moindre couts. Je commence à m’éloigner de cette saga comme je me suis éloigner des AC

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EverFish

06 oct 2021 @ 17:19

Pareillement, Ubisoft = petit prix. J’ai suffisamment été gentil et déçu et surtout n’adhère plus à leur politique.

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The BatF4n

06 oct 2021 @ 17:58

« [...]c’est le fait d’avoir un héros qui parle ! Pour la première fois dans la série, on nous propose enfin un héros qui n’est pas qu’un simple spectateur »

N’avez vous pas jouer à Far Cry 3 et Blood Dragon ? :o) ;-)

Tuco

06 oct 2021 @ 23:13

ia à la ramasse ok je passe mon tour rien que pour ça.Fini de continuer d’encourager les jeux qui vendent des paillettes.

LoveTartiflette

07 oct 2021 @ 09:23

Bon ben c’est positif tout ça. Y a plus qu’a attendre un prix sympa.

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Banania

07 oct 2021 @ 12:20

Un mot sur la différence entre VO et VF ? Car niveau immersion, la VO est chaudement recommandée… la VF étant Ok mais peu convaincante, pour changer avec Ubi. (en particulier la voix de Giancarlo Esposito)

C’est dommage que le mode Co-Op soit si mal pensé. Après toutes ces années et tous ces jeux, Ubi devrait proposer une « vraie » expérience Co-Op. Ne pas conserver la progression de l’histoire pour l’invité (+ obtention des succès, pour ceux qui aime ça), c’est un peu con et ça ne pousse pas à rejoindre un pote afin de parcourir le jeu ensemble.

Le mode Coop devrait presque être en point négatif car elle existe mais n’a pas vraiment évoluée depuis FC3. Un Far Cry sympa pour qui adhère aux jeux d’Ubi$oft, mais qui ne « révolutionnera » rien à la série et que tout le monde aura oublié dans 6 mois, probablement.

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Datan666

11 oct 2021 @ 00:36

Le system de niveau n’est la que pour créer un system d’évolution, limiter les choix, indiquer les zone à faire une premier, il n’y a pas de farming plus tu joue plus tu as accès à des armes et compétences puissantes, je ne vois pas le soucis se n’est pas un jeu de rôle. Le hero de Farcry 3 parle de mémoire... non ?

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Banania

11 oct 2021 @ 09:58

@Datan666 : il parlait déjà dans Far Cry 3 et Blood Dragon, indeed. Deux jeux qu’ils n’ont pas du faire chez Xboxygen, ou alors la mémoire flanche chez Crazybananax ! (@The BatFan l’avait souligné… mais ils n’ont pas modifier le « test » pour autant)