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Test – Generator Rex : Agent of Providence

Test – Generator Rex : Agent of Providence
Le 4 février 2012
Le 4 février 2012

Qui c’est qui frime maintenant ?

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Après le succès interplanétaire de Ben 10, Man of Action récidive avec Generator Rex, une série animée d’action diffusée également sur Cartoon Network.

Et c’est dans une logique commerciale sans faille, et à l’instar de son aînée, qu’une adaptation vidéoludique débarque sur nos consoles. Faites chauffez vos nanites : Rex est de sortie !

Donne la patte, Rex !

Y'en a un qui va perde plus que son honneur au janken à faire ciseaux...

C’est après le grand incident de nanites que la Terre et tous ses habitants furent infectés par ces minuscules machines à l’échelle nanoscopique.

Même si cet incident en lui-même ne causa que peu de dégâts, les conséquences pour certains furent plus que terribles, puisque les nanites peuvent se détraquer et modifier le code génétique des êtres vivants, n’importe quand et sans crier gare.

Vous êtes Rex, un adolescent hispanique amnésique, bien évidemment lui aussi portant ces fameuses nanites dans son corps, mais il se trouve être différent sur un point : il peut communiquer avec ses nanites, ce qui lui permet d’une part de créer des machines rattachées à son corps, et d’autre part, de dialoguer avec les nanites des autres êtres vivants par le biais de ses nanites à lui. Pour clarifier les choses : il peut les soigner des altérations générées par les nanites.

Rex fait donc partie de Providence, une organisation qui contrôle et capture les créatures dangereuses pour les étudier et les soigner.

Voilà pour le background. Pour les connaisseurs, cet opus se situe juste avant la fin de la saison 2.

Vous retrouverez donc les protagonistes qui vous soutiendront durant les 5 heures de jeu. Non, vous n’avez pas de troubles de la vue, il y a bien écrit 5 heures !

Viser n'est pas aisé malgré ou plutôt en raison d'un lock semi auto mal fichu

Premier handicap qui ne sera pas vraiment comblé par la possibilité de refaire les niveaux en contre la montre. La faute à un manque de difficulté flagrant. Ici, aucun niveau de difficulté, tout le monde a droit à des ennemis qui font peu de dégâts et qui s’en prennent plein la tronche dans un Beat Them All qui aurait pu…

Il aurait pu être efficace si la jouabilité avait été un peu plus étudiée que cela. Avec la croix directionnelle, vous sélectionnez un pouvoir d’attaque parmi 3 transformations (épée, poings géants et fusil) que vous déclencherez avec le bouton d’attaque. Il est donc impossible comme pour la série (du moins à ce niveau de l’histoire) de combiner des pouvoirs. Ils seront cependant durant un combat interchangeables de manière plutôt fluide, ne cassant pas la chaîne de combos.

Et plus vous enchaînez de combos longs, plus votre barre Omega se chargera rapidement. Cette dernière permettra de tirer les pouvoir de la nanite Omega que possède Rex et de déclencher des pouvoirs supplémentaires (les gros fléaux, le fouet et les haches) jusqu’à épuisement de la jauge associée.

Pourquoi donc vouloir améliorer cela si cette jouabilité semble satisfaisante ? Tout simplement parce que des boutons ne servent à rien et que le changement/utilisation d’arme aurait pu être plus intuitif et moins relou qu’avec la croix directionnelle. Avez vous déjà essayé de vous déplacer au joystick tout en attaquant avec les boutons et en appuyant aussi sur la croix directionnelle pour changer d’arme en pleine action sans que cela ne pose de soucis de quelque ordre que ce soit ?

Si vous avez répondu oui, nous vous conseillons de vous faire retirer cette troisième main, c’est probablement une protubérance cancérigène.

Fais le beau, Rex !

Attention chérie, ça va trancher.

Il aurait pu être à la hauteur techniquement si tout n’était pas aussi approximatif et avec le minimum syndical. Bien que le design, en version images de synthèse de l’animé (qui lui ne l’est pas) soit plutôt réussi, on ne peut pas en dire autant de tout le reste : les textures sont pauvres, le jeu est linéaire et vous proposera de bons vieux couloirs pas super bien faits en plus, à cause de bords invisibles et d’une caméra qui suit l’action avec difficulté.

Il aurait pu être original et plus efficace si le gameplay avait été un peu plus poussé que de se contenter à une poignée de combos (les mêmes manœuvres qui changent les effets selon la construction utilisée).

Il aurait pu être plus varié si le level design avait été plus diversifié et si les ennemis n’étaient pas aussi prévisibles. Chacun a un panel d’action plus que limité. Et seules les 2 phases spéciales (une phase en chute libre pas trop décevante et une phase en moto à oublier) ainsi que les combats contre les boss, eux aussi très faciles à battre, viendront à peu près casser la monotonie des ennemis basiques.

Des fois les chevilles de Rex enflent tellement qu'il shoote dans les poubelles à pédale au leiu de les ouvrir.

Cela vous donnera également l’occasion de croiser à nouveau le chemin de quelques uns des ennemis les plus retors de Rex, comme le Terrible Van Clyce, Breach, Quarry ou encore le terrible lapin mutant que Rex à vexé en le traitant de stupide lors d’un épisode très drôle…

Il aurait pu être jouissif si les musiques originales n’étaient pas la seule chose sans faille dans ce titre.

Les voix françaises étant ce qu’elles sont, les plus malins feront comme moi et changeront la langue de leur console pour avoir droit aux voix anglaises originales qui sont quand même d’un tout autre calibre !

Le Bilan

On a aimé 

  • Le design du titre
  • La bande son
  • Très court
  • Techniquement très en retrait
  • Gameplay répétitif

Conclusion du test de Generator Rex : Agent of Providence

Couché Rex !
Generator Rex aurait pu être un bon jeu, malheureusement il n’est qu’à la limite du potable et ne présentera aucun intérêt aux gens qui ne connaissent ou n’aiment pas le dessin animé original. Pour les autres, l’intérêt de ce titre se précisera un peu plus, mais ne portez pas trop d’espoirs en lui autre que de boucher une après midi à attendre un jeu meilleur, puisqu’on a encore affaire à un jeu à licence qui finalement n’est pas aussi ambitieux que son support original et ne se contente que du strict minimum réalisé avec le strict minimum d’ambition.

L
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Generator Rex : Agent of Providence

Éditeur : Activision
Date de sortie : 04/11/2011

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