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Test – Dragon Ball Raging Blast 2

Test – Dragon Ball Raging Blast 2
Le 10 janvier 2011
Le 10 janvier 2011

Allez… Pousseeeeez ! PROUT

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La nostalgie, un sentiment à la fois merveilleux et dangereux.

Merveilleux, car il nous permet de replonger dans notre passé, et dangereux car il se peut que parfois ce passé nous défonce la tête et envahisse la Terre.

Heureusement que Sangoku et ses copains hérissés, verts, ou chauves sont là pour sauver l’humanité, voire même l’univers dans leurs aventures contées maintes et maintes fois sur consoles.

C’est donc sans hésitation qu’ils reviennent pour la 3ème fois sur Xbox 360 pour un Dragon Ball Raging Blast 2 qui en veut toujours plus sur le papier, mais est-ce que ça justifie l’investissement cette année encore ?

Namekoi, l’autre ?

Dragon Ball, c’est avant tout une histoire d’aventure et de baston. Et si le côté aventure se fait étonnamment remarquer par l’absence d’un mode histoire, le côté baston, lui, envoie du lourd avec pas loin d’une centaine de personnages venant tout droit de la partie surnommée Z, films inclus, et ce, sans compter les transformations, fusions, et autres mélanges de poils !

C’est donc sans surprise que l’on retrouve Vegeta, Trunks, Krilin, Goku, Gohan et toute leur clique, accompagnés par plein de méchants, qu’ils soient importants, ou de vulgaires seconds couteaux, comme le sont C-14, Sauzer, ou Kiwi, par exemple. Mais ne vous attendez pas à des protagonistes de Dragon Ball ou même de GT. Probablement dans un 3ème opus.

Rassurez-vous, le maniement est simplifié, et hormis le timing, et la vitesse des coups, tous les personnages se manient à peu près de la même manière, ce qui permet de rentrer immédiatement dans l’action.

Malheureusement, cette simplicité n’est qu’une apparence éphémère, puisque le gameplay a d’une part été revu par rapport au premier opus, mais de surcroît, l’a été de manière bien plus complexe afin d’intégrer de nouvelles possibilités d’attaques et combos spectaculaires, rendant le tout un peu brouillon, au détriment de la défense.

Il va falloir donc attaquer, attaquer et encore attaquer si vous ne voulez pas vous faire terrasser. Et là, c’est un peu problématique, puisque ce seront toujours les mêmes commandes à rentrer afin d’avoir une attaque efficace, au détriment de la variété des coups, qui ne sera pas vraiment exploitée.

Ce n’est pas que la défense est inexistante, mais plutôt qu’en dehors d’une erreur de l’adversaire, vous aurez du mal à vous sortir de son enchaînement, qui peut vous vider vos barres de vies.

Ainsi, les rétablissements sont on ne peut plus longs, les transpositions assez ardues à caser, et les cheveux, moins évidents à faire se dresser.

Continuons au tableau noir avec la caméra qui n’a pas été améliorée depuis le premier épisode, et qui pose toujours autant de soucis de visibilité près des obstacles, ou lorsque les adversaires sont très proches et à une hauteur différente.

Saiyen, je vous dis !

Au contraire, les animations sont soignées et les graphismes sont très fidèles avec une mention spéciale aux décors qui sont vraiment très beaux, spacieux et destructibles en bien des endroits.

Le spectacle y est aussi assuré puisque l’intensité des combats de l’animé est bien représentée : transformations en direct, super attaques, kamehamehas, et autres attaques ultimes contre lesquelles il ne fait pas bon d’être la cible.

Vous avez probablement souligné le fait qu’il n’y ait pas de mode histoire. En effet, étant donné que cette dernière est finie depuis des lustres et a été traitée dans tous les sens dans les dizaines de jeux DB qui a existé à travers les âges, les développeurs ont préféré nous proposer le mode galaxie en plus des classiques versus, et championnats.

