Test - ACB : La disparition de Da Vinci

«Zut, pas de place pour tout le titre.» , - 0 réaction(s)

Aaaaah Venise. Ses gondoles, ses costumes, son carnaval. A la fois ville très romantique, mais également ville chargée d’un passé historique. Mais aujourd’hui, on se moque de Venise, puisque c’est encore à Rome qu’Ezzio revient dans de folles aventures où il devra faire la lumière, avec l’aide de sa confrérie, sur la disparition de son ami de toujours : Leonardo Da Vinci. En même temps, ça tombe bien, parce que ça cocotte un peu Venise.

Léo, où est-tu mon poussin ?

cataclop, cataclop, schling !

Dans ce dernier DLC d’Assassin’s Creed Brotherhood, vous incarnez toujours Desmond qui incarne Ezzio. Ses pérégrinations auront lieu après l’histoire d’Assassin’s Creed Brotherhood pour Desmond, dans laquelle vous n’apprendrez pas grand chose, juste du bon teasing qui vous donne envie d’avoir Assassin’s Creed 3 entre les mains. Bref, vous êtes revenu dans la peau d’Ezzio, et durant votre résistance face aux Templiers, voilà-t-y pas que Leonardo se débrouille pour se la jouer Princesse Peach à se faire kidnapper. Ce sera bien évidemment l’occasion de prolonger d’une poignée d’heures, l’envoûtement qu’avait provoqué le solo d’Assassin’s Creed Brotherhood à sa sortie, puisque la qualité est toujours présente, et même si la nouveauté n’est pas forcément de la partie, l’intensité de l’aventure sera bel et bien là. A commencer par des missions variées (8 scénarisées), de nouvelles antres cachées, mais aussi de nouveaux environnements intérieurs et extérieurs qui promettent quelques séances d’acrobaties endiablées et quelques petites originalités. Mais malgré cela, ce contenu se termine rapidement à 100% tant l’ennui ne pointera pas le bout de son nez.

On se l’arrache !

Et pour ceux qui se trouvent une âme de joueur, un jeu de dés occupera leurs nuits calmes. D’autant plus que techniquement, le soin apporté est le même que celui du titre principal, donc pourquoi hésiter ? L’absence de multijoueur ? Hum... Pas si vite, garçon !

J’arrive ma caille !

Anésthésie générale

En effet, le mode multijoueurs n’a pas été laissé pour compte et propose de nouveaux personnages, ainsi que de nouveaux modes de jeu qui sauront apporter de la diversité face au peu de modes initialement présents. C’est ainsi qu’on aura droit à un mode VIP dans lequel il faudra protéger son VIP en toute discrétion, tout en éliminant celui des adversaires, tandis que le mode Assassinat vous proposera de tous traquer la même cible, chacun pour soi. Idéal pour arroser l’arroseur d’arroseur arrosé. Malheureusement, l’écart de niveau peut être très désavantageant dans ces modes de jeu, encore plus que les modes initiaux ; ils restent néanmoins plutôt sympas à jouer entre amis pour des soirées de trahison et de finesse. Surtout qu’une carte hispanique est également présente et reste dans la même veine que les maps déjà existantes en termes d’ambiance. En dehors de cela, rien de plus, ni augmentation de niveaux avec bonus associés, ni nouveaux objets. Rien de plus. Mais finalement, c’est déjà pas si mal si on est pris d’intérêt pour le solo ET le multi...

Bilan

on a aimé :
  • Le teasing de dingue
  • De nouveaux modes multijoueurs
  • 3 heures de jeu en plus
on n’a pas aimé :
  • Le teasing à rendre fou
  • Le multi encore trop déséquilibré
Sarah Conor ?

Ubisoft a pigé le truc en proposant des contenus intéressants d’un point de vue scénaristique, mais aussi ayant un attrait en multi. Reste à voir si vous avez assez accroché à l’original pour dépenser 800 points dans environ 3 heures de scénario de fichtrement bonne qualité et quelques rajouts multijoueurs. Et puis, rien que pour le teasing le long du DLC concernant la suite, ça vaut le coup. Y’a plus qu’à attendre Mister 3.

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Assassin’s Creed : Brotherhood

Genre : Aventure/Plates-Formes

Editeur : Ubisoft

Développeur : Ubisoft

Date de sortie : 18/11/2010

Prévu sur :

Xbox 360, Playstation 3, PC Windows