Il était une fois...Micro Machines

«Fun, fun, fun» , - 5 réaction(s)

Micro Machines est sorti en 1991, sur NES, puis a été adapté sur toutes les plateformes du moment. Si j’y ai joué sur divers supports, c’est pour moi la version Megadrive qui est la meilleure…peut-être, je dois l’avouer, parce que c’est sur cette version que j’ai le plus de souvenirs de parties endiablées et de crises de rire à n’en plus finir.

Le principe est simple : ce sont des courses vues du dessus de véhicules (très) miniatures, inspirés des jouets Micro Machines qui faisaient fureur en ce temps-là. L’échelle jouant, on se retrouve donc à concourir dans des lieux insolites, comme sur la table de la cuisine, une table de billard ou la cuvette des chiottes. La variété des véhicules fait qu’on va contrôler de tout : des voitures, des F1, des hélicoptères, des bateaux, et même des tanks ! En solo, on enquille les niveaux sans trop de problèmes, et on boucle le jeu dès qu’on a bien en tête les différents parcours. Le jeu est dynamique, speed, varié, fluide et fun. Et il révèle sa substantifique moelle dès qu’un pote passe par là.

En effet, le jeu solo, c’est l’apéro (copyright Rone 2016). Le vrai intérêt, c’est le multi ! Jusqu’à 4 (on pourra même aller jusqu’à 8 sur une des versions MD du jeu) joueurs sur le même écran, avec un principe simple : si on sort de l’écran, on est éliminé. Le but devient alors vite de réussir à prendre la tête, mais surtout de la garder en anticipant les courbes et obstacles, la plus infime des erreurs pouvant être fatale. L’autre stratégie, honteuse mais si efficace, est de percuter ses adversaires pour les éjecter hors de l’écran ou les faire tomber dans le vide. Sur ces simples bases, on peut passer des heures devant l’écran, à se concentrer, à s’insulter, à s’encourager, mais surtout à s’amuser à plusieurs devant la console. Micro Machines fait partie de ce cercle en fin de compte très fermé de jeux qui fonctionnent à plein sur tout le monde et qui dégagent un mélange de compétition et de fun immédiat. La seule priorité du jeu, c’est le gameplay, et c’est ce qui fait qu’il peut être relancé aujourd’hui. Pour peu qu’il y ait 2 manettes ou plus, le succès sera au rendez-vous.

Le premier jeu est devenu une série, avec un principe décliné en divers jeux, tous très sympa à jouer, jusqu’à l’arrivée de la 3D. Et là, comme tant d’autres jeux, Micro Machines ne survivra pas à cette évolution qu’on a cru indispensable. Ainsi, sur PS1, on a fait semblant à sa sortie de considérer Micro Machines V3 comme un bon jeu. Et c’est vrai que ce n’est pas une catastrophe, loin de là. Mais le fun total des parties à plusieurs n’est plus là. Et après avoir constaté à quel point c’est tout de même plus joli que sur Megadrive, on range le CD dans sa boite. De nombreuses années plus tard, ce n’est pas la version 3D qui ressort quand les potes sont de passage…

Accueil > News

Il était une fois

Il était une fois

Il était une fois vous propose de découvrir (ou redécouvrir) un ancien jeu qui a été au cœur de l’actu au moment de sa sortie, et qui a été (injustement) oublié ensuite.

Les jeux vidéo ont une histoire, et nous allons vous la raconter.

5 reactions

avatar

Mr Moot

06 fév 2016 @ 18:27

Comme tu me fais plaisir ! Ça fait aussi partie de mes meilleurs souvenirs sur MD, juste génial !

electroforez

06 fév 2016 @ 18:28

Rholala.... Micromachines....

Le passage des éponges qui flottent sur l’eau, à quatre joueurs :’-))....

Tellement de bons souvenirs :’-(

Blondin

06 fév 2016 @ 19:30

Excellent jeu, c’est clair.

La version gameboy était plutôt réussie elle aussi (chose assez rare pour un jeu « de caisse » sur la portable de Nintendo).

avatar

macflyteribl

07 fév 2016 @ 11:50

Sur atari st , l eclate totale !!! A plusieurs , des longues soirées....:-)) a quand un retour !!

bastoune

08 fév 2016 @ 09:18

Rholala.... Micromachines....

Le passage des éponges qui flottent sur l’eau, à quatre joueurs

:-O:-O:-O:-O:-O:-O dès que je lis « Micromachine » c’est le premier truc qui me revient en tête ! Quand on a lu ton post avec mon frangin, on s’est regardé et on s’est dit : « lui, il sait... B-) », on pensait pas que ce passage d’anthologie, ce « jeu dans le jeu » avait pu en faire frémir d’autre :-))