Preview - Beyond Galaxyland - Que vaut le RPG d’aventure inspiré des classiques du genre ?

«Han Solo version cochon d’Inde» , - 2 réaction(s)

Beyond Galaxyland est un RPG 2,5 D au bon goût de rétrogaming développé par un seul homme, Sam Enright, et édité par United Label (Tails of Iron, Eldest Souls…), qui devrait sortir d’ici la fin de l’année 2024. Le jeu promet une vaste exploration spatiale, des combats au tour par tour mâtinés d’action, des personnages drôles et charismatiques, ainsi qu’une ambiance très proche des films d’action des années 1980 et des RPG de notre enfance. Son créateur, fan de Final Fantasy VII et de Chrono Trigger, le dit lui-même : « Je voulais faire un jeu dans lequel on sentirait une ambiance cinématographique, tout en restant dans un genre familier. J’espère que les joueurs apprécieront le rythme de Beyond Galaxyland, plus proche de celui d’un film que d’un jeu vidéo.  » Invités à poser nos mimines sur la toute première démo jouable, voici nos premières impressions.

Les gardiens de la galaxie

Accueillant...

Juste au moment où la Terre s’apprête à être détruite par une entité cosmique inconnue, Doug, un lycéen ordinaire, se retrouve téléporté à Galaxyland, une sorte de zoo spatial où se trouve un système solaire entier habité par toutes sortes de créatures extraterrestres. Loin de se contenter de reconstruire sa vie sur une nouvelle planète, Doug compte bien tout tenter pour retrouver et sauver sa chère planète Terre. Heureusement, il pourra compter sur Boom Boom, son cochon d’Inde (ne riez pas, il est armé d’un pistolet laser) et de Robort, un robot sentient.

Et c’est la chute !

Si l’on sent tout de suite une certaine inspiration du côté des Gardiens de la galaxie, Beyond Galaxyland propose un univers (littéralement) encore plus varié que celui de Peter Quill. Planètes préhistoriques peuplées de dinosaures, citées cyberpunks, vaisseaux spatiaux futuristes… Le jeu promet d’être vaste, très vaste. A la manière d’un Mass Effect, il est tout à fait possible d’ignorer l’exploration pour se concentrer sur la quête principale, mais ce serait manquer les dragons spatiaux, les plaines gelées d’Arcos ou les ruines cachées sous les sables de Xalm.

Tour par tour mais avec de l’action

Les boss offrent un challenge particulièrement relevé.
Le trailer promet beaucoup

Bien que les combats reprennent les mécaniques des RPG au tour par tour classiques, ils s’enrichissent de quelques fonctionnalités qui les rendent plus actifs. Lors de l’exploration, il est possible d’interagir avec des éléments de décor en donnant des coups avec son arme. Cette fonction permet aussi d’avoir l’initiative, en frappant un ennemi rencontré avant qu’il ne déclenche le combat, à la manière des jeux Persona par exemple. Une fois la bataille engagée, le jeu proposera parfois de parer les coups en appuyant sur la touche d’attaque au bon moment. La même touche devra d’ailleurs être martelée lors d’une attaque « classique » (qui n’utilise ni magie ni compétences) afin d’augmenter le nombre de coups portés à l’ennemi.

Tous les ennemis, ou presque, peuvent être capturés

L’une des fonctionnalités les plus intéressantes du jeu se situe dans la capture des ennemis. Un peu comme dans Ni No Kuni, ou plus prosaïquement Pokémon, il est possible d’attraper les adversaires affaiblis pour pouvoir ensuite les invoquer en combat. Ces invocations, tout comme certains sorts, coûtent des points d’invocations, qui rappellent les MP de la plupart des jeux de rôles. En revanche, les capacités sont liées à une jauge qui se remplit à chaque attaque portée ou coup esquivé. Les boss offrent un challenge particulièrement relevé. Le jeu en promet plus d’une vingtaine, contre lesquels il faudra parfaitement jongler entre les compétences des héros et la maîtrise de la parade.

So rétro

On est sur du pixel art très minimaliste mais de bonne facture.
Atterrissage au bord de l’eau

Graphiquement, on est sur du pixel art très minimaliste mais de bonne facture (d’autant plus quand on sait que le jeu est réalisé par une personne seule). Il y a une petite vibe Amiga dans le jeu, avec un style qui rappelle un peu le Flashback de 1992. Le charadesign, visible lors des combats et des conversations, est incontestablement de toute beauté. En revanche, le jeu nous a semblé particulièrement sombre lors de certaines séquences spatiales. Si les mauvaises langues diront qu’il fait noir dans l’espace et que c’est donc normal, nous rétorquerons qu’au sein d’un jeu en mode 16 bits, cela gêne parfois la lisibilité de l’action.

Un boss pas très sympa !

Les musiques, quant à elles, ont également été composées par Sam Enright. Dès les premières minutes de cette démonstration, l’ambiance sonore nous a tout de suite évoqué un titre phare de Squaresoft, déjà mentionné dans l’introduction de cet article. L’ambiance sonore est particulièrement raccord avec celle du jeu, que ce soit durant les combats ou l’exploration. À ce sujet, on vous conseille fortement de jouer à la manette, tout d’abord parce que nous avons eu quelques petits bugs au clavier (une touche « bas » qui ne répondait pas), mais également car le jeu prend en charge la fonction vibration des manettes, rajoutant ainsi à l’immersion de l’expérience.

Vers l’infini et au-delà

Galaxyland 2077

L’exploration est d’autant plus variée qu’elle se conjugue de deux manières différentes. Il y a d’abord notre petit vaisseau (que l’on espère personnalisable, même si cette démo ne donnait guère d’informations à ce sujet) que l’on pilote afin de visiter Galaxyland et d’atterrir, ou pas, sur n’importe quel corps céleste disponible, à la manière du premier Mass Effect. Puis, une fois posé sur la terre ferme, l’aventure devient pédestre et ressemble plus à celle d’un RPG classique, avec de nombreuses routes cachées, des objets à looter et des secrets à découvrir.

En route pour l’aventure !

Si nous n’en avons vu qu’une infime partie pour l’instant, nul doute que l’aventure proposée par Beyond Galaxyland semble riche, variée et incroyablement longue. Rendez-vous donc au Steam Next Fest, le 10 juin, pour enfin connaître la date de sortie du titre.

Testé sur PC

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Beyond Galaxyland

Genre : RPG

Éditeur : United Label

Développeur : Sam Enright

Date de sortie : Inconnue à ce jour

Prévu sur :

Xbox Series X/S, Xbox One, PlayStation 5, PlayStation 4, PC Windows, Nintendo Switch

2 reactions

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Thom B.

06 jui 2024 @ 13:07

Merci Alex pour la preview. je connaissais pas du tout, mais il me branche totalement pour le coup 😁

Go sur la wishlist 🫡

Hunter97232

07 jui 2024 @ 08:20

Futur pépite en vue !