Ce dernier vous permet d’incarner un personnage et de réaliser des combats. Certains faisant partie de l’histoire originale, d’autres plus originaux. Chaque combat se fait avec un handicap ou un avantage, et vous proposera de modifier votre personnage afin de modifier ses techniques spéciales, ou de l’équiper d’objets pour modifier ses caractéristiques. A chaque victoire, vous remporterez des prix en fonction de votre rang, comme des images, des objets, des musiques, ou même d’autres personnages, les débloquant pour le mode galaxie, et ainsi de suite.

A noter que certains personnages sont liés entre eux, et une fois la galaxie de chacun terminée, un nouvel événement de combat généralement ardu a lieu.

En dehors du mode Galaxie, le mode Zone de combat nous propose une sorte de mode arcade, enfin plutôt des modes Arcade. Vous choisissez votre combattant, et vous vous lancez sur chacune des zones pour une série de combats, avec parfois des embranchements, obligeant de recommencer avec des choix d’adversaires différents là où c’est proposé afin d’obtenir tous les bonus (dont Vegeta en SSJ3 et Broly en SSJ3), et débloquer de nouvelles zones toujours de plus en plus coriaces.

Mais… Terrien !

Histoire d’augmenter encore la durée de vie, déjà largement conséquente, le jeu propose un mode online. Que ce soient des combats joueur contre joueurs (jusqu’à 5 persos chacun), ou, et c’est une première, des championnats (Cell Game ou Tenkaichi Budokai), vous aurez de quoi remplacer l’IA généralement prévisible, par des humains de chair et de sang. Malheureusement, le lag s’invite assez souvent, ce qui gêne pas mal le jeu, souvent lors des phases QTE (affrontements d’attaques simultanées, changement de personnage en plein combat…), mais aussi en général. Et pourtant, les joueurs sont considérés par le jeu comme possédant une bonne connexion. Va comprendre Charles…

La question que l’on pourrait se poser est : « Ouais, bon, y’a pas grand chose de nouveau en dehors des personnages en plus, les défauts du premier persistent toujours, j’ai l’impression de Déjà Vu, malgré le contenu conséquent. »

Ce à quoi la réponse pourrait être que tu n’as pas tort camarade, mais le jeu propose des featurettes bien sympatiques, comme l’encyclopédie décrivant chaque personnage, chaque transformation pour chaque personnage, allant de ses caractéristiques physiques, jusqu’à un sound test en anglais et en japonais pour chacun d’entre eux.

Tu peux aussi contempler la gigantesque galerie d’images sur fond de musique du jeu, qui au passage est inspirée de l’oeuvre originale (et non, toujours pas les musiques originales, mais on s’en approche !).

Et si tu veux te battre, fonce et découvre des personnages jamais jouables dans un jeu tel que Hatchiyack, mis en évidence dans le soft avec la présence dans le jeu du remake de l’OAV original jamais sorti du Japon.

Après, tout n’est qu’une histoire de fanatisme…

Le Bilan

On a aimé 

  • Un casting énoOoOoOrme
  • Modes de jeu nombreux et durée de vie théorique conséquente
  • Dynamique et en met plein les yeux
  • Les mêmes défauts redondants
  • Ça manque d’objectif et d’originalité dans le gameplay de chaque perso
  • Toujours pas les musiques originales
  • IA toujours trop prévisible

Conclusion du test de Dragon Ball Raging Blast 2

Sur le Kaioh
Dragon Ball Raging Blast 2 est un titre long et complet, mais c’est aussi un titre court et absent sur plusieurs fronts. Cette parfaite opposition nous confirme qu’il y a encore beaucoup de chemin pour nous proposer le titre Dragon Ball ultime sachant allier un casting complet, des modes et des personnages divers et variés, tout en restant fidèle à l’oeuvre originale. Mais il faudrait se dépêcher de le réaliser car les fans sont de plus en plus volatiles vers des licences plus d’actualité, comme Naruto, par exemple. On appelle ça les ravages de la Nostalgie…

L
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Dragon Ball Raging Blast 2

Développeur : Spike
Éditeur : Namco Bandai

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